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Quand nos souvenirs viendront danser

de Virginie Grimaldi , date de sortie le 17 juin 2020
Quand nos souvenirs viendront danser

« Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte e... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Quand nos souvenirs viendront danser

« Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé et nous ne nous adressons la parole qu'en cas de nécessité absolue.

Quand le maire annonce qu'il va raser l'impasse - nos maisons, nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis ; nous n'avons plus rien à perdre, et c'est plus excitant qu'une sieste devant Motus. »

À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d'amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

Caractéristiques

Titre Quand nos souvenirs viendront danser
Collection Le Livre de poche
Date de parution 17 juin 2020
Nombre de pages 344 pages
Dimensions 18,00 cm x 12,00 cm
Poids 186 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-93418-9 - 9782253934189

4,3/5

ssstella

Le 22/11/2019

Dans l'impasse des Colibris, ils ne se parlent plus... pourtant il y a soixante-trois ans qu'ils ont emménagé ici et ils ont vécu de bons moments ensemble. Que s'est-il donc passé ? Toujours est-il, qu'aujourd'hui le maire veut démolir toutes les maisons, il a besoin de l'emplacement pour construire une école. Il n'est plus temps de se tirer la gueule, les six derniers habitants de l'impasse doivent se concerter pour agir contre cette décision. Elle pourrait se construire ailleurs, cette école ! Mais, étrangement, le maire ne veut rien entendre. À partir de ce moment-là, nos anciens vont se transformer en trublions aussi imaginatifs et piquants que certains "vieux fourneaux" d'une bande dessinée à succès. C'est l'acerbe Marceline qui nous relate les actions menées, les difficultés présentes liées à l'âge, tout en y intercalant les pages d'un journal des années passées. Après avoir peu apprécié "Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie", je retrouve la Virginie Grimaldi de "Tu comprendras quand tu seras grande", qui sait mêler humour, tendresse et émouvantes petites phrases philosophiques. Un livre détente pas totalement stupide... c'est tout ce qu'il me faut en ce moment. Parfait !

coquinnette1974

Le 21/11/2019

Acheté à sa sortie (comme tous les romans de cette autrice), j'ai enfin pris le temps de dévorer Quand nos souvenirs viendront danser de Virginie Grimaldi. Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et Marceline ont emménagés impasse des Colibris quand ils avaient une vingtaine d'années. A cette époque là, les jardins n'étaient pas clôturés et ils se prêtaient tous mains fortes si besoin. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, leurs souvenirs sont accrochés aux murs et ils ne s'adressent plus la parole qu'en cas de nécessité absolue. En apprenant que le maire a décidé de raser leur rue pour faire une école, les six rescapés de l'impasse vont se rallier ensemble et se battre, pour que leurs souvenirs ne partent pas en fumée, avec leurs maisons... Quand nos souvenirs viendront danser est un roman tout simple mais fort en émotions, comme Virginie Grimaldi sait si bien nous écrire. Je l'adore, elle a l'habitude de me faire vibrer avec ses jolis romans et celui ci est vraiment très réussit. Marceline a un sacré caractère ! Mais quelle tête de mule ! Une tête de mule qui a, comme nous le découvrons au fil des pages, de bonnes raisons d'être ainsi... Ce n'est pas un personnage facile mais elle m'a beaucoup touché car elle est sacrément attachante cette vieille dame. J'ai pris plaisir à rire et pleurer avec cette bande de vielles personnes. Ils ont des caractères différents et il est facile de retrouver dans l'un d'eux des personnes de notre entourage :) J'ai également beaucoup aimé le petit fils de Marceline, il est très important dans ce roman. Quand nos souvenirs viendront danser est un ouvrage qui m'a parlé, autant au niveau des personnages que de l'histoire. Cette dernière est bien trouvé. Les souvenirs sont précieux, nous le savons tous sans en prendre forcément conscience. Savoir sa maison menacé fait réfléchir, et surtout agir. Vous l'aurez compris, j'ai adoré ce roman, et je lui met bien évidemment un énorme cinq étoiles :)

