Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

La quête du roi Arthur

Volume 1, Excalibur : l'épée dans la pierre
de Terence Hanbury White , date de sortie le 07 mai 1999
Le futur roi Arthur, alors jeune garçon, rencontre Merlin l'Enchanteur qui l'initie
à la vie et aux mystères du monde animal par la métamorphose. L'enfant
émerveillé se change en poisson... Lire la suite

Indisponible

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Le futur roi Arthur, alors jeune garçon, rencontre Merlin l'Enchanteur qui l'initie
à la vie et aux mystères du monde animal par la métamorphose. L'enfant
émerveillé se change en poisson, apprend le langage des faucons et leurs
règles de vie, se trouve confronté à la société guerrière et totalitaire des
fourmis face à l'univers pacifiste et libre des oies sauvages.

Premier tome d'une série de cinq volumes, poétiques, iconoclastes, drôles,
farceurs et inventifs, Excalibur est à l'origine d'une savoureuse création
cinématographique que des milliers et des milliers de spectateurs ont en
mémoire, Merlin l'Enchanteur, le dessin animé de Walt Disney.

Cette oeuvre, inspirée des légendes arthuriennes, adaptées par T. H. White
pour en faire une farce drolatique et moderne, est sans doute l'une des plus
connues de cet auteur en Angleterre comme aux États-Unis, ainsi que dans
différents pays tels l'Allemagne, l'Italie, la Suède, la Norvège... À l'instar de
Tolkien, l'écrivain a toujours eu de nombreux adeptes de tous âges qui continuent
à lire ses ouvrages, constamment réédités.

Caractéristiques

Titre La quête du roi Arthur - Volume 1, Excalibur : l'épée dans la pierre
Traducteur Monique Lebailly
Editeur J. Losfeld
Date de parution 07 mai 1999
Nombre de pages 310 pages
Dimensions 22,00 cm x 15,00 cm
Poids 440 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-909906-86-8 - 9782909906867

4/5

ZeroJanvier79

Le 01/03/2019

J’avais entendu parler de cette série de romans du britannique T. H. White réinterprétant le mythe du roi Arthur dans un excellent MOOC sur la fantasy, puis plus récemment dans un livre passionnant de William Blanc sur le mythe d’Arthur et ses incarnations contemporaines. The Sword in the Stone est le premier volume de ce cycle intitulé The Once and Future King et relate la jeunesse d’un garçon surnommé Wart, et son éducation par un drôle de tuteur, le magicien Merlyn. Je ne pense pas révéler de grand secret en dévoilant que Wart est le surnom du jeune Arthur Pendragon, le futur roi mythique d’Angleterre. " The extraordinary story of a boy called Wart – ignored by everyone except his tutor, Merlyn – who goes on to become King Arthur. When Merlyn the magician comes to tutor Sir Ector’s sons Kay and the Wart, schoolwork suddenly becomes much more fun. After all, who wouldn’t enjoy being turned into a fish, or a badger, or a snake? But Merlyn has very particular plans for the Wart. " Je dois signaler ici qu’en plus d’être un classique de la littérature jeunesse et de fantasy, ce roman est également connu pour avoir été adapté en dessin animé par Disney sous le titre Merlin l’Enchanteur. J’ai bien aimé le début du roman, qui raconte la rencontre entre Wart et son excentrique tuteur Merlyn. Les premières leçons de l’enchanteur auprès de son jeune élève sont drôles et riches d’enseignements. J’ai par contre trouvé que le roman traversait ensuite une longue période un peu répétitive et plus ennuyante, avec des leçons moins passionnantes et des digressions dont je n’ai pas toujours compris le sens. Heureusement, le rythme s’emballe à nouveau à la fin du récit, presque tôt peut-être tant on passe très vite d’un Wart jeune garçonnet à l’adolescent qui s’apprête à embrasser sa destinée royale. Dans l’ensemble, cela reste un bon souvenir de lecture même s’il m’a fallu m’accrocher au milieu du roman pour ne pas l’abandonner. Pour ne pas risquer la lassitude et l’abandon au milieu du gué, je vais poursuivre ma découverte de ce cycle, mais en alternant chaque tome avec un autre roman totalement différent.

