Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

Métro 2035

de Dmitri Alekseevitch Gloukhovski , date de sortie le 02 octobre 2019
Metro 2035

2035. Station VDNKh. Artyom est retourné y vivre. C'est un héros brisé, obsédé par l'idée que c'est à la surface qu'est le salut de l'humanité. Les Noirs anéantis, un souvenir... Lire la suite

En stock en ligne

Livraison estimée le mardi 18 août 2020

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Metro 2035

2035. Station VDNKh. Artyom est retourné y vivre. C'est un héros brisé, obsédé par l'idée que c'est à la surface qu'est le salut de l'humanité. Les Noirs anéantis, un souvenir le taraude, celui de la voix qu'il a entendue sur une radio militaire, deux ans plus tôt, quand il était au sommet de la tour Ostankino avec les stalkers. Aussi, depuis son retour, il remonte quotidiennement à la surface et escalade des gratte-ciel en ruine pour tenter d'entrer en contact avec des survivants. Tenu pour fou, Artyom sombre peu à peu.

Mais l'arrivée d'Homère bouleverse la situation : le vieil homme prétend en effet que des contacts radio ont déjà été établis avec d'autres enclaves.

Ce nouvel et dernier opus de la saga, traduite en plus de trente langues et adaptée en jeux vidéo, est le point de convergence de toutes les trames narratives mises en place par l'auteur.

Caractéristiques

Titre Métro 2035
Traducteur Denis E. Savine
Collection Le Livre de poche
Date de parution 02 octobre 2019
Nombre de pages 760 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 372 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-82009-3 - 9782253820093

4,6/5

Maks

Le 27/11/2019

Je vous l’annonce tout de suite, je suis un grand fan de cette série, autant en livres qu’en jeux vidéo ou en romans dérivés de l’univers créé par Dmitry Glukhovsky. Je vais ici être tout de même objectif, mais sachez que j’ai pris un grand plaisir à lire ce dernier opus, avec un pincement au coeur tout de même car il clôture cette grande histoire (on est tout de même entre 700 et 900 pages à chaque tome) et donc c’est une sorte d’histoire d’amour entre moi et les personnages de « Métro » qui se termine (J’espère toujours une suite mais cela n’est pas prévu du tout). Ce dernier tome nommé « 2035 » commence un peu à la manière du tout premier roman de la série « Métro 2033 », ce qui fait que j’ai eu un peu de mal à me plonger dedans pendant un tiers de ma lecture, je me disais mais mince, c’est une copie du premier, c’est pas possible quand même. Mais en fait NON, d’un coup tout se met en place, on part dans la propre trame de la lecture, on prend plaisir à retrouver le héros « Artyom » qui est à lui tout seul un gros élément du succès de cette saga. "Dmitry Glukhovsky" nous livre avec cette dernière épopée (car oui c’est une vraie épopée) bien des réponses laissées en suspens depuis longtemps, tout d’abord au niveau des personnages mais aussi de l’histoire, qui a une vraie conclusion, surprenante et déchirante à mon goût. J’étais presque en colère contre l’auteur de nous faire subir cela à nous lecteurs. Sinon nous sommes toujours dans le métro de Moscou, il y a plus de passages extérieurs que dans les précédents récits, et il y a aussi pas mal d’action (même si le rythme est équilibré et que nous avons beaucoup de descriptions des stations par exemple ou des situations, ce qui est normal sur un roman de cette taille). Surtout n’ayez pas peur de vous lancer dans cette magnifique saga qu’est « Métro » car ça se lit vite et avec plaisir, le verbe est moderne et pose beaucoup de questions politique, écologique, éthique et vous ne regretterez pas d’être dedans une fois lancé (je précise cela car beaucoup de gens m’ont dit avoir peur de se lancer à cause du nombre de romans, de la taille des livres et de l’intégration des jeux vidéos, ce qui ne pose pas de problème si vous ne jouez pas, c’est juste un bonus pour les joueurs mais les purs lecteurs en auront tout autant sans être perdu, car c’est une des forces de « Métro », on suit facilement le déroulement de la trame. A lire absolument.

