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Sorceleur

Volume 7, La dame du lac
de Andrzej Sapkowski , date de sortie le 06 décembre 2012
Le Best-Seller International

Tandis que Yennefer est retenue prisonnière et que (Geralt passe l'hiver en compagnie de la magicienne Fringilla aux charmants artifices, Ciri est projetée d... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Le Best-Seller International

Tandis que Yennefer est retenue prisonnière et que (Geralt passe l'hiver en compagnie de la magicienne Fringilla aux charmants artifices, Ciri est projetée dans un monde parallèle en pénétrant dans la tour de l'Hirondelle. Désormais sous la coupe de l'elfe Avallac'h, elle ne peut espérer la liberté que si elle accepte de porter l'enfant du roi des Aulnes.

La jeune fille parviendra-t-elle à s'enfuir pour voler au secours de ses amis ?

Caractéristiques

Titre Sorceleur - Volume 7, La dame du lac
Série Sorceleur
Collection Gaming
Editeur Milady
Date de parution 06 décembre 2012
Nombre de pages 664 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 346 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-8112-0872-1 - 9782811208721

3,7/5

Davalian

Le 23/09/2019

Nous y voilà ! Pour Geralt, Ciri, Yennefer et tous les autres est arrivée l’heure fatidique de la fin de la route. La Dame du lac marque en effet le dénouement de la saga du Sorceleur qui aura beaucoup gagnée en complexité au fil des romans. Ce septième volume continue sur la lancée : la construction narrative est complexe et l’auteur s’amuse avec les récits enchâssés sans jamais perdre le fil. Cette fois-ci, il y a un élément supplémentaire à prendre en compte : les voyages temporels de Ciri qui offrent de nombreuses opportunités qui sont exploitées afin de tenter de dérouter le lecteur et de l’amener à voyager dans le temps et dans l’espace. Le résultat est plutôt réussi. Il ne s’agit d’ailleurs pas de la seule ficelle utilisée par l’auteur pour frustrer gentiment son public. Attendez-vous à pester plus d’une fois, mais toute cette frustration est bien habilement exploitée… pour notre plus grand plaisir ! Les pérégrinations de Ciri ne durent qu’un temps  puisqu’ensuite nous retrouvons enfin Geralt qui va devoir vivre dans une principauté de conte de fées à Toussaint. Suivront également des batailles, l’achèvement de la quête, plusieurs affrontements, un premier dénouement, puis une séquence post dénouement assez particulière aussi inédite qu’originale. Même si le roman est long (près de 700 pages au format poche) et un nombre restreint de chapitres, l’ennui n’est jamais au rendez-vous. Outre la fluidité du style,le dynamisme de l’intrigue, la variété des points de vus, l’attachement aux personnages, il faudra également compter avec certains passages humoristiques plutôt bien vus, car franchement détonants. Quelques déceptions doivent être notées : le devenir de nombreux personnages est laissé en suspens, ce qui est assez regrettable, tandis que pour d’autres, la fin est assez brutale. Bon certes, depuis, d’autres auteurs et réalisateurs nous ont habitués à pire, mais quand même... certains raccourcis ont également été pris ici et là, ce qui est toujours regrettable. Et, il faut bien le reconnaître, quitter tout ce beau monde reste un moment de tristesse… Même si nous savons que nous n’allons pas forcément apprécier tourner la dernière page, voici un roman qui clôt une saga qui mérite d’être lue, même s’il faut lui laisser le temps pour révéler tout son potentiel…

