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Sorceleur

Volume 4, Le temps du mépris
de Andrzej Sapkowski , date de sortie le 22 septembre 2011
L'heure n'est plus à l'entente cordiale entre les rois et les
magiciens. Dans le pays du sorceleur, quelque chose se
trame, qui va tourner au drame. La jeune Ciri, élevée
pour deve... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

L'heure n'est plus à l'entente cordiale entre les rois et les
magiciens. Dans le pays du sorceleur, quelque chose se
trame, qui va tourner au drame. La jeune Ciri, élevée
pour devenir sorceleuse, se retrouve au coeur des rivalités.
Qu'attend-on d'elle ? Quelle est sa destinée ? L'assemblée
générale des magiciens dévoilera les intrigues et révélera
les traîtres. Qu'adviendra-t-il de Ciri, objet de toutes les
convoitises ? Geralt de Riv, désormais lié à cette enfant
comme un père à sa fille, sera-t-il capable de la sauver ?

Caractéristiques

Titre Sorceleur - Volume 4, Le temps du mépris
Série Sorceleur
Collection Gaming
Editeur Milady
Date de parution 22 septembre 2011
Nombre de pages 478 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 255 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-8112-0582-9 - 9782811205829

3,4/5

Tatooa

Le 18/07/2019

Bon. Je n'avais pas lu ce tome (ou alors je l'ai totalement oublié). On est assez loin d'un chef-d'oeuvre, il faut pas pousser, du moins je trouve. Si ça se lit sans déplaisir, ce n'est pas non plus grandiose. Le fait de connaître le jeu, et donc la plupart des protagonistes des bouquins, aide pas mal à la lecture. Je ne suis pas étonnée d'avoir abandonné après le tome précédent la lecture de cette saga à sa sortie. Ce que j'ai trouvé être des défauts : Des ellipses qui sont tellement importantes qu'on ne peut que se demander "que s'est-il passé ?". Une pléthore de personnages secondaires dont aucun, en fait, n'est réellement développé, et dans lesquels on se perd. Les quelques personnages principaux, qui pourraient l'être davantage, ne sont pas très approfondis psychologiquement parlant. Si Geralt reste assez cohérent dans ses comportements, ses discours, il n'est pas approfondi du tout. Yennefer non plus. Et Ciri m'est apparue relativement "incohérente" dans ses comportements (surtout pendant les événements choquants de la fin). Bref, l'auteur me parait très "léger" dans la connaissance psychologique basique nécessaire à décrire des personnages profonds et cohérents. Mais peut-être cela s'améliora-t-il dans les tomes suivants, qui sait... Certains développements sont vraiment bizarres. L'histoire de la licorne dans le désert notamment, j'ai trouvé ça très "wtf ?" ! Les très (trop) nombreux axes politiques apportent une complexité artificielle à l'ensemble. Presque pénible, même, parce que, si on ne connait pas les jeux (ce qui était mon cas en première lecture) ce n'est pas clair, on se mélange trop facilement les pinceaux entre tous les protagonistes, les diverses alliances, trahisons, complots, du moins dans ce tome, c'est très confus. Je vais continuer la saga parce que j'ai envie de savoir si les jeux vidéos (très cohérents, eux) suivent l'intrigue des bouquins ou pas du tout. Pure curiosité de ma part. Et je répète, ce n'est pas désagréable à lire, même s'il y a des répétitions, et si je m'y retrouve grâce aux jeux, lol. En fait, j'ai largement préféré les deux premiers tomes de la série Bragelonne, qui sont les tomes de nouvelles dans l'univers du sorceleur, reprenant des contes classiques, revisités façon humour noir, que j'ai vraiment adorés. Je suis beaucoup moins convaincue par la saga "Ciri-esque". Peut-être que les tomes suivants sont meilleurs, mais là, pour l'instant, j'ai un peu de mal.

Devi

Le 19/03/2019

Quatrième tome mais le deuxième de l'histoire. Nous retrouvons nos personnages. Géralt, Ciri, Jaskier et Yennefer. Dans ce tome il sera question d'intrigue politique ainsi que de complot entre magiciens. Géralt passe en seconf plan laissant une grande place à Ciri. J'ai beaucoup aimé le roman. L'histoire est toujours bien ficelé, les personnages principaux plus détaillé. Direction le tome 5.

