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La mère des tempêtes

de John Barnes , date de sortie le 12 février 1998
Un roman catastrophe dressant un tableau apocalyptique d'une planète entière balayée par la mère des tempêtes, en 2028. La planète est vouée à subir un été très chaud dû à l'explosion d'immenses... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Un roman catastrophe dressant un tableau apocalyptique d'une planète entière balayée par la mère des tempêtes, en 2028. La planète est vouée à subir un été très chaud dû à l'explosion d'immenses quantités de méthane enfouies dans les fonds marins polaires. Or ce gaz est à effet de serre. Seuls quelques héros vont tenter de lutter contre les effets de cette explosion.

Caractéristiques

Titre La mère des tempêtes
Auteur John Barnes
Traducteur Jean-Daniel Brèque
Collection Ailleurs et demain
Editeur R. Laffont
Date de parution 12 février 1998
Nombre de pages 520 pages
Dimensions 22,00 cm x 14,00 cm
Poids 514 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-221-08238-9 - 9782221082386

2,5/5

muheca

Le 21/11/2014

j'ai mis "lu", mais j'ai arrêté à la 30ème page... un style d'écriture tellement inexistant, pour ne pas dire repoussant qui fait que je suis peut-être passé à côté d'une bonne histoire... (bon, je sort d'un R.C. Wilson; peut-être le contraste a-t-il été trop fort ;-) )

finitysend

Le 04/02/2014

Un roman catastrophe crédible au rythme effréné ..... Impossible de le lâcher une fois commencé et ce texte est franchement assez fabuleux , à la foi , par son sérieux et par son humour discret ... C’est un très bon roman catastrophe qui possède les qualités et le sérieux nécessaire à ce genre de roman . J’aime beaucoup le titre : La mère des tempêtes , c’est très proportionné à la catastrophe et puis cela affiche une consonance épique du meilleurs effet . Le Pitch , les tenants et les aboutissants de cette catastrophe écologique majeure qui va crescendo , sont décryptés et amenés avec force de détails , de manière , intelligible , fluide et appropriée . Le cœur du roman porte sur la préoccupante et brulante ( là , je blague ) question des clathares de méthane . Il s’agit de ce méthane solidifiés et reposants en strates géologiques dans les fonds océaniques et qui pourrait en redevenant gazeux , déclencher un effet de serre atmosphérique incomparablement plus dangereux et fatal , que le gaz carbonique d’origine océanique ou autre ... Si ce méthane redevient gazeux , avant de confiner à la condition de Venus , la terre pourrait affronter des perturbations climatiques spectaculaires . Des missiles intercontinentaux déclenchent par erreur une série de catastrophes en chaine parfaitement crédibles dans ce texte du fait de descriptions pointues , agréables et assorties d’une caractérisation très au poil . Il y a très peu de longueurs dans ce roman et c'est incontestable que le rythme y est aussi haletant que irréprochable . Il ne s'agît pas par ailleurs d'une apologie systémique du libéralisme nord-américain en tant que mode de vie en société naturel et privilégié . Le libéralisme n'est qu'un contexte culturel ici , et ce serait difficile tout de même de décrire et d’extrapoler un autre contexte économico-social dans un avenir prévisible aux états unis ... L'auteur pointe au contraire les responsabilités individuelles et politiques qui sous-tendent la catastrophe , qui bien que grave et dramatique , n'est pas pour autant la fin du monde . Il insiste clairement sur les responsabilités politiques qui pèsent lourd sur l’effet de serre . Il y a par ailleurs , un ton savoureux et un peu graveleux des fois ( souvent même ) . Les nombreux personnages sont campés avec un brio époustouflant , c'est un vrai bonheur , alors que l’action est intense et omniprésente . Un gros détail : le contexte technologique et scientifique est lui aussi un point fort du roman . Nous avons la satisfaction d'entrevoir ce que l'avenir proche peut nous réserver du point de vue d'un quotidien high-tech et dans une perspective où les moyens d’expressions , d’informations de mobilités sous forme de modes de vies nomades ( parmi d’autres ) qui seraient à la portée de tout à chacun ( en mer , sur la route , .. ) . L'environnement technologique du bouquin fait hautement rêver et questionne intensément le lecteur . Je veux dire interpelle , enflamme l’imagination la plus bornée . C’est visionnaire , très détaillé et tellement plaisant . Des potentialités fabuleuses et au final un futur vivifiant et séduisant car agréable vivre et prometteur d’émerveillement ... Le seul point qui m'a un peu cassé les pieds , c'est le côté un peu new Age de certains aspects de la fin du roman et aussi le fait que l'auteur aurait peut être gagné à fixer cette aventure un peu plus loin dans l'avenir , parce que question dates cela ne passe plus tout à fait bien ou alors on glisse doucement vers une sorte de futur / passé alternatif , un peu comme tous à Zanzibar ( de Bruner ) pour ce qui est du mécanisme de vieillissement de l’œuvre . Bref ! un vrai délice car : c'est Drôle , c'est vivant , c'est bien documenté , avec des personnages si bien campés que l'intimité s'impose avec force au lecteur . Et souvent , ces personnages sont spontanément désopilants . Par ailleurs c'est une vision très humaniste de cette catastrophe en cascade qui est présentée ici , associée chez l'auteur à une réelle aptitude à réfléchir et à décrire la nature humaine sans concessions mais sans aigreur aussi , avec cette idée que les gens ont finalement du pouvoir sur eux-mêmes , qu’ils peuvent faire bouger les marques des habitudes et au final le statut psychologique des individus peut bouger dans un sens qui leur est profitable car il n’est pas figé . Les catastrophes climatiques qui se suivent ,si elles ne sont pas irréalistes , frisent pourtant quelquefois un aspect comique du fait d’un effet cumulatif ( la loi de Murphy ... ) . C’est un peu en effet , comme si le ciel tombait plusieurs fois sur la tête de la maison blanche qui est dirigée dans ce roman , par une première dame présidente des Etats-Unis qui devra organiser des élections en pleine « Apocalypse « . Le catastrophisme est ici sérieux dans son traitement , mais avec un rien d’humour , et avec un rien graveleux , c’est bon et confortable .. Ce serait dommage de passer à côté de ce roman , drôle , réaliste , spectaculaire et de se priver de cette vision très critique , qui nous place avec tant de réalisme devant nos responsabilités individuelles avant tout , en matière d'écologie et de risques naturels . C’est j’insiste , un texte infiniment plaisant d’un auteur très sympathique dont je recommande aveuglement la lecture , et dont les amateur de SF doivent soir qu’il existe .