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Le fléau

Volume 1
de Stephen King , date de sortie le 04 juin 2003
Le Fléau *

Il a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, ine... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Le Fléau *

Il a suffi que l'ordinateur d'un laboratoire ultra-secret de l'armée américaine fasse une erreur d'une nanoseconde pour que la chaîne de la mort se mette en marche. Le Fléau, inexorablement, se répand sur l'Amérique et, de New York à Los Angeles, transforme un bel été en cauchemar. Avec un taux de contamination de 99,4 %.

Dans ce monde d'apocalypse émerge alors une poignée de survivants hallucinés.

Ils ne se connaissent pas, pourtant chacun veut rejoindre celle que, dans leurs rêves, ils appellent Mère Abigaël : une vieille Noire de cent huit ans dont dépend leur salut commun.

Mais ils savent aussi que sur cette terre dévastée rôde l'Homme sans visage, l'Homme Noir aux étranges pouvoirs, Randall Flagg. L'incarnation des fantasmes les plus diaboliques, destinée à régner sur ce monde nouveau.

C'est la fin des Temps, et le dernier combat entre le Bien et le Mal peut commencer.

L'AVIS Du libraire

L'avis de Morgane, de culture.leclerc:

Alors qu'une super-grippe anéantit l'humanité, des survivants, à travers tout le pays, commencent à recevoir en rêve l'appel de deux forces antagonistes : l'Homme en Noir et la Tortue...

Présentes toutes deux en chacun d'eux, ils vont devoir choisir un camp pour ce qui s'annonce comme la véritable lutte finale. Le Fléau est une oeuvre incontournable de la littérature post-apocalyptique, où King, à travers une trame d'une simplicité trompeuse, met en scène non seulement une aventure survivaliste haletante, mais aussi le combat intime de chacun avec ses démons.

Caractéristiques

Titre Le fléau - Volume 1
Auteur Stephen King
Traducteur Jean-Pierre Quijano
Série Le fléau
Collection Le Livre de poche
Date de parution 04 juin 2003
Nombre de pages 763 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 375 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-253-15141-6 - 9782253151418

3,7/5

Shenandoah

Le 13/11/2014

Si vous lisez mes critiques, vous commencez à savoir que j'aime beaucoup le post-apocalyptique. Du coup, j'étais contente de lire ce roman qui semble être l'un des précurseurs du genre, et je voulais vraiment l'aimer. Malheureusement, et peut-être à cause du fait que j'ai lu la version de 1978, abrégée, et non la version intégrale de 1990, j'ai été un peu déçue de ce qui semble être l'un des chef d’œuvre de Stephen King. Le Fléau, pour ceux qui n'auraient jamais entendu parler de ce livre, commence avec une maladie qui va décimer quasiment toute la population de la planète. Les rares survivants vont se scinder en deux camps quand ils vont commencer à faire des rêves impliquant une vieille dame nommée Abigaël et un mystérieux homme en noir. J'ai été vraiment emballée par la première partie, qui détaille le début de l'épidémie, sa propagation, et les vies des futurs survivants que nous allons suivre. Certes, il n'y a rien de surprenant ou de particulièrement original quand on est familier du genre, mais Stephen King a toujours un talent certain pour créer une ambiance particulièrement prenante. Les choses ont commencé à se gâter pour moi dans la deuxième partie. Alors que c'est celle où nous suivons nos groupes de survivants, et donc où j'aurais aimé un meilleur approfondissement de leur psychologie, seuls certains d'entre eux sont vraiment exploités. Les autres en arrivaient parfois à se mélanger dans ma tête, et il me fallait un peu de réflexion pour me souvenir de qui était qui. Pour ne rien arranger, les chapitres sautent de groupe en groupe, chacun gagnant de nouveaux membres entre les chapitres mais sans que l'on sache vraiment comment. Pour le coup, je pense que cela vient de ma version du livre, mais je trouve un peu étrange qu'un éditeur l'ait laissé paraître ainsi. De plus, ce que j'aime dans le post-apo, c'est l'aventure humaine, les challenges rencontrés, et l'espoir (ou non) d'une reconstitution de la civilisation. Je pensais que ce dernier point allait être abordé lorsque les survivants se regroupent à Boulder, mais là encore, tout est beaucoup trop survolé à mon goût. Et surtout, le côté humain est presque complètement occulté par la lutte entre Abigaël et Randall Flagg. Alors oui, je comprends la symbolique de l'opposition entre le Bien et le Mal, mais je trouve que cela rend la fin beaucoup trop facile. Ainsi donc, il suffirait de faire "ça" (sans spoiler) pour que l'humanité reparte sur de bons rails ? Alors, je ne peux pas dire que ce livre soit mauvais, et j'ai passé un agréable moment de lecture, mais ce n'est définitivement pas le roman mémorable que j'attendais. En revanche, si j'ai l'occasion de tomber sur l'édition intégrale, je pense que je la lirai afin de voir si cela change mon ressenti de ce roman. Challenge Pavés 2014-2015

