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Trop sensibles

de Marie Desplechin , date de sortie le 10 septembre 1997
Huit nouvelles où le sentiment de l'urgence et de la gravité se mêle à la banalité du quotidien et au comique des situations. Le plus souvent à la première personne, les héroïnes racontent des moments... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Huit nouvelles où le sentiment de l'urgence et de la gravité se mêle à la banalité du quotidien et au comique des situations. Le plus souvent à la première personne, les héroïnes racontent des moments cruciaux de l'existence. Le regard plein de dérision qu'elles portent sur elles-mêmes est aussi un point de vue romanesque, tantôt enthousiaste, tantôt désenchanté.

Caractéristiques

Titre Trop sensibles
Collection Points
Editeur Seuil
Date de parution 10 septembre 1997
Nombre de pages 201 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 128 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-02-032364-8 - 9782020323642

3,3/5

Gaphanie

Le 09/01/2019

Avec ce recueil de huit nouvelles, Marie Desplechin fait dans le relationnel : - Une Question importante, où le coeur de la narratrice balance entre ses deux amants. - En Mer : le personnage principal, pour faire plaisir à son amoureux, s'embarque dans une galère monumentale - avec Mon Cousin Gérard, on tombe dans les affres de la rivalité et de la jalousie amoureuses - Laëtitia, une jeune fille qui étale sa sexualité par rédactions interposées à ses parents - Quelque chose ne va pas, et Agnès se demande si elle n'a pas fait une erreur en emménageant avec Rémi, qui n'arrive jamais à garder ses compagnes bien longtemps - Yügen, où on rencontre Anne-Lise et le plaisir du haïku - Le Vendeur de kiwis, "ma vie, c'est du travail et des amants", - Trop sensibles, où Béatrice et Théo rendent visite à Mamie, et où on se demande qui est le plus zinzin de tous. Ces nouvelles sont très bien écrites, mais je leur ai trouvées à toutes un je-ne-sais-quoi d'étrange, l'impression d'être dans la quatrième dimension. Notamment dans Laëtitia où on est complètement dans le malsain. Une première rencontre avec cette auteure, qui me laisse une impression mitigée.

zabeth55

Le 01/12/2014

Ah, zut ! des nouvelles ! Je n’avais pas vu en l’achetant. Ce sont huit histoires de femmes, au bord de la rupture amoureuse, ou à un tournant de leur vie, ou qui prennent une décision importante. L’ensemble est plutôt sympathique, bien que légèrement pessimiste, et l’écriture est agréable. Mais, l’inconvénient des nouvelles, c’est qu’on commence à peine à entrer dans l’histoire et à s’attacher aux personnages que c’est déjà fini, et qu’on passe à quelqu’un d’autre. Frustrant !

moertzombreur

Le 15/09/2014

L'écriture est une infinité de possibilité Ce recueil de nouvelles a un charme dont je ne me lasse pas, je l'ai relu plusieurs fois, avec le même enthousiasme. L'écriture addictive de Desplechin est parfois mordante, toujours pleine d'ironie, elle nous fait rire par son espièglerie, et nous porte au bord des larmes quand pointe, ici ou là, une mélancolie qui nous ressemble. La vie tourmentée de ses personnages nous devient familière, la chaleur des sentiments qui les traversent, nous touche profondément. Je n'entre pas dans le détail de chacune des nouvelles pour laisser le plaisir entier de la découverte, une simple citation extraite de l'une d'entre elles, « Le vendeur de kiwis » : « On échappe à la solitude que par à-coups. Et l'amitié fabrique des à-coups. J'aime l'amitié. Elle a le goût de cette bouffée d'air que les tortionnaires laissent prendre à leur victime avant de lui replonger la tête dans l'eau. Je ne remets pas en cause la saveur du souffle. Ce qui me tue, c'est que le reste du temps, on étouffe. Notez bien, l'amitié n'est pas la seule à nous tirer momentanément le nez hors de la baignoire. Il y a aussi l'ivresse. Il y a surtout l'amour. Tout cela donne le sentiment grisant d'échapper à la noyade. Un instant. Les gens appellent ça le bonheur. Moi aussi. Avec réserve ».