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Les fleurs du mal

de Charles Baudelaire , date de sortie le 14 octobre 1997
Contemporain du scandale de Madame Bovary, le procès des Fleurs du Mal marque la naissance de notre littérature moderne. Si Flaubert est acquitté. Baudelaire doit, pour sa part, retirer six poèmes. C'est... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Contemporain du scandale de Madame Bovary, le procès des Fleurs du Mal marque la naissance de notre littérature moderne. Si Flaubert est acquitté. Baudelaire doit, pour sa part, retirer six poèmes. C'est seulement en 1949 que la Cour de cassation déchargera le poète et ses éditeurs de ce délit d'outrage à la morale ! Jusqu'à ce jour, l'édition originale n'était accessible qu'aux spécialistes. Dans ce volume qui remet entre toutes les mains un «livre condamné», le lecteur découvrira le texte dans une mise en pages identique à celle parue en 1857 chez l'éditeur Poulet-Malassis. Cette publication des premières Fleurs du Mal permet d'étudier l'intention poétique de Baudelaire avant que le procès et la dépression ne le transforment en écrivain maudit. Relire dans sa version originelle cette éducation lyrique, c'est retrouver une «manière de sentir» dont Baudelaire eut très tôt conscience qu'elle déterminait sa singularité créatrice. L'édition de 1857 constitue une tentative exceptionnelle pour capter dans notre poésie cette «énergie» scandaleuse qui «jaillit de l'ennui et de la rêverie».

Caractéristiques

Titre Les fleurs du mal
Collection La petite Vermillon
Editeur La Table ronde
Date de parution 14 octobre 1997
Nombre de pages XXI-252 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 187 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-7103-0831-2 - 9782710308317

5/5

Nastasia-B

Le 06/11/2012

" Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là " écrivait Victor Hugo. Pourtant non Victor, non, excusez-moi de vous contredire, mais non, s'il n'en restait qu'un, ce ne serait pas vous, Victor, mais lui, LUI, cet immense, ce douloureux, cet esthète sans fin, celui qui parle aux étoiles, aux nébuleuses, aux puits abandonnés, aux larmes sur mes mains et les connaît par leur prénom, celui qui porte plus haut que quiconque les flammes de la poésie française, ce serait lui, assurément. Lui, ô lui que j'eusse aimé, lui qui le savait... Mais rassurez-vous Victor, ce n'est là que mon avis, un tout petit avis, sec et rabougri comme un bouquet de soucis, coupé jadis, jamais offert, autant dire, pas grand-chose.