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Un bonheur que je ne souhaite à personne

de Samuel Le Bihan , date de sortie le 08 janvier 2020
Un bonheur que je ne souhaite à personne

« Être heureux, ça s'apprend ? » Laura, jeune mère de deux garçons dont un autiste, se pose cette question le jour où elle comprend qu'elle est... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Un bonheur que je ne souhaite à personne

« Être heureux, ça s'apprend ? » Laura, jeune mère de deux garçons dont un autiste, se pose cette question le jour où elle comprend qu'elle est en train de passer à côté de sa vie. Forte de son amour inépuisable et de sa détermination face au handicap de son fils, elle a très vite choisi de ne pas subir mais d'agir. Mais ne s'oublie-t-elle pas trop dans cet éprouvant combat qu'elle mène au quotidien ?

Alors que le fragile édifice qu'elle a construit menace de s'effondrer, une rencontre inattendue s'offre comme une chance de sauver les siens. Saura-t-elle la saisir ?

Caractéristiques

Titre Un bonheur que je ne souhaite à personne
Editeur J'ai lu
Date de parution 08 janvier 2020
Nombre de pages 252 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 144 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-290-20970-7 - 9782290209707

4,7/5

lolols28

Le 14/10/2019

Peu convaincue au départ, maman d'un enfant différent, ma première réaction fût "bof, encore un bouquin...." Mais ma curiosité a pris le dessus et tant mieux. C'est un très bon roman, très honnête sur le vécu des parents. Beaucoup de vérités pas toujours bonnes à dire, beaucoup de recul et surtout l'apprentissage de l'adulte face à cette nouvelle vie. La multitude de détails de vie sont là pour attester d'une autobiographie sincère et réelle de ce papa qui a su écrire au féminin. Une belle réussite.

prune42

Le 03/06/2019

Laura est la maman de César, 6 ans et demi, un petit garçon autiste. Elle a monté une association pour aider les familles d'enfants autistes dans leurs difficultés. L'emploi du temps de Laura est chronométré entre son travail à temps partiel pour s'occuper de César, les séances d'orthophonie, de psychomotricité, son engagement associatif… Mais Laura est combattive, elle va se battre pour que son fils soit scolarisé à 7 ans, même à temps partiel. Dans ses luttes quotidiennes, y a-t-il encore une place pour les sentiments amoureux ? Une rencontre risque de bousculer les choses. Et Laura ne doit pas oublier non plus Ben, le grand frère de César, qui a besoin d'attention lui aussi. J'ai été très surprise à la parution de ce livre de découvrir Samuel Le Bihan comme auteur et père d'une petite fille autiste. Cette partie de sa vie n'avait jamais transparu dans sa carrière d'acteur. J'ai été très touchée de cette découverte et du fait que Samuel Le Bihan confie cela au grand jour. J'ai trouvé ce récit réussi et criant de vérité, notamment quand il s'agit du combat pour la scolarisation ou pour la lutte pour obtenir une AVS. Samuel Le Bihan réussit à décrire une partie de ce qu'est l'autisme à travers quelques scènes qui éclaireront les personnes qui ne connaissent pas ce handicap. Les proches d'un enfant autiste reconnaîtront elles, des aspects familiers. Ce livre est plein d'optimisme malgré toutes les difficultés qui se dressent sur le parcours du personnage principal alors que ce récit aurait pu être écrit sur le ton de la plainte. L'amour inconditionnel de la mère pour son fils m'a beaucoup touchée aussi, il est vraiment remarquable. Pour finir, le titre de ce récit est aussi frappant par le paradoxe contenu dans le titre et qui symbolise bien l'autisme comme un grand bouleversement inattendu.

Ninule

Le 27/01/2019

Un roman touchant. Plein de tendresse et plein d'énergie et de courage De constats de carences énormes - c'est pas nouveau - de la France en matière de prise en charge de l'autisme, et plus généralement du handicap. D'initiatives citoyennes comme souvent, pour suppléer à ces manquements De gens de bonne volonté et des gens (beaucoup) que l'inconnu effraie et qui ont surtout à cœur de préserver leur zone de confort. D'amour, d'humour, de découragement, de difficultés, ... Mais d'abandon, jamais !