iz43

Le 29/07/2019

Le maire a un grand projet pour l impasse des colibris: y construire une belle école. Seulement cela nécessite de raser plusieurs maisons: celles de Marceline et d Anatole, celle de Joséphine, de Marius, de Gustave ou encore de Roselyne. Tous se connaissent depuis plus de 60 ans., y ont passé l essentiel de leur vie. Alors ce groupe d octogénaires va sortir de sa réserve pour mener un combat contre la mairie afin de finir leur vie dans leur quartier. On suit leurs péripéties par la voix de Marceline. Tantôt on suit leurs actions déjantées tantôt on replonge dans leur vie depuis leur installation dans l impasse. J ai passé un chouette moment de lecture. J ai complètement adhéré au combat de ces personnes âgées car je l ai compris en me souvenant de ma propre grand mère. Elle n habitait pas une superbe maison mais c était sa maison avec ses souvenirs et elle entrait dans une rage folle quand ma mère lui suggérait de s installer dans un appartement en centre ville. Elle disait toujours qu' elle partirait les pieds devant. Alors oui j ai trouvé leur combat crédible. Bien sur le ton est léger et les actions vraiment marrantes . Sans parler de ce qu' ils osent se dire. Marceline lâche pas mal de vacheries. C est mon personnage préféré . J ai trouvé ce petit groupe très attachant et j espère qu' à leur âge j oserai m exprimer comme eux.

Saiwhisper

Le 08/05/2019

Petit bonbon plein de douceur qui fait du bien, ce nouveau titre de Virginie Grimaldi ne fait pas défaut à ses prédécesseurs. Si vous avez apprécié ses autres ouvrages ou sa plume, « Quand nos souvenirs viendront danser » devrait également vous faire passer un bon moment ! Pour ma part, j’ai été touchée par la vieille Marceline et son gang d’« Octogéniaux ». Ce fut une bulle de lecture douce, émouvante, humaine, drôle, fraîche et délicieuse. Tout à fait le type de livre feel good que je recherche de temps en temps ! Cet ouvrage m’a fortement rappelé la saga BD des Vieux Fourneaux, notamment grâce au tempérament des habitants de l’impasse des Colibris et grâce à leurs actions. Tout ce petit monde est assez caricatural toutefois, j’ai aimé leurs échanges. Entre Rosalie la mamie sexy qui profite de la vie, Joséphine l’originale, Gustave le râleur, Marius et le couple Marceline/Anatole, il n’y a pas de quoi s’ennuyer ! J’ai ri à plusieurs reprises en découvrant leurs actions insolites réalisées dans le but d’empêcher la destruction de leur maison ! Et j’avoue que cela a commencé très fort avec cette histoire de pains et de viennoiseries !! Sans que ce soit trop inconcevable, la tournure des événements a pris une allure loufoque et plaisante. Un régal… Bien évidemment, la plume et le récit de l’auteure sont dans la lignée des autres ouvrages : quelque chose de fluide et doux qui parle de la vie, de la mort, du bonheur, des drames, de la famille et de l’amitié. Certes, j’entends souvent dire que toutes ses histoires se ressemblent, mais elles me font toujours du bien et apportent toutes une certaine délicatesse que l’on retrouve de façon bien différentes. J’ai été conquise par le mordant de Marceline, cette sacrée mamie pas toujours commode qui a la répartie facile. À ses côtés, j’ai découvert un beau combat ainsi qu’un passé tortueux mais crédible. Il y a là de beaux souvenirs que l’on découvre au compte goutte grâce à une narration alternant le présent avec la révolte des octogénaires et le passé de Marceline. Les chapitres sont souvent courts et excèdent rarement les cinq pages, ce qui donne du dynamisme au texte et permet d’avancer sur les deux époques sans jamais se lasser. Ce roman n’est pas le meilleur de l’auteure (mes favoris restant « Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie » et « Tu comprendras quand tu seras plus grande ») cependant, j’ai été séduite du début jusqu’à la fin. On a là un beau récit mettant en avant la solidarité, les relations intergénérationnelles, la maladie, la famille et le cycle de la vie. Le résultat est très sympathique ! La joyeuse bande d’« Octogéniaux » va me manquer. Je vous recommande ce livre si vous cherchez une lecture divertissante et touchante.