Tatooa

Le 02/08/2019

Semi-déception pour cette fin de saga, dont je ne peux pas dire que ce soit une surprise, tant on y est préparé dans les tomes précédents. En fait, rien ne finit, sauf l'histoire avec Vilgefortz. Les deux tiers du roman sont une suite de sauts spatio-temporels de Ciri, qui, n'ont aucun autre but que de rallonger le récit de façon superficielle et totalement inutile, entrecoupés de scènes tout aussi inutiles avec Geralt et ses compagnons à Toussaint. Moult répétitions ajoutent à l'impression de remplissage de pages vain. Dans le dernier tiers, la multiplicité d'intrigues géo-politiques aboutit à de simples négociations commerciales qui m'ont gavée. La grande destinée de Ciri et Geralt ne s'avère pas si grande que cela, et je me demande encore en quoi la destinée de l'un et de l'autre est si "prophétique", en quoi Ciri amène la fin d'un monde et le début d'un nouveau, en quoi son pouvoir est-il si important, vu qu'elle s'en sert "pour rien", sauf à la toute fin... Certes il y a une belle bataille finale contre les gros vilains, avec plein de morts, c'est à la mode, mais en quoi ça clôt l'histoire de Ciri et Geralt ? En rien... On a ensuite une intervention des magiciennes totalement inutile, et elles apparaissent en plus comme des harpies désagréables. A part Yennefer (et encore...), toutes les femmes sont assez nazes dans cette série, même Ciri, considérée comme une poule pondeuse par tout le monde et qui finit elle-même par y adhérer, si j'ai bien compris. A croire que l'auteur a un compte à régler avec elles... L'intervention de la licorne est encore, à mon sens, wtf, comme à chaque fois, et m'a agacée plus qu'autre chose. Ce qui me plaît tant dans les nouvelles de Sapkowski, le mélange cynique et noir de contes de fée revisités, de mythologies nordiques et de fantasy, m'a pas réussi à me séduire dans la saga. Il y a pour moi quelque chose de dissonant dans tout ça. L'humour sauve un peu le toutim, heureusement. Ceci étant dit, il est compréhensible que les jeux aient pu ainsi profiter des ouvertures et indications laissées par l'auteur dans de petits chapitres ou des "entête" de chapitres, avec grand bonheur. le pied pour les gamers, dont je suis, pas mécontente d'en être parce qu'au final, je crois que je préfère leur scénario et développements à celui de la saga, à la fois trop classique, trop confuse et trop superficielle à mon goût... L'auteur promet du grandiose au départ, une prophétie, des destinées entremêlées, au final on a juste des courses-poursuites avec divers méchants plus ou moins méchants dont une seulement trouve un point final, sans que le grandiose n'apparaisse jamais, au milieu d'une guerre-contexte certes bien décrite, mais totalement accessoire dans tout ça. Du coup, si la série Netflix suit vraiment les bouquins, je me demande ce que ça va bien pouvoir donner... Bref, moi je finis la saga sur une impression de "Tout ça pour ça, bof...".

Morthina

Le 03/04/2017

Le dernier épisode, complexe, violent et doux-amer des aventures de Geralt de Riv. Le rythme assez étrange du récit donné par les changements permanents de points de vue et les sauts spatio-temporels, en font une œuvre vraiment à part, un peu étrange, jamais confuse. C’est là une grande part de ma fascination pour l’œuvre de Sapkowski. J’ai aimé la psychologie de son héros principal, oscillant entre désenchantement, rudesse et tendresse. J’ai aimé l’humour toujours aussi caustique, voire carrément noir, des dialogues et quelquefois des situations et j’ai souri aux clins d’œil aux contes de Grimm et leurs héroïnes (Blanche-Neige, La Belle au Bois Dormant, La Belle et la Bête…) et les rebondissements qui relient Ciri au cycle du Graal et sa Dame du Lac. J’ai aimé les questions de moralité au cœur de l’ensemble des épreuves vécues par les héros principaux - un choix a priori « bon » peut mener à une issue bien cruelle -. J’ai particulièrement apprécié la complexité de l’intrigue politique dévoilé dans cet ultime tome et carrément vibré à la lecture du morceau de choix : la grande bataille, d’une grandeur épique rarement atteinte. L’écrivain nous place au plus vif de l’atrocité, de la laideur et de la saleté des combats et leurs lots d’éventrations, d’amputations et d’équarrissages. Pour saigner, ça saigne à flot, on s’y noierait presque… Cœurs sensibles s’abstenir (c’est vraiment de la fantasy adulte !). L’auteur en profite pour nous délivrer par le biais de Rusty, touchant chirurgien de campagne, et de ses aides, un point de vue bien senti sur le non-sens des guerres. Le livre se referme sur une conclusion douce amère mais ouverte… Si l’auteur le décide, Ciri et Geralt pourraient fort bien repartir vers d’autres aventures. J’ai hâte de m’y plonger !

