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Les galeries hurlantes : une enquête d'Alan Lambin

de Jean-Marc Dhainaut , date de sortie le 04 juillet 2019
Karine, une fille âgée de 10 ans, joue avec un étrange ami imaginaire. Ce dernier exprime son aversion à l'égard d'Alan Lambin, un spécialiste en paranormal que son père a appelé pour mettre fin aux... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Karine, une fille âgée de 10 ans, joue avec un étrange ami imaginaire. Ce dernier exprime son aversion à l'égard d'Alan Lambin, un spécialiste en paranormal que son père a appelé pour mettre fin aux phénomènes mystérieux qui se succèdent. Leur origine proviendrait d'un ancien réseau minier dont le seul accès passe par les sous-sols d'un hôpital, abandonné depuis la tragédie qui s'y est déroulée.

Caractéristiques

Titre Les galeries hurlantes : une enquête d'Alan Lambin
Collection L'ombre des mots
Editeur Taurnada
Date de parution 04 juillet 2019
Nombre de pages 218 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 194 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-37258-056-4 - 9782372580564

4,4/5

Brooklyn_by_the_sea

Le 03/09/2019

Voici une gentille histoire de fantômes, qui tourmentent une famille modeste du Nord de la France et hantent les anciennes galeries minières. Un "spécialiste en paranormal" va tenter de les débusquer. C'est cette idée de mines hantées qui m'a incitée à lire ce roman, mais il n'est pas pour moi. Bien qu'il se lise rapidement, le style ne m'a pas emballée. L'écriture est toutefois efficace, le suspense est bien amené et entretenu. En outre, les personnages sont attachants et joliment humains. Mais je dois être trop rationnelle pour me laisser totalement emporter par ce type d'histoire ; qu'importe, les adeptes du genre ont adoré !, et je trouve ça génial pour une petite maison d'édition.

