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Ca

Ca, Vol. 1 | Ca, Vol. 2
de Stephen King , date de sortie le 02 novembre 2017
Une entité maléfique terrorise une bande d'enfants durant les vacances d'été. Des années plus tard, alors que le monstre resurgit, l'un d'eux rappelle aux autres le serment d'autrefois. Ce récit dresse... Lire la suite
 

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La fiche détaillée

Résumé

Une entité maléfique terrorise une bande d'enfants durant les vacances d'été. Des années plus tard, alors que le monstre resurgit, l'un d'eux rappelle aux autres le serment d'autrefois. Ce récit dresse un tableau saisissant de la vie quotidienne dans une petite ville américaine. Stephen King a reçu le PEN America Literacy Service award 2018 pour son oeuvre.

L'AVIS Du libraire

L'avis d'Anne-Laure de culture.leclerc :

"Si on ne présente plus Ça après le succès des différentes adaptations cinématographiques, on peut se demander s'il est nécessaire de se lancer dans la lecture des 1400 pages de ce diptyque, qu'on ait vu le film ou pas. La réponse est oui, mille fois oui.

Ça est un livre puissant qui nous emmène dans la ville de Derry où se produisent périodiquement des événements funestes. Nous y rencontrons le "club des ratés" que nous allons suivre sur deux périodes : leur enfance en 1958, et à l'âge adulte lorsque les événements reprennent. King parle de la peur, de celle, irrationnelle ou non, qui nous prend aux tripes, qui fait ressortir nos noirceurs et nos lâchetés pour nous laisser impuissants et meurtris... Et cette peur, le lecteur la reçoit de plein fouet ! La justesse et la tendresse sans concession avec laquelle King écrit l'enfance n'y sont pas pour rien, tant elles ancrent le récit dans le réel et fait écho à nos propres angoisses."

Caractéristiques

Titre Ca - Ca, Vol. 1 | Ca, Vol. 2
Auteur Stephen King
Collection Le Livre de poche
Date de parution 02 novembre 2017
Nombre de pages 799, 638 pages
Dimensions 19,00 cm x 12,00 cm
Poids 794 g
Support Coffret
ISBN / EAN 978-2-253-08336-8 - 9782253083368

5/5

grm-uzik

Le 27/08/2016

"Ça"... je pourrais me lancer dans un dithyrambe à la gloire du Maître pour le remercier d'avoir écrit cette histoire, mais tous les superlatifs du monde ne suffiraient pas à exprimer à sa juste valeur mon amour pour cet ouvrage qui est à mes yeux, une perle. Septième relecture bouclée il y a peu, et rien à faire, je ne me lasse pas de me remémorer la folle destinée du Club des Ratés. Ce roman est captivant de bout en bout, et Stephen King prend soin de conserver l'attention du lecteur en construisant son histoire et en révélant l'intrigue par petites bribes, un flash-back par ici, on retourne au présent, et là on cale une petite anecdote de Mike Hanlon pour enrichir l'histoire de Derry. Ceci fut mon premier roman du grand King, et bien qu'il m'ait permis de découvrir son style d'écriture "accessible" (je dirais plutôt sans lourdeur inutile) et très souvent brut de décoffrage, je suis surtout très admiratif du talent qu'il emploie à retranscrire le caractère de ses personnages qui sont décrits à la perfection, leurs émotions, leurs pensées, et en l'occurrence, leurs peurs. C'est bien simple, je ne me rappelle pas avoir ressenti un attachement aussi profond pour des personnages de fiction que celui que j'éprouve à l'égard des membres du Club des Ratés. Ce petit bijou renferme ce que l'auteur sait faire de mieux et que l'on s'identifie immédiatement aux différents protagonistes. J'apprécie également la manière dont les thèmes du fantastique et de l'épouvante ont été introduits au service d'un autre thème prédominant qui servira de fil rouge tout au long de l'histoire, à savoir celui du fossé qui sépare les perceptions d'un enfant de celles d'un adulte. Évidemment, comment pourrait-on illustrer de manière encore plus nette ce changement d'état d'esprit autrement que par les apparitions d'un clown psychopathe directement issu de nos pires cauchemars (et dont les interventions salaces m'ont parfois bien fait rire). Je ne compte plus les émotions les plus diverses que j'ai ressenti tout au long de ses pages, mais aucun de ses romans ne m'a autant subjugué que "Ça". Vous l'aurez donc compris, "Ça" est pour moi un incontournable, un énorme coup de cœur, j'en avais les larmes aux yeux et la chair de poule en atteignant le point final, et c'est quelque chose d'assez rarissime chez moi pour être signalé. Je ne vois rien à jeter sur les plus de 1500 pages de l'édition de poche. Puis niveau écriture, c'est vraiment une prouesse littéraire de mêler ainsi réalisme et fantastique, passé et présent, singularité psychologique des personnages, ainsi que la force du groupe. Un vrai régal à lire. Un petit mot sur l'adaptation télévisée : c'est bien entendu une version très édulcorée du roman, mais Grippe-Sou a quand même une certaine allure, surtout via la belle prestation magistrale du charismatique et talentueux Tim Curry. En revanche, comparer le film au bouquin, ce serait une hérésie complète. L'art de notre cher conteur a été de sublimer ces moments et de les mettre à sa sauce pour que sa propre recette fasse des merveilles. Pour vous dire et vous redire encore une fois, que "Ça" m'a fait peur, frissonner, jubiler, rire, pleurer, m'a écœuré, m'a terrifié qu'en le lisant, je suis passé par toute sorte d'émotions. Il est pour moi, le roman le plus abouti de Steevie pour sa construction de la trame ainsi que sa thématique. "Ça", c'est l'apothéose de la Terreur, un véritable hommage à l'enfance, avec des décors et des lieux envoûtants, un récit des plus passionnant, une lecture fluide, une véritable merveille et un véritable festival de l'horreur et de la terreur. Je vous conseille fortement et sans exception ce gros pavé, car c'est le genre de roman incontournable qu'il faut absolument lire (ou avoir lu) au moins une fois dans sa vie. Le summum Kingien, une anthologie. Un chef-d'œuvre absolu et titanesque. Un must, une référence. La Bible Kingienne indispensable.