Goupilpm

Le 11/03/2016

A la fin du tome précédent Ciri était projeté dans un univers parallèle, dès les premières pages de cet ultime tome le lecteur se retrouve également projeté dans un autre monde et à une autre époque. L'auteur voulant faire un clin d’œil à la Légende Arthurienne, le lecteur e retrouve sur l'île d'Avalon en compagnie de Nimue, la Dame du Lac. Un début de récit ennuyeux qui n'apporte rien à l'intrigue principale : les hypothèses soulevées dans cette première partie sont inintéressantes puisqu'elles ne répondent pas aux questions que se posait le lecteur et n'engendrent que des longueurs rendant la lecture très lente. L'auteur nous gratifie également de multiples sauts de Ciri dans des nombreuses époques et de nombreux lieux. Des sauts de puces qui font sourire le lecteur mais qui n'apportent également rien au récit. Il faut attendre le derniers tiers du roman pour que le lecteur puisse retrouver l'intrigue des tomes précédents. Une dernière partie très attractive, notamment avec la grande bataille opposant les royaumes coalisés à l'empire. Une bataille admirablement réglée qui donne l'impression au lecteur d'entendre les épée et armes d'hast s’entre choquer. La dernière partie du récit permet aux lecteurs de comprendre les motivations de tous les personnages même si le final n'est pas celui auquel on pouvait s'attendre. Dans cet ultime tome l'auteur poursuit la narration par points de vue multiples, une technique généralement efficace, mais ici mal utilisée car il en abuse et donne la nette impression qu'il cherche à meubler pour rallonger artificiellement la durée de vie de son récit. Les descriptions se révèlent longues et ennuyeuses, remplies de détails inutiles qui alourdissent et desservent de manière désagréable le récit. De surcroît l'auteur utilise également le latin dans les dialogues ce qui décrédibilise complètement son univers. Plus le lecteur progresse dans le récit plus il a tendance à sauter d'abord des lignes puis ensuite des paragraphes, puis des pages pour en finir au plus vite avec l'envie de refermer l'ouvrage avant le point final . Un final qui interpelle le lecteur dans la manière dont elle se termine, on a la nette impression que l'auteur manquait d'imagination. Un point qui était déjà perceptible dans les tomes précédents, mais de manière moins prononcée. En résumé, un dernier tome en décalage avec les précédents, très long dans sa première partie, une fin en queue de poisson déroutant le lecteur, un univers plus noir, plus adulte qui échappe au classicisme habituellement rencontré en fantasy. La saga du Sorceleur laisse dans son ensemble une impression mitigée au lecteur. Au lieu de nous fournir cinq tomes à la dynamique souvent lente, l'auteur aurait du se contenter d'une simple trilogie au lieu de se s'égarer dans des méandres o' combien inutiles.

martin_gagne27

Le 30/11/2015

Très franchement déçu de cette conclusion d'une si bonne saga. L'auteur passe trop de temps à raconter des faits qui ne font pas avancer l'histoire ou qui ne lui amène rien d'intéressant. L'épisode de Ciri au pays des Elfs n'amène rien du tout au dénouement de l'hisoire. Le combat contre Vilgefortz se règle en quoi, deux chapitres seulement... Déçu.... très déçu