Ladybirdy

Le 08/05/2019

Virginie Grimaldi et moi, c’est une histoire en dents de scie, les montagnes russes en somme. Ses deux premiers romans (Le premier jour du reste de ma vie et Tu comprendras quand tu seras plus grande) ne m’ont pas convaincue du tout. Alors que ses deux derniers opus (Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie et Il est grand temps de rallumer les étoiles) m’ont tous deux subjuguée. Un nouveau roman de Vivi... zou je saute donc dessus les yeux fermés, imaginant l’auteure au summum de sa maturité. Après une revisite des femmes cabossées par la vie, nous avons ici des octogénaires cabossés par un Maire bien décidé à raser l’impasse des Colibris pour y enraciner une pimpante nouvelle école. Les «octogéniaux » nommés comme tels, ne sont évidemment pas d’accord. Ils s’organisent entre eux pour monter un plan d’attaque afin de décourager le Maire. Cette impasse des Colibris est montrée attachante au rythme des souvenirs qu’enlace ce petit groupe d'octogénaires pas si géniaux qu’il n’y parait. Avec de courts chapitres, on suit d’une part leur présent dans la détermination à sauver l’impasse et d’autre part, on remonte le temps vers leur emménagement au Colibri. Bon, pour commencer cette critique hasardeuse où je vais m’attirer les foudres des fans de Vivi, reprenons l’avis de Bina sur la quatrième de couverture : « La force de l’écriture de Virginie Grimaldi, c’est un sens aigu des situations, des personnages aboutis, un rythme hyper bien cadencé et évidemment de l’humour salvateur. » Je ne suis pas d’accord avec cet avis, du moins, pas sur ce roman qui m’a, et oui, déçue. J’ai trouvé l’ensemble du roman ressemblant à une farce sortie d’un kinder surprise. Sortez les serpentins, retentissez trompettes, c’est burlesque, clownesque, voire ridicule. J’aimais bien l’humour marié à l’émotion dans ces autres romans, ici, j’ai trouvé l’ensemble horriblement lourd. Si l’humour potache fait rire, voici un exemple parmi tant d’autres : « –Marius ! demande Joséphine, où puis-je trouver une couverture ? –Je n’en ai aucune idée. Vous avez froid ? –Non, c’est Facebook qui me demande une photo de couverture. » C’est drôle ça ? Ou est-ce moi qui suis pince-sans-rire ? Je me pose des questions... Les personnages quant à eux sont caricaturés comme des clowns au nez rouge, toujours à l’affût de la bonne mascarade, la dernière gaffe. Dans un monde idéal, avoir un papi ou une mamie aussi déjanté, ça peut être sympa à petite dose mais ici, je n’y ai pas cru une seule seconde. Rien ne m’a émue chez ces petits vieux, ni leur présent ni leur passé. Et leur quête infatigable de sauver leurs maisons en devient même fatigante. Si au moins, j’avais été sensible à leurs souvenirs, j’aurai pu comprendre leur acharnement, mais leurs souvenirs, ce sont des tranches vies ordinaires, des voisins qui s’entendent bien, des photos aux murs, des rires et des pleurs. Le tout aurait pu être crédible avec de l’émotion, de la tendresse, de l’humour intelligent. Mais des vieux qui montrent leurs bouches édentées devant un car d’enfants ou leurs seins pendants devant une caméra, non, ça ne m’a pas passionnée. Je crois aussi que le thème de la vieillesse est un thème sensible pour moi, pour lequel je me montre exigeante et critique quand il est traité avec trop de légèreté burlesque. En conclusion, pas le meilleur Grimaldi selon moi. Je la préfère dans d’autres registres.