Soukiang

Le 13/08/2019

On ne mesure le poids de l'absence ou de la perte quand les personnes ne sont plus ... A chaque décès, il se dit que l'âme du défunt perdure quelque temps sur place avant de s'en aller à jamais rejoindre d'autres horizons. Mais parfois, pour des raisons obscures et mystérieuses, l'entité peut se retrouver bloqué ou errer indéfiniment qui dans les couloirs d'une maison, qui dans le dernier endroit où elle a expiré. Pourquoi ? Comment ? Il ne reste alors aux survivants ou ceux qui doivent demeurer au même endroit qu'à subir parfois les tourments des âmes perdues, comme si bloqués par un entrelacement de causes indéchiffrables, se font entendre déchirements et autres appels désespérés, suffisamment dérangeant pour faire appel à l'enquêteur du paranormal, Alan Lambin, on parle de phénomène de hantises, dans cet entre-deux monde, les silences ne sont pas anodins pour expliquer des situations étranges dont l'entendement dépasse souvent l'imagination, que l'on soit amateur ou pas des romans fantastiques, que l'on ait été témoin d'expériences extraordinaires, une chose est sûre, les histoires de Jean-Marc Dhainaut ne peuvent laisser indifférentes, ne tombant jamais dans l'excès que l'on pourrait craindre pour montrer plutôt que de démontrer, cette poudre aux yeux afin de ne capter que des artifices ou des théories sans fondement, cette série mettant en scène les enquêtes paranormales d'un enquêteur tout sauf ordinaire, gagnent en puissance et en qualité avec les deuxièmes et troisièmes romans, Les Prières de sang et Les Galeries hurlantes. Peu importe que les histoires se suivent et peuvent peu ou prou se ressembler, ce qui prime véritablement dans le plaisir de continuer inlassablement à s'accrocher dans une série, ce sont ses personnages, leur évolution, leur fragilité devant des séquences à vous figer sur place, après la révélation et la belle surprise suscitée par La Maison bleu horizon, la plume de l'auteur est toujours d'une simplicité redoutable pour saisir l'effroi, tout le monde connaît maintenant la citation de John Carpenter dans laquelle il affirme que la peur est la plus puissante des émotions humaines, la preuve de nouveau par deux avec ces suites addictives, l'une pour s'arrêter en Normandie dans les brumes d'un monastère et l'autre dans les entrailles d'une mine désaffectée du Nord. L'histoire se rappellera toujours, que l'on veuille toujours penser présent et lendemains, il n'en reste pas moins que le poids du passé demeurent la pierre à l'édifice d'un grand ensemble, celui de la vie et de la mort, la faucheuse n'est jamais loin, une seconde d'inattention suffit pour basculer dans le gouffre des souffrances infinies, blessures secrètes côtoyant vicieusement le remords et la culpabilité insurmontable, au fil du temps, ce qui peut advenir n'est que le fruit d'aléas et d'existence corrompue sans possibilité de remise de peine sauf à expier ses fautes et pas toujours de la manière la plus élémentaire, ces récits qui pourraient s'inspirer de faits réels ne sont pas sans rappeler des tragédies humaines, si les années 80 sont la période choisie, ce n'est pas un hasard, avant l'avènement des nouvelles technologies, des moyens pour mesurer la crédibilité tangible de l'existence avérée ou non des fantômes et autres spectres étaient déjà disponibles. Ne tombant jamais dans la facilité de tirer des ficelles narratives aussi grosses que les évidences ne pourraient le laisser supposer, l'interminable désarroi succède les inévitables questions ne manquant pas de pousser les protagonistes, Alan Lambin et son assistante Mina Arletti, vers le bord du précipice de leur conscience, entre rêves et cauchemars éveillés, une lecture prenante pour connaître la vérité, si elle existe, des personnages habités et animés par une volonté farouche d'aller au bout de leur quête, provoquer le destin afin d'expliquer peut-être l'irrationnalité de phénomènes déroutants, l'ambiance est toujours tendue comme un arc, par un jeu d'équilibre précaire de mots distillés judicieusement, l'auteur évite le pathos et maîtrise son intrigue de main de maître. Ce n'est ni le premier ni le dernier à traiter de la terreur dans sa définition étayée mais se place parmi les meilleurs du genre, efficace est son leitmotiv, combiner plaisir de faire palpiter son coeur à toute épreuve en traquant des fantômes, quel programme réjouissant, revenir à l'essence de ce qui motive à créer ce sentiment de malaise, retourner toutes les pierres, toutes les attentes cristallisées sont récompensées pour se laisser happer par un faux rythme, alternance de frayeurs percutantes et d'instants intimes, ces histoires fantastiques ne se suffiraient pas à elles-mêmes sans ressentir cette émotion et empathie si particulière, celle qui brise les tabous, les interdits ne sont pas toujours placés là où on pourrait s'y attendre, cette peur viscérale est le reflet propre à chaque lecteur, dans l'exigence comme dans l'inconnu, je ne saurai trop vous conseiller de lire la nuit ou loin de toute agitation bruyante pour espérer capter tous les sons possibles et imaginables ... L'idée de relayer la petite histoire à la grande, c'est oser plonger dans le miroir des âmes torturées et végétant dans les limbes d'un monde de tous les possibles, l'auteur a su faire rebondir son intrigue en donnant force de cohésion avec ses précédents romans (même s'ils peuvent être lus indépendamment les uns des autres) et en y incorporant de nouvelles pistes pour approfondir davantage les personnages principaux, ce qui laisse supposer un suite plausible. Je ne saurai également trop vous inviter à vous rendre sur le site de l'éditeur Taurnada pour découvrir deux nouvelles gratuites se révélant comme des ajouts pertinents aux trois romans, deux enquêtes envoûtantes prolongeant un peu plus le plaisir coupable de flirter avec les codes du fantastique paranormal et ses récits nocturnes, Alan Lambin et le fantôme au crayon suivi d’Alan Lambin et l’esprit qui pleurait. Soucieux d'apporter une qualité indiscutable, les couvertures mettent déjà le lecteur à l'affût de ce qui l'attend, ambiance terrifiante garantie, des personnages toujours justes dans leur humanité et scepticisme devant l'inexplicable, Alan Lamblin sait que le temps joue contre lui mais surtout contre les personnages qui le contactent, il était écrit quelque part que les Légendes resteraient ... éternelles !!!

ValerieLacaille

Le 15/07/2019

Je ne suis vraiment pas une habituée des romans dits « d’horreur ». Je suis bien trop froussarde pour me confronter aux maisons hantées, aux fantômes et autres esprits frappeurs qui, une fois le livre refermé, viennent me turlupiner dans mes pires cauchemars pendant des semaines. Mais là, j’ai craqué pour ce roman de Jean-Marc Dhainaut en connaissance de cause : il allait y être question de paranormal et de phénomènes étranges… Le fait que l’auteur soit du Nord et que l’intrigue dudit roman se déroule dans les galeries minières de cette région qui est celle où je suis née y sont pour beaucoup dans mon « effronterie livresque » : j’allais oser me plonger dans mes frayeurs par amour pour les Hauts de France ! Hé bien, je ne regrette pas ! J’ai été littéralement happée par cette histoire où, certes, apparaissent des revenants, où claquent les portes et où une petite fille parle avec un ami invisible. Mais au-delà de cela, c’est l’aspect profondément humain du personnage principal, Alan Lambin, « chasseur de fantômes », qui m’a passionnée. Loin de pratiquer ce que l’on connait par le biais de films ou de livres comme étant de l’exorcisme, Alan Lamblin est avant tout un scientifique, qui cherche l’origine du mal-être humain et les raisons qui pousseraient, éventuellement, des esprits à venir les tourmenter. Sa devise ? « Les fantômes, oui, pourquoi pas, mais pas si vite ». Il prend le temps d’écouter ces personnes dévastées, persuadées d’être les victimes d’esprits frappeurs revenus pour se venger, tout en analysant les potentielles perturbations telluriques et les ondes négatives. C’est un fin psychologue qui fonctionne à l’instinct, sans folklore ni gri-gri. Alors au cœur du malheur de la famille Delbique, il lui faudra faire preuve de patience, d’empathie et de courage, notamment pour se rendre dans les anciennes galeries minières existant toujours sous le village, à la recherche de réponses… Jean-Marc Dhainaut a su m’y emmener faire une ballade terrifiante, en apnée ! Mais quelle lecture !!!!