SophieWag

Le 21/01/2019

Un très beau roman, dont la lecture est facile et passionnante à la fois. J'aimais l'acteur, émouvant et juste, ici on découvre l'homme avec ses convictions et son engagement pour sa fille et pour tous les enfants souffrant de troubles autistiques. Mère courage du XXIè siècle, Laura se bat pour que son fils ait une place à l'école. C'est poignant, c'est dur parfois et beau. Si, dans l'histoire, Laura arrive à obtenir gain de cause, combien d'enfants n'auront pas la chance de César d'obtenir une aide pour sa scolarisation. Le "tout le monde à l'école" de la loi de 2005 est impossible sans moyens supplémentaires. Les AVS en sont un mais ils ne sont pas tous formés et sont rémunérés avec un lance pierre (moins de 900 euros par mois pour un métier indispensable! Et l'Education Nationale qui se plaint que l'on n'arrive pas à recruter!!!) Combien d'enfants "autistes" vont dans des écoles publiques aujourd'hui sans AVS, inclus dans des classes surchargées de 30 élèves pas toujours autonomes non plus. Combien d'enseignants démunis face à des troubles comportementaux dont ils ne savent pas grand chose et pour lesquels l'Education Nationale "ne peut rien faire de plus". L'auteur a raison de se battre pour qu'il y ait plus d'AVS dans les classes car sans eux, on ne peut intégrer correctement ces enfants dans les classes déjà surchargées! Il faut des moyens pour l'école! Les enseignants en ont besoin pour accueillir ces enfants et les enfants, tous les enfants, le méritent! A vos porte-monnaie Messieurs les élus! L'argent est le nerf de la guerre! Merci pour ce témoignage, Monsieur Le Bihan. Et un grand merci à lecteurs.com et aux éditions Flammarion pour l'envoi de ce livre.

MaminouG

Le 19/01/2019

De Samuel Le Bihan, je connaissais les talents d’acteur. De lui, je n’avais jamais oublié le regard empli d’amour, de tendresse, de bienveillance qu’il portait sur Nathalie Baye dans le film "Vénus Beauté (Institut)". Aujourd’hui, je découvre un magnifique écrivain. Laura, l’héroïne – et je peux vous dire que là le mot prend tout son sens – est maman de deux garçons : Ben, adolescent et César, atteint d’autisme. "L’autisme n’est pas une maladie, mais une différence" a écrit Olivier Liron dans son deuxième roman et Laura se bat justement pour que cette différence n’empêche pas César d’être heureux, pour qu’elle soit prise en compte, pour que la vie lui apporte, à lui comme aux autres, ce qu’il est en droit d’en attendre. Elle souhaite le meilleur pour son fils mais se trouve confrontée, chaque jour, aux difficultés liées à une société plus adaptée à "la norme". Pourtant, rien ne l’arrête, elle a pour objectif de permettre à César d’être scolarisé à l’école de la République et le chemin sera difficile. Pour avoir usé mes fonds de culotte sur les bancs de l’Education nationale, tant en qualité d’enseignante que d’administrative, je sais combien tous les propos de l’auteur sont vrais. Je connais les difficultés pour obtenir un AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire), pour le garder, je connais les difficultés liées à leur formation, je connais aussi celles des enseignants confrontés à une pathologie qui ne leur est pas obligatoirement familière. J’ai beaucoup aimé ce roman et à plus d’un titre. Dans la forme, l’écriture, simple, fluide, juste rend la lecture aisée et plaisante. Dans le fond, chaque personnage est étudié avec une grande minutie, les sentiments sont abordés de manière à la fois précise et approfondie. La douleur, le chagrin, les difficultés vécus aux côtés d’un enfant différent sont extrêmement bien appréhendés. Et, si j’ai souvent eu les larmes aux yeux, j’ai aussi ri et me suis amusée de certaines situations. Ce roman est à la fois technique, on en apprend beaucoup sur l’autisme et les obstacles à franchir pour trouver les aides nécessaires utiles au développement de l’enfant, et à portée universelle. Chaque différence, chaque pathologie est confrontée à la même adversité. Il est sensible et émouvant. Et l'amour est présent à chaque ligne : amour maternel, mais aussi filial, fraternel et Amour tout court avec un grand A. Un roman à l’image de son auteur : bienveillant et engagé.