Eve-Yeshe

Le 28/10/2014

Une erreur s’est produite dans un laboratoire ultrasecret, et la personne chargée de la surveillance prend la fuite avec sa famille, et le virus va se répandre sur la planète, en l’occurrence les USA, du moins pour le premier tome, déclenchant la panique, les morts à la pelle. On fait la connaissance, peu à peu, des personnages et au début on ne sait pas trop à qui s’attacher car on se demande s’ils vont survivre ou non. On découvre aisni, Larry Underwood, un jeune chanteur qui vient de sortir son premier disque, Franny jeune femme enceinte, qui va voir disparaître des proches en faisant preuve de beaucoup de courage et de tendresse et qui décide d’écrire ce qui arrive au jour le jour dans son journal, Harrold, personnage bizarre dont on se méfie assez vite, Stu avec ses allures de cow-boy, qui sert de cobaye car il a été en contact avec le virus et en a guéri, Lucy et d’autres que l’on rencontre au fur et à mesure du périple. Pour survivre, ils mettent leurs expériences et leurs connaissances en commun, ils partagent la nourriture qu’ils trouvent dans les supermarchés désertés, « empruntent des motos ou des vélos de la même manière et la plupart fait un cauchemar récurent où un personnage inquiétant les terrorise et ils comprennent que leur salut se trouve en la personne de mère Abigaël, âgée de 108 ans qui va les guider. On comprend assez vite qu’il va y avoir parmi les survivants de cette apocalypse les bons et les mauvais… Ce que j’en pense : Cette édition du roman a été remaniée et Stephen King a consacré une large part à la description de la personnalité de chacun des protagonistes ; ce qui explique les 764 pages de ce tome 1. Ceci le rend très intéressant mais parfois, c’est long, on aimerait que cela avance plus vite. Les scènes décrivant les morts atroces dues à cette maladie regorgent de détails, (cf. la scène du tunnel) de même que la violence avec laquelle certains personnages s’entretuent pour survivre, laissant apparaître leurs défauts profonds, leurs lâchetés, tous les moyens sont bons pour survivre et asservir l’autre pour certaines personnes. On se demande pourquoi certains survivent et d’autres pas, et sous entendu, pour ceux qui survivent, ont-ils une mission ? Pour les vrais héros, ceux qui mettent tout en commun pour arriver jusqu’à mère Abigaël, ils ont aussi leurs forces et leurs faiblesses et on s’attache assez vite à la plupart, quand on a compris qu’ils allaient survivre et on se sent happé vraiment par l’histoire au bout de 200 pages environ. Le mensonge d’état est bien mis en scène aussi : « De plus, certains groupes extrémistes ont fait courir le bruit que cette grippe était causée par un virus et que le virus aurait été mis au point par le gouvernement à des fins militaires. Américains, Américaines, il s’agit d’un mensonge inqualifiable. Notre pays a signé de bonne foi les accords de Genève sur les gaz de combat et sur la guerre bactériologique. Nous n’avons jamais… » Malgré les longueurs, j’ai eu envie de continuer mais à petites doses, j’ai lu d’autres romans en même temps car je me sentais dans une atmosphère angoissante, et étant d’un naturel pessimiste vis à vis des humains et de la façon dont ils peuvent agir dans ce genre de circonstances, je redoutais des pensées du genre : « je savais bien qu’ils sont tous tarés, égocentriques, incapables du moindre geste altruiste… », car on n’échappe pas au cliché du délinquant raciste et imbécile, qui malgré la catastrophe, pense que tout est toujours de la faute des autres et tue pour le plaisir de tuer ou d’avoir le dernier mot. J’ai très envie de continuer car je pense que si l’auteur a pris tant de peine à nous décrire la vie et la psychologie des personnages (il a, pour cela, étoffé ce roman, rajoutant beaucoup de pages) c’est pour qu’on comprenne mieux ce qui va se passer dans le tome 2. Bonne expérience malgré les longueurs pour mon 3e roman de Stephen King… Note : 8/10

finitysend

Le 04/02/2013

Le fléau a été pour moi une expérience paradoxale .. J’ai été subjugué par cet univers qui sombre en un rien de temps dans une sorte de néant de civilisation aussi enfuie que disparue . Le style fluide et cette peinture de ce monde est détaillée au point que je dirais qu’elle est ciselée , avec une caractérisation du tonnerre . Le lecteur mesure l’étendue du désastre à chaque seconde , par le compte rendu de l’expérience des personnages qu’il croise et par leurs observations , souvent perplexes et désorientées aussi , et principalement . Le texte est méticuleux et j’ai beaucoup apprécié cette ballade dans ce monde angoissant parce que vide . Un vide qui interpelle de façons passionnantes des personnages de tous âges , de tous horizons sociaux-culturels , des gens aux problématiques psychologiques plus ou moins saines et plus ou moins opportunistes ainsi que plus ou moins adaptées à la nouvelle situation post-apocalyptique. Cependant dès ce premier tome , et plutôt ver la fin , il y a comme sorte de rendez-vous ultime qui se dessine , un topo du genre , Gog et Magog ... J’ai trouvé un peu trop irrationnel pour moi cet aspect du texte , et trop pour poursuivre le cycle au-delà de ce premier tome ... Dans le premier tome cependant , cela reste comme une sourde inquiétude qui se précise progressivement et qui n’est pas désagréable ... C’est un excellent roman post-apocalyptique à mon humble avis , et cela que l’on poursuive ou non la lecture , après ce premier tome ... Ce monde et ces personnages sont en effet tellement réels !