Saiwhisper

Le 18/03/2019

Un ressenti mitigé m’a accompagnée tout au long de cet ouvrage. Malheureusement, je ne ressors pas aussi conquise que je l’aurais cru… Par exemple, je pensais que l’on verrait un peu plus Geralt ou que l’on en apprendrait davantage sur lui. Hélas, on est plus sur sa relation avec Yennefer… À ma grande surprise, ce quatrième opus va faire comme son prédécesseur en mettant en valeur la jeune Ciri. Celle-ci est au cœur des conversations et cherche encore sa place. D’abord aux côtés de Yennefer, elle va parfaire sa formation de magicienne, un talent qui lui sera bien utile, notamment dans le dernier tiers du roman où elle va se retrouver seule et ne pourra compter que sur elle-même. J’ai apprécié en savoir plus sur cette demoiselle que j’affectionnais dans le jeu vidéo « The Witcher III »… De nouveau, le rythme est plutôt lent, mais est tout de même ponctué par deux/trois temps forts qui vont rendre le récit haletant. On retiendra ainsi ce fameux temps du mépris qui donne son nom au titre du livre. Attendez-vous à voir des complots, des trahisons, une vengeance massive, des morts ainsi qu’une guerre qui va se mettre en place… Au cœur de cette lutte, on suivra énormément de moments avec les magiciennes comme Filippa Eilhart, Triss, Yennefer et bien d’autres… Les femmes auront ici une grande place, volant presque la vedette au sorceleur ou à ses compagnons. C’est un peu dommage… J’ai eu l’impression que l’on était plus sur un tome de transition permettant au lecteur de mieux découvrir Ciri ainsi que les conspirations se mettant en place. Je pensais que l’on verrait un peu plus de créatures face à Geralt ou plus d’escarmouches… Enfin, j’ai été un peu étonnée et choquée de ce qu’il s’est passé avec Mistle… Je n’imaginais pas la première fois de l’un des personnages comme ça. Personnellement, j’appelle ça du viol, même si suite à cela, les deux jeunes femmes vont devenir maîtresses… (Ce que je ne comprends pas étant donné l’attitude froide voir agressive de Mistel auparavant…) Cette scène m’a complètement refroidie, d’autant que c’est presque comme si l’auteur faisait passer ce moment ignoble comme « normal » en faisant naître des sentiments en une nuit… Je lirai quand même le cinquième opus qui m’attend dans ma PAL cependant, j’espère l’apprécier plus que « Le temps du mépris ».

Claraz68

Le 07/05/2016

J'avais eu du mal avec le tome 3 car le changement de format de l'auteur induisait des lenteurs assez déplaisantes dans le récit. On ne peut nié tout de même que celui-ci s'améliore néanmoins le ralentissement de rythme lors des conflits politiques m'a grandement déplu au point de me faire mettre en pause cette lecture un bon moment. Je ne met pas en doute la nécessité de ces passages mais les rendre un peu plus court ou les espacer par des passages d'action aurait permis une lecture plus agréable. Mais ce tome n'a pas que des défauts, la fin est particulièrement prenante, le récit de Ciri est rempli de péripéties. Et l'univers est toujours aussi immersif et adulte, on ne s'en lasse pas !

Goupilpm

Le 11/03/2016

Avec Le Temps du Mépris, se poursuit la saga du Sorceleur. Après un premier tome qui traînait quelque peu en longueurs, nous présentant les différents protagonistes, nous décrivant le contexte géopolitique qui mettait en vue le contexte de l'intrigue, l'auteur nous offre un tome plus rythmé, mais aussi plus dramatique. Les jeux d'ombre se transforment en combats qui laissent constater, ô combien, il est dangereux de se mettre sur la route du mutant, mais qui laisse aussi transparaître que celui-ci n'est pas invincible. Dans ce volume le personnage de Ciri occupe le premier plan de la majorité du récit, une manière de procéder de l'auteur lui permettant d'enrichir son univers et d'amener une plus grande diversité de points de vue. Cette stratégie permet également de préparer les lecteurs à des faits qui seront dévoilés dans les tomes suivants et que la majorité des acteurs ignorent, Geralt notamment. Si la dynamique est meilleure que dans le tome précédent avec des retournements de situation assez nombreux et propres aux différents personnages, on retrouve les mêmes écueils que dans le tome précédent : des passages descriptifs ou de situation trop longs, il est est de même pour les dialogues qui encore une fois ne tombent pas toujours au moment adéquat. Un sentiment renforcé par le fait que l'auteur continue d'étoffer son intrigue plutôt que de la développer. La narration de l'auteur est souvent originale notamment dans les dialogues du troubadour Jaskier qui entrecoupent les scènes clés du récit d'une pointe d'humour. Si lors des deux recueils, le lecteur avait ressenti de l'empathie pour Geralt et Jasquier, ce tome nous révèle plus la magicienne Yennefer à laquelle on comme à s'attacher, tout comme à la petite princesse de Cintra. Et l'auteur apporte beaucoup de soins à ses personnages secondaires. L'auteur continue de développer son univers, notamment sur le royaume de Nilfgaard, et on en apprend plus sur le monde des magiciens qui gardent toutefois une bonne part de mystère. Comme dans le tome précédent, ce second volume fait la part belle à la politique, et une fois les combats aux frontières terminés l'auteur nous offre un panorama complet de la situation. Toutefois, il est difficile pour le lecteur de totalement s'imprégner de la nouvelle situation car l'absence de carte se fait, une fois de plus, cruellement sentir Une suite dans laquelle le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer mais où l'histoire n'avance toutefois pas assez vite l'auteur, continuant de tisser son intrigue, mais dans laquelle la séparation de Ciri et de ses mentors laisse entrevoir, pour la suite, de nouvelles perspectives.