Stelphique

Le 19/11/2019

Ce que j’ai ressenti: « Est-ce que tu veux vivre ou crever? » Elle effleura le microphone intégré à son casque, le plaça devant ses lèvres et poussa le bouton surmonté d’un voyant lumineux. -Ici, FairyStelphique. Vous m’entendez? Le métro de Moscou est vivant. Et il n’y fait pas bon vivre dans ces lieux. Je ne sais pas si vous m’aviez entendue avant…Quand je vous parlais de Métro 2033, de Métro 2034. Je suis arrivée au bout de la dernière ligne, celle de Métro 2035. Vous savez cet univers post-apocalyptique crée par Dmitry Glukhovsky. Je ne vous entendiez pas, moi, dans mon petit monde. J’étais au fin fond des tunnels. Dans les ténèbres. A me confronter à mes peurs. Je croyais qu’il n’y avait plus qu’une poignée de survivants avec moi (-Artyom. Homère. Melnik.- Et les 40000 personnes des boyaux moscovites.) Si peu de vivants, en somme. Si peu de perspectives d’avenir. Nous pensions qu’il n’y avait plus personne sur la planète. Nous sommes là…Dieu merci, vous avez survécu! Vous êtes là… Des enflures avaient installé des brouilleurs. Ici à Fairystelphique. Ils vous ont dissimulés à mes oreilles. Voilà trois tomes que je vis en apnée dans un air vicié, à bouffer des champignons avariés et du faux thé! À crever à petit feu. A ramper comme un cafard dans le métro en n’ayant nulle part où aller. À essayer de donner un peu d’espoir à ces hommes égarés. A les écouter dans leurs tourments. À devenir folle devant divers dangers, Noirs ou Rouges. A me faire mordre par des rats enragés. A esquiver les chemins radioactifs. À faire éclater mon cœur en morceaux pour faire étinceler un peu de lumière. A mourir de faim. Dans l’indifférence de tous. Et pourtant, nous vous cherchions, nous, sur les ondes, partout, tout le temps. Nous espérions. Comment allez-vous? Comme j’aimerai être chez vous, là où on chante et où on danse…Comment est l’air de votre région? Voilà près de 2400 pages que je croupis dans le noir. Et que je suis là à en redemander. Complètement addict. À me dire que même dans l’obscurité, dans le béton, je me ferai bien encore une virée dans ce trou infect. Même si je dois y perdre tous mes cheveux parce que j’emprunterai la ligne de la Hanse. Même si je risque de perdre la raison, à force de vouloir remonter à la surface. A me demander inlassablement: qu’est-ce qui fait de nous des humains? À me rendre dingue à essayer de comprendre comment on a pu piéger des hommes sous terre, à leur faire croire à l’inadmissible???! Je suis à deux doigts de craquer, à réfléchir ainsi, sur la vie et la mort, sur les traces qu’il nous faut peut-être laisser avant de partir définitivement. Une seule option alors: vivre sous terre? J’en suis là, complètement addict…Et vous? On me tuera sans doute pour de telles réflexions dans ce Métro 2035. Mais du temps: je suis vivante. Et être vivant, c’est tout ce qu’on a. Ce qui est important, c’est que vous ne vous fiiez pas aux apparences. N’allez pas mettre les pieds là-bas, sans un masque et une combinaison. Ni allez pas sans vos plus belles valeurs bien accrochées, à votre peau ainsi qu’à vos âmes. Parce que dans le noir, on a bien besoin de lumières. De quelques poètes aussi. J’aiderai Homère s’il le faut, pour son livre. Mais autant que vous soyez prévenus, cette saga est anxiogène, terriblement dangereuse, et frappe nos énergies profondes. Mais c’est aussi un pur moment d’adrénaline. Je m’appelle Stelphique. Je suis bien réelle. Es-tu là, toi? Tu m’écoutes? Désormais…Désormais, je veux vivre tout simplement. Remonter à la surface et vivre. Comme il se doit. Vivre! Passionnément. Et vous parler de cette trilogie. Vous convaincre de la lire. Entendez-vous? Elle coupa le micro. « Qu’ils écoutent par eux-même, maintenant. Qu’ils écoutent parler le monde. » Ma note Plaisir de Lecture 9/10

