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La planète des ouragans

Volume 1, Rempart des naufrageurs
de Serge Brussolo , date de sortie le 23 octobre 1997
La découverte de Santäl par Nathalie, une fillette d'une dizaine d'années débarquée avec ses parents sur le plus inhospitalié des mondes, un monde qui ne comporte qu'une règle : survivre.
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La fiche détaillée

Résumé

La découverte de Santäl par Nathalie, une fillette d'une dizaine d'années débarquée avec ses parents sur le plus inhospitalié des mondes, un monde qui ne comporte qu'une règle : survivre.

Caractéristiques

Titre La planète des ouragans - Volume 1, Rempart des naufrageurs
Collection Présence du futur
Editeur Denoël
Date de parution 23 octobre 1997
Nombre de pages 234 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 152 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-207-30591-0 - 9782207305911

4,7/5

Millencolin

Le 13/08/2018

Autant j'avais été soufflé rapidement hors de l'histoire de la Horde du Contrevent, autant ici j'ai été, encore plus rapidement, happé par l'intrigue. Serge Brussolo nous narre ici le premier épisode d'un planet opera époustouflant, une sorte de quête initiatique pour un trio de héros charismatiques. Chacun possède ses propres raisons, mais chacun poursuit au final le même objectif, qui est de gagner l'épicentre de tout ce tumulte, à savoir le volcan sacré, surnommé le Rempart des naufrageurs, responsable des vents, bourrasques et tempêtes de force titanesque. Plus on s'en approche, et plus les forces soufflantes et aspirantes peuvent être destructrices. Et entre chacune des manifestations de cette colère volcanique, l'accalmie permet aux personnages de progresser. Ils vont alors aller de surprise en surprise, car leurs étapes les amènent à decouvrir des peuplades bien différentes, certaines caractérisées même par la pratique d'un véritable culte envers une planète à qui l'on attribue une intelligence et une raison d'agir de la sorte. Chaque peuple s'organise différemment pour survivre face à un environnement franchement hostile. Et c'est là que l'auteur fait montre de tout son génie, car il possède une imagination juste hallucinante qu'il conjugue à un vocabulaire d'une grande richesse et un ton souvent railleur et humoristique. C'est agréable à lire, tout en nous offrant des aventures périlleuses et passionnantes. de plus, c'est extrêmement visuel, ce qui facilite l'immersion. J'espère que la suite sera à la hauteur, car il n'y a pas de réelle fin à cet épisode. Donc un conseil, si vous vous lancez dans la lecture de ce roman, assurez-vous déjà de pouvoir vous procurer le tome 2 - La petite fille et le dobermann, ou bien tout simplement l'édition la plus récente qui propose la trilogie : La Planète des Ouragans.

jamiK

Le 03/08/2018

Je ne sais pas si ça vous arrive parfois, en cherchant un livre dans votre bibliothèque bordélique, vous tombez sur un autre livre, que vous ne cherchez absolument pas, vous ne vous en souvenez plus et vous l’ouvrez pour voir, vous lisez quelque lignes, puis tout le premier chapitre, dans le cagibi des livres, debout, avec la lumière électrique vacillante, et puis vous ne pouvez plus vous arrêter… Vous avez oublié le livre que vous étiez venu chercher à l’origine, mais peu importe, parce que celui-là est vraiment prenant. Et le soir vous éteindrez la lumière un peu trop tard, jusqu’à ce que les yeux ne puissent plus rester ouverts. Un monde balayé par de terribles tempêtes, un journaliste de guide touristique pour amateurs de sensations fortes, une jeune fille réalisant un voyage initiatique et une représentante de commerce spécialisé dans les produits qui font grossir, ce trio disparate vient donc sur cette étrange planète pour leurs missions respectives. Ce qu’on y découvre est absolument fou, c’est bourré d’idées farfelues, d’inventions délirantes, on va y rencontrer les “pesants”, ceux qui prennent du poids pour résister aux vents, des “plantés” avec les pieds pris dans du béton, des chevaux aux sabots magnétiques, des moules géantes, une maison qui se déplace avec un parachute, comme un kyte surf, et des personnages très étranges tels pathétiques Sisyphes, des façons de penser à l’envers, des philosophies de vie structurées mais complètement folles, des dogmes religieux solidement construits sur cet univers, complètement cinglés et en même temps parfaitement justifiés. Il est question de rédemption, de destin. La quête, qui n’en est pas une au départ, prend une dimension de tragédie grecque, tout juste si je n’ai pas entendu les grandes orgues retentir. Les rencontres se font comme dans les vieux contes, où chaque nouveau personnage aborde de nouvelles façons de voir, de nouvelles problématiques et amènent les héros à évoluer. Saba et David traversent ce monde comme un Gulliver, un Candide ou un Usbek découvrant une société absurde aux dogmes étranges basés sur une cohérence différente, décalée. L’ambiance générale s’alourdit au fil des chapitres, c’est inquiétant et magnifique à la fois, il y a un côté baroque et grave. Et pour ne rien gâcher, la langue est riche, il y a des envolées lyrique qui alternent avec le trivial, c’est plein d’humour, ça m’a mis plein d’images dans la tête. C’est visuel, mais aussi sonore, olfactif, sensible et même spirituel. Serge Brussolo a réussi là, avec classe et panache, un mariage jubilatoire entre le “sublime et le grotesque”, un pur bonheur de lecture, une joyeuse farce qui prend une dimension de “Divine Comédie”. J’avoue que je ne m’attendais pas à une si bonne surprise.

mduquet

Le 31/03/2014

J'ai immédiatement été attiré par cette couverture au saveur post-apocalyptique. Toutefois j'ai été déçu à l'ouverture de m’apercevoir qu'il s'agissait d'une trilogie, rien ne le laissait présagé sur le résumé, au moins c'est le premier tome et elles peuvent être lu individuellement. Même si le livre nous laisse sans réponse sur certain aspect, je ne vais pas accourir chez le libraire pour faire l'acquisition de la suite, à moins de la trouver chez le bouquiniste usagé du coin. Santäl est une planète inhospitalière, les vents y sont meurtriers, plus on s'en approche de son centre lieu où habite un volcan affamé plus le phénomène y est amplifié. Trois personnes prennent par à un expédition pour les menés en son point le plus dangereux. La zone faible de ce roman est la motivation qui mène chacun d’eux à mettre leur vie en de si mauvaise disposition. Saba pour connaître son futur elle est la plus crédible, Judi pour ces raison mercantile ça passe encore, mais David lui me laisse perplexe. Donc la crédibilité des personnage n'est pas la force de ce roman. La description et la fantaisie de cette planète, les tribus hétéroclite qui se sont harmoniser à la tempête et surtout le stress constant de voir cette bête venteuse survenir ma fait apprécier ce roman. J'ai également aimé l'écriture de Serge Brussolo.