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Sous le vent du monde

Volume 1, Qui regarde la montagne au loin
de Pierre Pelot , date de sortie le 14 janvier 1998
À l'est de l'Afrique, au bord d'un grand lac que fuient
les pluies, 1,7 million d'années avant notre ère, Nî-éi,
une jeune femme «différente des autres femmes», rencontre
Moh'hr, ... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

À l'est de l'Afrique, au bord d'un grand lac que fuient
les pluies, 1,7 million d'années avant notre ère, Nî-éi,
une jeune femme «différente des autres femmes», rencontre
Moh'hr, «celui qui regarde la montagne au
loin». Nî-éi, rejetée par son clan parce qu'elle porte la
marque du grand sh'ohr (la panthère noire), a dû se
mettre en marche sur la terre inconnue. Moh'hr, lui, a
quitté les siens pour partir à la recherche de la grande
montagne qui cache les nuages.

Ils sont, sans le savoir, à la source des hommes. Mais s'ils
parlent, ce ne sont pas les mêmes mots. S'ils pensent
le monde, ce ne sont pas les mêmes images. Jusqu'à
ce qu'ils découvrent une émotion inconnue et un bruit
étrange qui bat dans la poitrine. Alors ils feront ensemble
un morceau du chemin, sous le vent du monde qui
roule et les emporte.

Caractéristiques

Titre Sous le vent du monde - Volume 1, Qui regarde la montagne au loin
Auteur Pierre Pelot
Collaborateur Yves Coppens
Collection Folio
Editeur Gallimard
Date de parution 14 janvier 1998
Nombre de pages 344 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 170 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-07-040398-X - 9782070403981

2/5

Marcellina

Le 11/09/2019

Bof bof… « Sans les autres nam, ce qui est nam l'est donc toujours, comme un morceau d'une pierre éclatée est toujours de la pierre. » C'est lent, c'est mou, c'est désolant et finalement bien ennuyant. En voulant trop bien faire pour reproduire ce qu'il pense être les premiers temps de l'homme, l'auteur rend son texte assez incompréhensible. Et je ne parle pas seulement des borborygmes utilisés dans les dialogues mais également les répétitions incessantes, méthode de ces temps passés (peut-être!) pour imprégner des images nouvelles dans les cerveaux confus des presqu'hommes. C'est violent, c'est puant, c'est haineux et finalement pas marrant du tout. Peut-être cautionné par Mr Coppens mais pour ce qui se passe dans le premier chapitre, j'ai des doutes. Un accouchement naturel n'est pas nécessairement accompagné de selles surtout quand la mère n'a pas mangé depuis un certain temps (dixit l'auteur). Et je ne parle pas de la déchirure qui devait très peu se produire quand les premiers hommes étaient encore très proche des primates. Le mélange des deux en pleine nature, c'est l'infection assurée… Pas du tout concluant pour moi même s'il y a de l'idée :-p PS : Un petit lexique en fin de volume pour mieux comprendre les dialogues et rendre le texte bien plus fluide, un plus dont l'auteur s'est passé et c'est un peu triste.

Davlin

Le 15/03/2018

Trop obscur, peu fluide. Bien qu'il y ait l'envie de faire "juste" (langage, anthroponymie, technologie et environnement), cela se fait au détriment du récit et du rythme.

BVIALLET

Le 19/05/2012

1,7 million d'années avant notre ère, quelque part en Afrique de l'Est vivent des tribus d'hommes préhistoriques tel les Loa, les Booh et autres Nak-Booh-Loa. Leurs rapports sont rien moins que pacifiques et respectueux. Ni-éi, une petite femelle, capturée, forcée et violée par un Booh revient accoucher dans sa tribu qui a bien besoin de sang frais pour se régénérer. Malheureusement, elle laisse le bébé se faire dévorer par un sh'orh (sorte de panthère noire) ce qui lui vaut d'être bannie. « Celle qui n'est pas comme les autres » finira par rencontrer Moh'hr, un vaillant guerrier Loa qui a quitté les siens pour aller explorer une grande montagne qui crache des flammes. Cette resucée de la célèbre « Guerre du feu » de Rosny Aîné ou de la saga de Mme Auel est loin d'être du même niveau malgré une caution scientifique de haut niveau en la personne d'Yves Coppens. Il ne se passe pas grand chose de vraiment passionnant dans cette histoire. Nos ancêtres simiesques marchent beaucoup, mangent, se battent, copulent et dorment dans les arbres. Violence et monotonie. Leur langage ou plutôt leurs borborygmes sont totalement incompréhensibles. L'auteur qui doit estimer que le lecteur, aussi savant que lui, comprend le Nak-Booh-Loa dans le texte, n'a pas daigné le gratifier de la moindre traduction. Et pour ne rien arranger, le style est lourd, verbeux, descriptif. Résultat, on s'ennuie ferme avec ce bouquin qui tombe des mains...