kouette_kouette

Le 04/02/2019

Je viens de passer deux mois à plier, déplier, replier le plan du métro moscovite version Dmitry Gloukhovsky qui m’a accompagné durant la lecture des trois Métro. Ce plan est corné et les traces de pliures ont atténué la couleur de l’encre à leur niveau. Parce que dans Métro 2035, comme dans le premier tome, on suit Artyom qui, même s’il s’est marié entre-temps sans nous le dire, a toujours la bougeotte. Parce que se repérer, c’est s’immerger. Et au vu des descriptions savoureuses des lieux, ça aurait été dommage de ne pas s’immerger précisément. Je déplie, je replie, je redéplie, je rereplie... On crapahute dans des tunnels, sur des quais, des rails, dans de la boue, sur l’eau, sur du béton, en sentant toujours un fond d’odeur de renfermé, de manque d’hygiène, de porcheries ou de champignonnières. Et des fois Artyom nous emmène à la surface, dans un Moscou figé, où l’air est vicié mais inodore, où la pluie est toxique mais vivifiante. Une magnifique sensation de bien-être, mais mortelle. Au fil des tomes on découvre le potentiel de Dmitry Glukhovsky. Il nous dirige. Au milieu d’un de ses longs laïus, il nous glisse, l’air de rien, un détail qui est en fait un réponse nette et précise à une question restée ouverte lors du tome précédent. Ainsi notre regard s’amenuise et perçoit finalement ce qu’est la vraie horreur de ce monde. D’ailleurs, dans Métro 2035, il n’y a pas d’animaux mutants vivant en surface et effrayants, il n’y a pas de fuites de gaz qui laissent le choix au lecteur de reconnaître le genre fantastique ou pas. Mais il y a la réflexion sur la politique et ses dirigeants. Leur pouvoir sur le peuple et les moyens qu’ils emploient. La farce des partis politiques. Qu’est ce qui rend l’Homme le plus heureux : aller voir si l’herbe est plus verte ailleurs ou seulement en rêver ? Loin du page-turner, c’est plus étoffé. Plus imprégnant. Plus rassasiant. Dmitry Glukhovsky a écrit le premier tome en 2002 à l’âge de 23 ans. Autant vous dire que j’ai envie de le suivre.