PostTenebrasLire

Le 30/04/2015

Encore un magistral Stephen King. Toutes les formes de peur passent dans ce roman. "Ça" extrait tout ce qui fait peur à ceux qui l'affrontent et ils sont terrifiés (nous aussi). Le roman est aussi une peinture sans complaisance, sans masque d'une Amérique moyenne, raciste, homophobe, lâche. La violence d'un monde enfantin, dont les brutalités passent sous le radar des adultes indifférents, m'a frappé La trame est très bien construite : dans une sorte de spirale, les personnages adultes, puis enfants, puis adultes ... se rapprochent de nouveau de "Ça". Car ce qui est arrivé lors de l'enfance se dévoile au fur et à mesure. Les adultes redécouvrent leur enfance. La grande force du roman est d'être celui d'une profonde amitié qui traverse les années, voir les décennies : "Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n’existe pas ; peut-être n’y a-t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur." Cette amitié est le rayon de lumière de cette histoire, car il y a dans cette ville de Derry une très grande place occupée par la haine.

Foxfire

Le 30/01/2015

Stephen King, maître incontesté du suspense et de l'épouvante (ah ces fameuses 4ème de couvertures des éditions J'ai lu !) mais pas que... Aussi maître incontesté de l'émotion. King maîtrise parfaitement les mécanismes de la peur. Il sait à merveille décrire cette sensation, ses effets physiques et psychologiques. Il parvient également à faire naître l'angoisse à partir de n'importe quelle situation, même la plus incongrue. Qui d'autre saurait créer la peur en décrivant une statue prenant vie, un oiseau géant ou des voix sortant d'un évier ? Chez un autre écrivain, ces situations pourraient même sombrer dans le ridicule. Chez King, tout paraît crédible. Et de simples pompons oranges peuvent provoquer des insomnies. J'ai trouvé qu'il y avait dans "ça" quelques longueurs, quelques baisses de rythmes et que le récit aurait pu être élagué de quelques 100 ou 200 pages. Mais il faut dire que j'ai lu l'édition intégrale france loisirs et que je me suis donc ingurgité les 1200 pages d'affilée (le poids du bouquin fait d'ailleurs mal aux articulations). La grande réussite de "ça" réside, comme dans la plupart des King, dans les personnages. Ils sont bien campés et caractérisés. Ils sont surtout extrêmement attachants, rappelant les bandes de gamins sympas, débrouillards et un peu décalés qui peuplaient les films Amblin de la grande époque. L'auteur excelle dans la description de l'enfance. Sa vision de l'enfance, tout en étant très idéalisée, sonne toujours juste. A travers un récit terrifiant, même s'il n'atteint pas les sommets de trouille de "Shining" ou "Simetierre", et addictif, King nous emmène jusqu'à un dénouement bouleversant qui nous rappelle qu'en devenant adultes nous avons perdu un petit quelque chose de merveilleux, d'inexplicable au plus profond de nous-mêmes, que cette perte que nous vivons tous un jour est une tragédie intime, un drame personnel.