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Les regrets

de Joachim Du Bellay , date de sortie le 22 mars 2013
Les Regrets

Du Bellay

En 1553, le poète originaire d'Anjou se rend à Rome afin d'y assister son oncle, le puissant cardinal Jean Du Bellay. Vivre entre les ruines du passé et les... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Les Regrets

Du Bellay

En 1553, le poète originaire d'Anjou se rend à Rome afin d'y assister son oncle, le puissant cardinal Jean Du Bellay. Vivre entre les ruines du passé et les splendeurs du présent, c'est la promesse d'un rêve éveillé pour notre auteur nourri d'Antiquité et de civilisation italienne. Pour l'humaniste qu'il est, c'est aussi se retrouver aux sources d'une culture qui rayonne sur toute l'Europe.

Pourtant, l'« étrange » séjour romain s'apparente bientôt à une descente aux Enfers et ouvre la voie aux Regrets. Alternant l'élégie, la satire et l'éloge, Du Bellay y chante sa douleur et ses ennuis. Peut-être pour mieux donner à voir son habileté poétique...

Caractéristiques

Titre Les regrets
Traducteur Rémi Poirier
Editeur Flammarion
Date de parution 22 mars 2013
Nombre de pages 255 pages
Dimensions 18,00 cm x 13,00 cm
Poids 222 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-08-129563-6 - 9782081295636

3,7/5

sevm57

Le 22/02/2020

Dans ce recueil, Du Bellay raconte son voyage à Rome et sa déception face à sa vie dans la capitale pontificale. Le thème essentiel des regrets est la nostalgie du pays natal, avec notamment le célèbre vers « Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage ». Le principal intérêt de ce recueil de poésie est qu’il est l’un des premiers à avoir été écrit en langue française et non plus en latin. J’ai également apprécié la beauté classique des sonnets de Du Bellay et la clarté de sa démarche et de la composition du recueil. En contrepartie de cette clarté, on peut regretter un côté un peu répétitif. J’ai également été agacée au bout d’un moment par la tendance de l’auteur à se plaindre.

cafeaulait

Le 14/09/2019

Il ne m'est pas toujours facile de comprendre la poésie, mais avec cet auteur, il y a quelque chose qui la rend accessible. C'est comme une douceur qui opère comme un charme.

Pingouin

Le 06/08/2019

Tranquille. C'est le mot qui exprime le mieux ce que je ressens en lisant ces poèmes. Du Bellay est toujours serein et si sa plume s'embrase parfois, la flamme n'atteint jamais la chair de la page. Il y a là aussi la belle expression française et les phrases si bien charpentées qu'on ne trouve plus aujourd'hui. C'est moins parfait que Racine, mais c'est plus incarné.

Silenceonlit

Le 06/01/2018

3 raisons de lire ce recueil : - L’un des premiers recueils à mettre à l’honneur la langue française dans la poésie, genre noble qui appelait avant le travail du groupe de poètes de la Pléiade à l’utilisation du latin. Une conception remise en question par la Défense et Illustration de la Langue française (1549). Alors rien que pour ça, clap clap pour Du Bellay ! - Satire, élégie, lyrisme, éloge… on trouve un peu de tout dans Les Regrets, et surtout on s’attache à sa nostalgie du pays natal. Le tout sous forme de poèmes brefs et réguliers : des sonnets. Soit deux quatrains suivis de deux tercets, composés en alexandrins. - Difficile de parler des Regrets sans évoquer l’un des poèmes les plus célèbres de la littérature française : "Heureux qui comme Ulysse", mis en musique par Brassens et plus récemment par Ridan. Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine : Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

Mana_

Le 27/10/2016

Cette poésie s’est révélée être une surprise agréable par sa facilité de compréhension et le parcours du poète retracé. Ce ne sera pas une lecture au souvenir impérissable, mais je saurai à l’avenir que ce poète n’a pas une plume aussi sèche et complexe que d’autres auteurs de la même époque.