LireEnBulles

Le 11/10/2017

Dmitry Glukhovksy est un auteur russe né en 1979 à Moscou, qui avant de devenir écrivain a travaillé en tant que journaliste pour des chaines de télévision comme Russia Today, Euronews et Deutsche Welle. Il a effectué des études dans les relations internationales à Jérusalem, avant de commencer à écrire son premier roman Metro 2033 en 2002. Ce dernier parut en 2005 et rencontra un énorme succès. Il s’est vendu à plus de 400 000 exemplaires en Russie et a été traduit dans plus de vingt langues. En 2010, sort un jeu vidéo directement inspiré de son œuvre sous le même nom. Ce premier roman est le début d’une saga dont le deuxième roman Metro 2034 est paru en 2009, et le troisième, Metro 2035, chez L’Atalante en mars dernier. Comme l’indique son titre, l’histoire se passe en 2033 dans un monde post-apocalyptique ou la population a été tuée suite à un conflit nucléaire. Depuis, il est impossible de vivre en surface tant le taux de radiation est énorme, qui donna naissance à des créature mutantes. Pour survivre, les deniers hommes se terrent dans les rames de métro de Moscou où chaque ancien vestige de civilisation (électricité, eau) est un luxe. Parmi eux existe le jeune Arytom, orphelin depuis la guerre nucléaire, et doit son salut à un homme avec qui il vit dans une station qu’il n’a jamais quitté. Mais comme la vie n’est jamais un long fleuve tranquille, il arrive que les mutants réussissent à s’introduire dans les tunnels afin de décimer le reste des survivants. Naît alors une quête menée par un certains Hunter qui traînera le jeune, au désarroi de ce dernier, avec lui dans une mission dont la réussite sera déterminante aux habitants du métro. Comme beaucoup de lecteurs, je n’ai pu échapper au bruit autour de la parution de ce livre en format poche il y dix mois. L’univers post-apocalyptique n’étant pas ce que je préfère, je me suis quand même risquée à découvrir ce récit. Pourquoi ? Simplement parce qu’à mes yeux les auteurs russes, qu’ils fassent dans le contemporain, le romantique ou dans le thriller, possèdent un côté sombre très particulier. C’est donc avec l’espoir de retrouver cette qualité que je me suis plongée dans Metro 2033. Si je devais citer la première qualité qui me vient à l’esprit sur ce roman, ce serait son univers. Avec ces kilomètres de lignes de métro sans fin il serait facile de s’y perdre. D’ailleurs il est intelligent de découvrir une carte dudit métro dans le rabat de la couverture. De quoi nous guider, nous les lecteurs, dans notre exploration souterraine de la capital russe. Dans ces galeries plusieurs factions se sont créées afin d’instaurer une sorte de « loi de la jungle » ou le respect et la peur sont les maîtres mots. Bien entendu, l’être humain ne sachant pas se comporter comme il se doit, même après une guerre nucléaire, des conflits éclatent entre les groupes rivaux, tant au point de vue social, politique et philosophique. À plusieurs reprises je suis restée incrédules faces aux idées de certains, comme si la bêtise humaine n’avait pas de limite. Si certains périmètres (ou ici, stations) sont occupés d’autres sont vides de tous locataires en raison des histoires urbaines qui se chuchotent d’oreille en oreille, comme des morts inexpliqués, des disparitions, etc. Du coup, tous ces éléments confèrent au récit de Glukhovsky une atmosphère sinistre et imprévisible. Notre voyage commence avec la rencontre d’Arytom qui comme je l’ai dit plus haut, se retrouve dans une quête. Celle-ci se révèle assez proche de celle d’Ulysse dans l’Odysée d’Homère. En effet, à chaque nouvelle rencontre notre héros souterrain se heurte à une pensée différente de la sienne ou des précédentes rencontrés. À travers ses échanges, le jeune homme construit sa propre vision tout en devant veiller à ne pas se faire tuer. Je ne vous cache pas qu’au début il est difficile de s’attacher à lui tant sa personnalité est quasi inexistante. Toutefois, au fil des pages on ressent une certaine compassion pour lui, voir la peur de le voir échouer, sans pour autant entrer complètement en osmose avec lui. C’est justement l’un des défauts que j’ai pu relever durant ma lecture. Les autres seraient le manque de mise en avant des personnages féminins, qui sont simplement cantonnés à des tâches moindres sans que l’une d’elles ne se distingue des autres. Dommage. Au niveau des autres personnages, celui qui m’a le plus marqué est celui de Khan. Sorte de philanthrope charismatique, ce dernier se présente comme la dernière réincarnation de Genghis Kan. Rien que ça oui. À la fois manipulateur et subtile, Khan possède un caractère qui le rend difficile à cerner. Le style de Dmitry Glukhovsky est fluide et intéressant à lire du point de vue philosophique et apporte une certaine réflexion sur notre mode de fonctionnement. Néanmoins, le récit souffre de quelques longueurs ici et là, ce qui rend l’évolution un peu répétitive par moments. Mais dans sa globalité, l’intrigue se tient très bien, et on constate assez vite que l’auteur a pris le temps de construire quelque chose de cohérent et qu’il s’est amusé. Petit mot rapide sur l’édition du Livre de Poche que je trouve vraiment remarquable de par sa carte du vaste métro moscovite, mais aussi au niveau la traduction qui n’a pas forcément été de tout repos. En conclusion, malgré les quelques défauts que j’ai pu trouver à Metro 2033, je ressors avec un bilan assez positif de ma lecture. Comme je m’y attendais la plume de Glukhovsky rend cet univers déjà lugubre de base encore plus sinistre. Entre inspiration contemporaine et quête initiatique Metro 2033 arrive à se distinguer de par la plume oppressante de l’auteur qui rend hommage au genre de la science-fiction. Une lecture qui après-coup fera que vous ne regarderez plus les rames de métro de la même manière.

euphemie

Le 10/09/2017

Découvert sans avoir eu connaissance des deux premiers tomes , pas nécessaires à la lecture de celui ci, pour en appréhender l'atmosphère. En lisant les critiques sur Babelio, je ne regrette pas du tout le manque de monstres, ni l'univers de jeu virtuel, qui me l'aurait rendu moins cruellement "vrai", dans sa description de ce monde post apocalyptique, dans la bassesse et de la grandeur dont l'humanité est capable dans ses pires moments. Un univers sombre et espérons pas prémonitoire, lu avant que la Corée du nord "s'amuse" avec nos nerfs, mais après l'arrivée au "pouvoir" de l'autre énervé du globe. On ne peut s'empêcher d'y voir une description et une critique, courageuse de la Russie de Poutine. Une sérieuse envie d'aller voir ce qui se passe dans les coulisses du tromé....en repérage....on sait jamais....nan je rigole. Un pavé qui se lit comme un poche, à toute vitesse.