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Une évidence

de Agnès Martin-Lugand , date de sortie le 20 mai 2020
Reine mène une vie heureuse partagée entre son fils Noé, âgé de 17 ans, et un métier passionnant. Mais son existence parfaite est fondée sur un mensonge qui, s'il était révélé, ferait voler son... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Reine mène une vie heureuse partagée entre son fils Noé, âgé de 17 ans, et un métier passionnant. Mais son existence parfaite est fondée sur un mensonge qui, s'il était révélé, ferait voler son bonheur en éclats.

Caractéristiques

Titre Une évidence
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 20 mai 2020
Nombre de pages 408 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 213 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-30678-2 - 9782266306782

3,9/5

Cannetille

Le 12/05/2019

Reine travaille dans une agence de communication à Rouen. Elle élève seule son fils, aujourd’hui âgé de dix-sept ans. Lorsque son associé l’envoie chez un client à Saint-Malo, elle est loin de se douter que le passé va soudain lui sauter à la gorge et qu’elle va se retrouver face au père de son fils. Son précaire équilibre vole en éclats, surtout lorsqu’elle finit par décider de confronter le père et le fils, et dès lors que se pose avec une nouvelle acuité la question de ses choix amoureux. Dieu que ces personnages m’ont agacée ! Je n’ai à vrai dire pas réussi à me laisser emporter par cette histoire dont j’ai trouvé les contorsions assez improbables et même ennuyeuses. Mais, surtout, j’ai eu constamment envie de secouer ses protagonistes, exaspérants d’indécision et d’auto-apitoiement, qui se mettent tour à tour à piquer leur crise, avant que tout rentre parfaitement dans l’ordre en un extraordinaire happy-end. Petit sourire juste en passant : avez-vous remarqué la prédilection des castings de romans sentimentaux pour les yeux gris et verts ? En conclusion, une seule évidence : au vu de son succès, ce roman qui m’a fait osciller entre irritation et ennui a été écrit pour d’autres que moi.

Jmlyr

Le 25/04/2019

C'est le deuxième roman que je lis de l'auteure, et je reconnais que j'ai passé un bon moment de détente, esprit vacances à St Malo ! Voilà, ça m'a fait du bien de découvrir une histoire qui provoque quelques émotions, fait oublier le quotidien, même si certains passages sont un peu édulcorés, et d'autres un peu prévisibles. Mon fils au même âge ne se comportait pas vraiment ainsi, même s'il existe beaucoup d'amour entre nous. Mais mon fils n'est pas un personnage de roman ! Pour le reste, je retiendrai qu'une mère trouve toujours des ressources insoupçonnées pour ses enfants, gars ou filles, et pas seulement dans les romans. Un joli moment de lecture, pas forcément de littérature, mais qui donne envie de se blottir sous la couette en entendant la pluie battre les volets, ce que j'ai fait !

Chroniqueuse

Le 04/04/2019

Agnès-Martin Lugand a une fois de plus l'art et la maitrise de l'écriture dans son nouveau roman « Une évidence » qui nous empreint de révélations sur l'amour, la mort, le pardon, la souffrance… Le premier amour est le premier pas vers la découverte de l'amour, des sensations nouvelles. Un amour qui peut-être volage, nous faisant vivre sous les nuages avec des promesses que la réalité efface sans laisser de traces. Des projets d'avenirs qui se construisent sur un mur en carton et des je t'aime pour la vie qu'on ne se lasse pas de répéter encore et encore qui font place à l'oubli et à la rancoeur. Il est question de Reine qui s'est bercée d'illusions sur la profondeur des sentiments de Nicolas avec lequel elle croyait filer le parfait amour, dont le coeur a vacillé pour une autre. Résultat de cette insouciance ? Une grossesse non désirée à vingt-trois ans seule et désespérée face à une société qui ne l'épargnera pas… On se retrouve avec une femme fragilisée par la peur et la honte, désorientée qui commence à se dissocier frôlant la mort jusqu'à ce que Paul la rattrape et la remette sur pied avec son soutien et sa présence continuelle contre vents et marées. Reine assume, se bat, mûrit mais au fil des années son coeur souffle encore de chagrin hantée par le mensonge et la hantise de perdre son fils à jamais car le destin a voulu remettre Nicolas sur son chemin… Face à la complexité de la situation, elle se mue dans le silence et se plonge dans un cercle vicieux qui pourrait lui être dévastateur. Nicolas et Noé se doivent de savoir le lien qui les unit mais quel est le prix à payer ? On s'attache totalement à ce personnage qu'on a pas à juger de ses erreurs, mais plutôt on se prends de compassion pour son amour pour son fils qui est son souffle de vie, sa lumière et sa force .On perçoit ses doutes au fil des pages, un vrai tourbillon de pensées indécises qui l'enfonce de jour en jour, sa peur de dire la vérité, de commettre l'irréparable de briser..