Folfaerie

Le 02/12/2012

Il était une fois une série de livres, La quête du roi Arthur, classiques parmi les classiques en Grande-Bretagne, que les lecteurs français s'évertuent à bouder ou ignorer. Cela expliquerait peut-être que les éditions Joelle Losfeld, qui appartiennent au groupe Gallimard, peinent depuis des années à traduire et publier le cycle de White dans son intégralité. Mon exemplaire de L'épée dans la pierre date de 1997, et le dernier volume Le livre de Merlin sera prochainement disponible... j'espère en 2013 ! Heureusement, le livre de poche a édité les trois premiers livres de ce cycle qui en compte cinq. Ce premier volet a été rendu célèbre en France grâce à l'adaptation qu'en fit Walt Disney avec Merlin l'enchanteur. C'est pourquoi ce billet participe au challenge La face cachée des Disney. Il faut lire l'excellente préface de Sylvia Townsend warner pour comprendre à quel point Walt Disney a simplifié et affadi le roman de White mais ni plus ni moins que toutes les autres oeuvres littéraires qu'il a adaptées. Cependant, il aura eu le mérite, tout de même, de faire connaître au public français une oeuvre ignorée de la grande majorité des lecteurs. Terence Hanbury White (1906-1964) était un personnage complexe et intéressant. Grand connaisseur de l'oeuvre de Malory, épris de nature et de liberté, mais gardant des névroses de son enfance (son père était alcoolique, sa mère, une femme très froide qui ne lui témoignait que peu d'affection), une peur panique de la guerre (que -dis-je, la perspective d'une guerre le terrifiait au point de le rendre malade), cherchant à assouvir des pulsions sadiques grâce à la chasse, tout en les combattant, bref, un véritable sujet d'étude à lui tout seul. On retrouve donc un peu de lui, de ses craintes, de ses opinions, dans cet extraordinaire pastiche du mythe de la Table Ronde. Une histoire qui commence de manière très drôle, car l'humour domine la plupart du temps dans ce récit, entrecoupé de passages fort poétiques et de moments bien plus sombres. Ainsi donc, le jeune Arthur surnommé La Verrue, est élevé au château de Messire Auctor, avec le fils de celui-ci, Keu. Sa vie est à peu près normale jusqu'à cequ'il rencontre son précepteur, le magicien Merlin, lequel navigue entre présent et futur, ce qui provoque un grand nombre de confusions (dans ses enseignements, il fait référence à des choses aussi anachroniques qu'Eton, Linné ou Sherlock Holmes !) et d'incidents burlesques. Merlin est ce vieil homme à barbe blanche et chapeau pointu capable de transformer un jeune garçon en poisson, de faire la conversation à la chouette Archimède et de jeter des sorts plus ou moins réussis. Au cours de son apprentissage avec l'Enchanteur, le jeune Arthur aura l'occasion de se faire une idée de la société humaine... en observant les animaux (les oies et les fourmis lui fourniront matière à réflexion...), croisera des personnages irrésistibles de drôlerie : le roi Pellinor qui poursuit sans relâche la Bête Questante, mais sans plus trop bien savoir pourquoi, et qui combattra en un long duel Messire Grummore, et puis Petit Jean, Marianne et Robin des Bois qui ont des ennuis avec la Fée Morgane. "Pas le moindre gramme de graisse dans ce corps musclé. Il n'était pas à demi-nu comme John, mais vêtu discrètement de vert décoloré, un cor en argent à portée de main. Robin, rasé de près, bronzé, plein de vitalité, noueux comme les racines des arbres mais mûri par les intempéries et la poésie plutôt que par l'âge, ne comptait pas encore trente années". Vient enfin le jour où Keu doit être armé chevalier. Cela coïncide avec la mort du Roi Uter, ça tombe bien, car il est question d'une épée fichée dans une enclume et d'une inscription qui dit : "Qui tirera cette épe de cette pierre et de cette enclume est bien né pour régner sur toute l'Angleterre". La Verrue, pas encore tout à fait Arthur, est un peu dépassé par les événements et n'a pas pleinement saisi la signification de ce couronnement ni songé au terrible fardeau à porter. Le lecteur, comme Arthur, découvrira peu à peu à quel point l'existence peut être absurde, que les Hommes sont désespérants, qu'il est toujours question d'une guerre quelque part et qu'il n'existe pas de Bon Vieux Temps. Un énorme coup de coeur pour moi, un classique indémodable et encore trop peu connu, injustice qu'il faut à tout prix réparer. Vous savez ce qui vous reste à faire... A noter que le cycle de White figure parmi les livres de chevet de l'acteur Christopher Lee, à côté du Seigneur des anneaux, et qu'il a inspiré, entre autres, Michael Moorcock, Neil Gaiman, J.K. Rowling...