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Maman dit que c'est ma faute

de Cathy Glass , date de sortie le 14 octobre 2015
Maman dit que c'est ma faute

Quel désarroi pour Cathy quand elle se voit confier Donna par les services sociaux ! La fillette de 10 ans semble porter sur ses épaules toute la tristesse du mond... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Maman dit que c'est ma faute

Quel désarroi pour Cathy quand elle se voit confier Donna par les services sociaux ! La fillette de 10 ans semble porter sur ses épaules toute la tristesse du monde. Elle a le regard vide et ne dit pas un mot.

Mais Cathy possède un don, celui de redonner confiance aux enfants qu'elle accueille chez elle.

Avec Donna, le chemin sera long. Elle mettra du temps à révéler l'horreur que les siens lui ont fait subir. Une vraie vie
de souffre-douleur ! Sa mère la battait, l'humiliait, la traitait en esclave et buvait l'argent des allocations...

Comment dès lors ne pas se laisser étouffer par la colère et la rage ? Et, surtout, retrouver le sourire et l'espoir ?

Caractéristiques

Titre Maman dit que c'est ma faute
Auteur Cathy Glass
Traducteur Anne Bleuzen
Collection Archipoche
Editeur Archipoche
Date de parution 14 octobre 2015
Nombre de pages 372 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 220 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-35287-814-8 - 9782352878148

4,4/5

Khalya

Le 03/12/2017

La famille de Donna est vraiment horrible et Cathy va aller de découvertes en découvertes, chacune pire que la précédente alors qu’elle pense à chaque fois que la mère de Donna a touché le fond. Personnellement, je ne comprends pas que cette femme soit non seulement en liberté mais qu’on l’autorise à avoir des contacts avec sa fille qu’elle se plaît à détruire psychologiquement à défaut de pouvoir le faire de nouveau physiquement. La place de cette femme est en taule, ou à la rigueur dans un hôpital psychiatrique parce qu’avoir une telle haine pour une petite fille est révélateur de problèmes mentaux, aux cas où l’état de sa maison et son comportement autodestructeur n’auraient pas mis la puce à l’oreille des autorités. Même s’il n’y a pas encore eu d’audience définitive devant le juge, je n’arrive pas non plus à comprendre qu’on laisse cette femme en contact avec Donna, trois fois par semaine, surtout quand on voit les crises de violence de la fillette à chacun des retours de ces « séances », actes de violence qui montre tout le désarroi de la gamine. Le dilemme pour Cathy est énorme car elle doit sans cesse penser à la meilleure manière d’aider Donna mais aussi protéger ses propres enfants et surtout sa fille, Paula, âgée de 6 ans. A travers de l’histoire de Donna, Cathy nous parle des obligations qui pèsent sur les familles d’accueil : départ en vacances, sorties, privation d’argent de poche, tout doit être accepté par l’assistante sociale. La mère d’accueil doit aussi écrire un journal où elle doit raconter tout ce que fait l’enfant qui lui est confié et ce journal est consulté régulièrement par l’assistante sociale qui le signe pour montrer qu’elle en a eu connaissance. A se demander si les mères d’accueil ne sont pas vues comme de simples employées de garderies. Elles semblent avoir les mains liées pour tout mais doivent gérer les tensions et les difficultés des enfants au quotidien. Si je trouve bien qu’il y ait un suivi pour éviter les dérives que l’on a pu constater dans certaines familles d’accueil, je trouve que là c’est un peu exagéré. Pas étonnant qu’ils aient autant de mal à trouver des familles prêtes à accueillir des cas difficiles quand on voit toutes les contraintes qu’on leur impose. Cathy a gardé contact avec Donna après que celle-ci, qui est métisse, ait été confiée définitivement à une femme ayant la même couleur de peau qu’elle (décision prise car la fillette avait un gros problème d’acceptation de sa couleur), et nous donne des nouvelles pour qu’on puisse voir comment elle a évolué en grandissant. Elle nous donne aussi des nouvelles de la famille de la fillette. Ainsi l’histoire ne se termine pas de façon abrupte, comme parfois pour ce genre de témoignage.

Flo76300

Le 13/10/2017

c’est un livre vraiment poignant et c’est dans des cas comme celui-ci qu’on se dit que certaines personnes ne devraient pas avoir d’enfant, car si c’est pour les traiter de la sorte alors autant ne pas en avoir. La mère de Donna la traite en véritable esclave et l’humilie en lui disant qu’elle est sale et qu’elle devrait se nettoyer la peau car la petite Donna est métisse. En plus de sa mère la mère est maltraitée par sa sœur et ses deux jeunes frères. Heureusement tout se termine bien pour Donna qui trouve une famille d’adoption aimante et qui lui fait en quelque sorte oublié son passé. Le livre est intéressant et triste, j’ai failli pleurer à plusieurs passages alors que je n’ai pas la larme facile.

kakine16

Le 16/02/2017

C'est vraiment honteux de constater jusqu'où peut aller la cruauté de certaines mères... L'histoire de cette enfant m'a littéralement retournée, j'avais des nœuds à l'estomac. L'histoire est racontée ici du point de vue de l'assistante familiale qui accueille Donna et je me dis que pour assumer ce rôle, il faut un courage hors normes et des nerfs d'acier. Je tire mon chapeau à ceux qui endossent cette tâche !!

cecile13

Le 16/01/2016

Cathy Glass est famille d'accueil. Elle s'occupe d'enfants maltraités, violés et négligées par leur famille. Elle fait de son mieux pour aider ces pauvres malheureux en leur inculquant l'amour et le respect et leur démontrant que pas tout le monde est méchant. Dans ce livre, elle évoque le cas d'une petite fille maltraitée par sa mère et ses frères. Ce témoignage est vraiment révoltant. Comment peut-on faire autant de mal à une enfant ?

J'ai découvert cette auteure avec ses 2 livres : "violentée" et "ne dis rien" parus aux éditions Archipoche il y'a quelques mois. Cathy Glass a été mère nourricière autrement dit famille d'accueil pendant 25 ans, elle a écrit plusieurs livres dont la plupart sont ses mémoires dans lesquelles elle nous parle des enfants placés chez elle. L'histoire de Donna est tout simplement révoltante rejetée, et battue et humiliée par sa mère ainsi que ses jeunes frères. A 10 ans Donna est placée chez Cathy, après un début de vie d'esclave, il va lui falloir tout réapprendre au niveau des codes sociaux mais aussi à reprendre le dessus afin de laisser le passé derrière elle pour avoir une vie sereine. L'horreur que cette jeune fille à vécu est insupportable, c'est révoltant de voir des familles maltraitantes. Rita la mère de Donna est inqualifiable, aucun mot n'existe pour dire à quel point elle est remplie de cruauté, il est difficile de rester insensible devant un tel comportement odieux . Cathy Glass a fait un travail remarquable, suivre l'évolution de Donna dans sa famille d'accueil est formidable, alors qu'elle partait mal dans la vie elle a su surmonter les horreurs subies et faire face aux difficultés. Ce qui est appréciable aussi dans ce livre, c'est qu'à la fin l'auteure nous donne des nouvelles 9 ans plus tard et on peut dire les progrès sont spectaculaires. En ce plongeant dans ce livre, nous sommes confrontés à la maltraitance mais nous découvrons aussi l'envers du décor d'une famille d'accueil, l'organisation, le travail parfois difficilement mené, mais aussi l'aboutissement d'un projet qui mène vers une fin heureuse.