Jangelis

Le 29/03/2019

Je suis très partagée sur ce roman. Une fois de plus, je regrette, je ne serai pas vraiment d'accord avec les avis dominants !! Depuis Les gens heureux lisent et boivent du café, j'attendais avec impatience de découvrir cette autrice, dans un genre de romans que j'apprécie. Je partais donc avec un a priori favorable et j'étais ravie de le recevoir. D’autant plus qu'il parle de secret de famille, sujet qui m'intéresse. Et effectivement, c'est une lecture très addictive, je n'ai pas pu le lâcher, lu en quelques heures. Mais le personnage principal m'a tellement agacée que, en même temps, je languissais de m'en débarrasser et d'en arriver au bout !! Une mère totalement possessive, et même si on comprend au fil du roman pourquoi, je l'ai trouvé insupportable. Un fils de 17 ans qu’elle couve comme si il en avait dix. L'appelant sans cesse et le "pistant" à chaque instant. Et quand elle a l’impression de faire des progrès, ça donne :"Je lui avais demandé de se trouver quelques livres à emporter pour nos vacances et l'avais laissé faire ses recherches et son choix". Non, vous ne rêvez pas, il n'a pas huit ans, comme certains enfants que je vois à la bibliothèque accompagnés de leur mère et à qui on essaie de procurer la possibilité de choisir seuls leurs lectures ! Quand il fugue, à la fois parce qu'il a besoin d'air, et parce que les secrets de famille empoisonnent son existence, au lieu de le lâcher un peu, alors qu'il lui a dit ne pas vouloir la voir, elle s'impose parce qu’elle a besoin de le toucher. Je l'ai trouvé odieuse, ne pensant qu'à elle, pas à son fils, malgré son impression. Et que dire du fait qu'elle passe trois heures de route, alors qu'elle est épuisée, tout en téléphonant ? Perso, je milite contre le téléphone au volant, même sans fil, car je sais hélas combien ça peut être dangereux. Alors, je supporte difficilement cette incitation. Bref, elle m'a agacée presque jusqu’au bout. Presque ! J'avoue, la fin m'a laissée en larmes, et en fait, j'ai eu du mal à passer à autre chose. Saint Malo, ses pirates, sa vieille ville, ses épices et sa plage m'ont poursuivie, et je regrettais un peu de les avoir quittés. Oui, je suis contradictoire ! ou contrariante sans doute !! Vu que je dois être la seule avec un avis négatif. Il faut dire qu'il y a des personnages attachants autour d’elle. Ce n'est sans doute pas logique de juger un roman sur son personnage principal, mais vraiment, j'étais tellement pressée de m'éloigner de Reine ! J'aurais d'autres choses à dire sur la trame et la conclusion du bouquin, mais je ne veux pas spoiler la fin, même si on peut en deviner une bonne partie très rapidement ! Donc, sans doute un bon roman mais pas pour moi.

lesjolismotsdeclem

Le 27/03/2019

Il y a des rendez vous qui sont plus importants que d’autres. Ceux des amoureux, qui nous donnent des papillons dans le ventre et nous font léviter. Ceux chez le médecin, qui peuvent être angoissants même si nécessaires. Et enfin, ceux atypiques marqués d’une croix blanche dans mon calendrier, à savoir la sortie du roman d’un de mes auteurs chouchous. Car même si j’aime explorer et découvrir de nouvelles choses, être propulsée dans des environnements différents, il y a certaines plumes, certaines atmosphères qu’on ne peut s’empêcher d’aimer, et qu’on a hâte de retrouver. Et c’est le cas pour moi avec chacun des romans d’Agnes Martin-Lugand. Ce qui est regrettable dans tout cela c’est que je me languis des mois durant, pour engloutir l’histoire en peu de temps. Pas par péché de gourmandise, non. Mais parce que je suis littéralement happée par l’urgence des sentiments de ces protagonistes.Goutez ici quelques lignes prometteuses : « Reine mène une vie heureuse qu’elle partage entre son fils de dix-sept ans et un métier passionnant. Une vie parfaite si elle n’était construite sur un mensonge qui, révélé, pourrait bien faire voler son bonheur en éclats… Faut-il se délivrer du passé pour écrire l’avenir ? » Je crois que la Bretagne est le décor récurrent de mes dernières lectures. Arrêtez de vanter notre région au combien fantastique au risque d’attirer des hordes de cirées jaunes Guy Cotten aux prochaines vacances scolaires. Je suis taquine, je m’en excuse, car il était plus que plaisant de humer par procurations les embruns malouins et de fouler ses remparts guerriers. Une Évidence nous entraîne au cœur d’histoire d’amour atypique, douloureuse et salvatrice. La force du pardon, la beauté de l’amour filiale sans concession. La possibilité de ce créer sa propre famille sur mesure qui sera toujours là malgré tout. Avec au centre une majesté de cœurs bien peu sereine, Reine, qui à l’aube de la quarantaine doit faire face aux choix d’une vie, fait dans l’urgence d’une jeunesse avalée par une maternité précoce. La question des choix de chacun se pose. La liberté, au prix d’un bonheur inespéré. La bonté malgré tout même si cela vaut de devoir tenir à distance ce que l’on chérit le plus. Les choix que l’on s’impose, que l’on impose aux autres, et ceux qu’on ne peut malheureusement faire, que la vie fait pour et malgré nous. Jusqu’où irions nous pour protéger ceux que l’on aime, au risque de tout perdre en retour ? C’est la question que pose joliment ce roman. Comme à l’accoutumé, l’auteure parle des de sujets de vie que sont les secrets, la maladie, la famille, sans jugements et juste avec ce qu’il faut de pudeur. Reine se pourrait être moi, ce pourrait être vous. Cette femme qui cherche à donner un sens à sa vie, à donner de l’amour, à aimer et être aimer, à être une louve pour son garçon, à être une femme forte, peu importe ce que cela lui en coute. Pour la justesse dont elle fait preuve dans l’évocation des sentiments, pour cette plume salvatrice que l’on prend véritablement plaisir à lire, et car je crois bien que c’est une de mes auteures contemporaines préférées, je ne peux que vous conseiller de lire Une Évidence, dernier trésor en date de la parfaite bibliographie d’Agnès Martin-Lugand.