Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

Le sorceleur

Volume 2, L'épée de la providence
de Andrzej Sapkowski , date de sortie le 16 janvier 2019
Geralt de Riv, le sorceleur, mène sa mission sans faillir dans un monde hostile et corrompu, dépourvu d'espoir. Sa renommée légendaire n'a d'égales que la peur et la haine qu'il inspire chez ceux qu'il... Lire la suite

En stock en ligne

Livraison estimée le jeudi 20 février 2020

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Geralt de Riv, le sorceleur, mène sa mission sans faillir dans un monde hostile et corrompu, dépourvu d'espoir. Sa renommée légendaire n'a d'égales que la peur et la haine qu'il inspire chez ceux qu'il traque sans pitié.

Mais sa rencontre avec la petite Ciri, l'Enfant élue, va donner un sens nouveau à l'existence de ce héros solitaire. Geralt cessera-t-il enfin de fuir pour affronter la providence et découvrir son véritable destin ?

Caractéristiques

Titre Le sorceleur - Volume 2, L'épée de la providence
Traducteur Alexandre Dayet
Série Le sorceleur
Collection Fantasy
Editeur Bragelonne
Date de parution 16 janvier 2019
Nombre de pages 340 pages
Dimensions 24,00 cm x 16,00 cm
Poids 385 g
Support Broché
ISBN / EAN 979-10-281-0347-7 - 9791028103477

4/5

Sachenka

Le 20/05/2017

J’étais sorti enchanté de la lecture du premier tome du Sorceleur. Je le suis un peu moins après en avoir terminé le deuxième, intitulé L’épée de la providence. Notez bien : je n’ai pas détesté. Mais mes attentes étaient élevées et Andrzej Sapkowski ne les a pas atteintes avec autant de succès. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un ouvrage de Heroic Fantasy, pas d’un roman mais plutôt d’un recueil de nouvelles dans lequel le protagoniste Geralt de Riv est un tueur de monstres. La première nouvelle m’a plu. On retrouve le Sorceleur et quelques personnages alliés (Jaskier, Yennefer) qui aident une troupe – un peu trop nombreuse à mon goût, pour commencer ce tome – à éliminer un dragon. Malgré des dialogues trop abondants et qui faisaient peu avancer l’histoire, il y avait suffisamment d’action et la finale a réussi à me surprendre. Après tout, Geralt de Riv est un tueur mais il a aussi un cœur et, surtout, un sens du devoir et code moral. La quatrième nouvelle aussi m’a plu. Cette histoire d’un duc amoureux d’une sirène m’a fait penser au conte d’Anderson, La petite sirène. C’est ce qui m’avait gagné dans le premier tome de la série, ce genre d’allusions très réussi aux contes merveilleux qui ont bercé mon enfance. Le reste n’est pas mal, je pense à l’histoire d’amour entre Geralt et Yennefer, à l’intrigue entourant le hobbit, etc. Sapkowski s’amuse à nous dresser le portrait d’un grand éventail de créatures et de monstres mais, surtout, à nous les présenter sous un nouveau jour. Par exemple, dans les récits de Heroic Fantasy, les doppelgangers sont présentés comme des êtres malfaisants mais, ici, ce rusé personnage vous étonnera. Et vous découvrirez des sirènes moins gentilles qu’Ariel… Bref, L’épée de la providence est donc un petit divertissement agréable et original mais qui n’est pas aussi fort que l’original. Même l’écriture semblait ordinaire. Est-ce que l’auteur s’est trop dépêché à pondre ce bouquin suite au succès du premier ? Suite à la pression de son éditeur ? Quoiqu’il en soit, dans l’ensemble, c’était tout de même assez bon pour que ça me donne envie de lire ses autres aventures.

RosenDero

Le 01/12/2016

Les aventures de Géralt de Riv continuent dans ce tome 2. Toujours pas de récit unique (ce sera pour après) mais une suite de nouvelles entretenant quelques liens entre elles, faisant état du cheminement du sorceleur. Rapidement et sans exhaustivité, on rencontrera : une chasse au dragon jouissive ; la relation impossible entre un noble et une sirène ; des horreurs issues de constructions cyclopéennes sous-marines ;-) ; un coureur de jupons et ses conquêtes enragées ; un doppelganger rusé comme un renard ; des troubadours pas toujours en paix avec eux-mêmes ; la mort, la providence et des dryades kidnappeuses ; des magiciennes et des sorciers ; une petite fille du nom de Ciri... Certains récits m'ont d'avantage plu que d'autres, mais, à l'arrivée, on trouve toujours autant d'humanisme et de poésie. Andrzej Sapkowski nous offre une belle alliance entre fantasy et philosophie, le tout saupoudré d'action, d'intrigues, d'amour et d'un bestiaire génialissime. Je tiens à mentionner mon coup de coeur pour le récit mettant en scène le doppelganger. Comme nombre d'amateurs de fantasy, j'avais un fort apriori négatif sur ces monstres, Andrei Sapkowski a réussi à m'en défaire en les présentant comme des êtres sensibles et uniques. C'est très beau, très appréciable. À côté de cela, si Yennefer me sort toujours par les trous de nez, j'ai été très touché par le personnage de Petit Oeil (poétesse désabusée) que l'auteur n'épargne pas [masquer] sa fin est tout bonnement tragique, le style employé par Sapkowski rend la chose encore plus triste et poignante [/masquer] ainsi que par la partie concernant la "Providence" et donnant son nom à ce recueil. Au début, je ne comprenais pas où l'auteur voulait en venir avec son épée à double tranchant, mais, au fil du récit et de l'enchaînement des nouvelles (notamment la dernière avec flash-back hallucinatoires, rencontre de la mort et de la mère) tout devient lumineux et poétique. Ce tome s'articule pour bonne partie sur la pratique dite de "l'enfant surprise" assez géniale dans son processus. Un sorceleur sauve une personne (généralement un mari parti loin et suffisement longtemps) et, lorsque cette dernière veut le payer en retour, le sorceleur refuse et lui demande simplement de lui promettre de lui offrir "la chose qu'il ne pensait pas retrouver en rentrant chez lui"… Voilà comment on renouvelle le pool de sorceleurs :) En conclusion, j'ai mis longtemps à finir ce tome 2 (les histoires n'ayant pas forcément de lien entre elles) mais j'en garde un souvenir impérissable et je trouve le style de Sapkowski toujours aussi excellent. J'ai lu ça et là qu'on reprochait à l'auteur la construction de ses dialogues (allant même jusqu'à imputer leur forme à une particularité de la culture polonaise O_o), au contraire, je les trouve vraiment bons et bien écrits. Faut-il nécessairement se couper la parole pour être crédible ? Je ne le crois pas. Surtout quand on cherche à véhiculer des choses bien plus profondes que des informations sur le temps qu'il fait... Non, vraiment, je trouve que la forme des discours correspond parfaitement au personnage du Sorceleur, véritable philosophe humaniste, poète désabusé mais adorateur de la vie.