Cannetille

Le 13/07/2019

Merci aux Editions Taurnada et à PartageLecture de m'avoir fait découvrir ce livre dans le cadre de leur partenariat. Alan Lambin, enquêteur spécialiste du paranormal, est appelé au secours par une famille du Nord de la France, épuisée par les phénomènes étranges qui perturbent sa vie quotidienne. D'abord dubitatif, Alan découvre peu à peu l'histoire de ses hôtes, ce qui l'oriente très vite vers un ancien hôpital des houillères, construit sur des galeries minières aujourd'hui désaffectées. Pendant qu'il mène son enquête, un autre sujet ne cesse de le tarauder : restée en Bretagne, sa compagne Mina est tombée malade, atteinte d'un mal bizarre et inquiétant. Moi aussi un peu dubitative au début, je me suis d'emblée retrouvée embarquée, sans plus de réticence, dans cette histoire angoissante construite avec une habileté retorse. Il est impossible de lâcher ce récit où le suspense ne cesse d'aller crescendo, réservant de multiples surprises pour de bon totalement inattendues, en particulier dans la dernière partie. C'est donc avec brio que l'auteur se joue de nos peurs et de nos tremblements, s'amusant à nous leurrer pour mieux nous ficeler dans notre angoisse, relançant sans cesse le suspense quand le souffle commençait à nous revenir. Tétanisée de peur j'ai été, bluffée je suis restée, mais j'ai aussi à plusieurs reprises ressentie une certaine émotion tandis que vivants et disparus peinaient à se séparer. La douleur des personnages rend parfois l'écriture assez poignante, en particulier lorsque ressurgissent les drames passés de cette cité minière : le lecteur se retrouve piégé dans l'obscurité des galeries souterraines, tandis qu'en surface, son angoisse se mêle à celle des femmes, semblables à ces épouses de pêcheurs guettant le retour d'un bateau manquant à l'appel. On retrouve d'ailleurs dans ce livre deux thèmes chers à l'auteur : le Nord de la France, dont il est originaire et dont il nous fait partager sa fierté d'appartenance, mais aussi la Bretagne et ses légendes. Ce roman fantastique est une très bonne surprise qui vous fera autant frémir qu'il vous serrera le coeur, qui vous piégera et vous baladera sans répit, tout en rendant hommage aux mineurs de fond et à leurs familles qui payèrent un si lourd tribut à leur profession. Coup de coeur. Prolongement sur la catastrophe de Courrières de 1906 dans la rubrique le coin des curieux, à la fin de ma chronique sur ce livre sur mon blog : https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2019/07/dhainaut-jean-marc-les-galeries.html Accèdez à mon interview de Jean-Marc Dhainaut ici : https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2019/07/interview-de-jean-marc-dhainaut.html

manU17

Le 14/06/2019

Jean-Marc Dhainaut est de retour, plus en forme que jamais, bien décidé à jouer avec nos nerfs ! Cette fois, Alan Lambin, enquêteur du paranormal, est appelé dans le Nord par un père de famille totalement désemparé. D'étranges événements se passent chez lui. Sa fillette passe ses journées à parler à un ami imaginaire, un peu trop présent pour ne pas devenir inquiétant. La présence de sa belle-mère, une vieille femme qui recompte inlassablement les mailles de son tricot n'arrange rien à l'affaire. Tout semblant de vie sociale leur devient impossible, il se murmure même que leur maison serait hantée… Toujours dubitatif quand il est appelé pour un cas supposément lié au surnaturel, Alan Lambin va vite se rendre compte que sa présence est indispensable pour tenter de sortir cette famille de ce marasme. Sa quête de vérité, des sous-sols d'un hôpital désaffecté aux galeries de mines fermées de longue date, ne va pas être de tout repos. Dans l'ombre des terrils et des chevalements, le mal rôde… Grande absente à ses côtés dans cette enquête, sa fidèle assistante et compagne Mina, clouée au lit par un mal étrange. L'inquiétude de l'enquêteur ajoute à l'angoisse du lecteur qui va crescendo notamment dans la dernière partie du livre particulièrement retorse. Les Galeries hurlantes, une aventure d'Alan Lambin hyper efficace et rondement menée qu'il m'a été bien difficile de lâcher !