Prêt à feuilleter

Oscar et la dame rose

de Eric-Emmanuel Schmitt , date de sortie le 30 octobre 2002
Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.

Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la «dame rose» qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.

Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la «dame rose» qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.

Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende.

Caractéristiques

Titre Oscar et la dame rose
Editeur Albin Michel
Date de parution 30 octobre 2002
Nombre de pages 99 pages
Dimensions 20,00 cm x 13,00 cm
Poids 143 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-226-13502-2 - 9782226135025

4,5/5

Paola93130

Le 30/08/2016

Cherrrs Babéliens et chèrrrres Babéliennes, Ça fésait un pétit bout dé temps que jé boulais m’entréténir abec bous parcé qué j’aime beaucoup cé qué bous faites. Jé né souis pas babélienne moi-même. Ou plutôt, jé lé souis mais par membrrrre interposé. Jé m’éxplique : jé souis la grrrand-mèrrre dé Paola93130. Bous sabez, la portougaise, pas très foutée, qui aimérrrait passer sa bie à lirrre. Et bieng, comme jé souis pour toujours dans son cœurrrr, jé lis abec elle toutes les critiques dé Babélio et tous les libres qu’elle lit. C’est joustement pour l’une d’eux qué jé suis lá. Lé dernier qu’elle a lou, c’est Oscarrr et la Dame en rrrose et c’est moi qui bais donner mon abis aujourd’houi parrrce qu’elle s’est endorrrmie…en pleurrrant. Ah ! Santa Mãe de Deus, qu’elle est sensible cette andouille…mais jé la comprrrends. D’abborrrd, il faut que bous sachiez que jé né souis plus de botre monde…Depuis le 24 octobre 2006, je suis bénue bibre à côté dé Dieu. Comme lé pétite Oscarrr dou libre d’Eric-Emmanuel Schmitt. Ben… tiens, jé viens dé lé voirrr passer, lá, lé pétite Oscar. Il gambade, il saûte, il s’amouse, quoi….comme nous tous ici-haut. Parrrce que nous, ici, au Parrradis, on rrrigole bien plous qué bous en bas, bous sabez ! Ici, pas dé bagarrres, pas d’embrrrouilles, pas dé souffrrrances, de différrrences ou d’indifférrrences. On n’a pas d’âge, ici. Pas dé couleur dé peau, pas dé larrrmes et pas dé douleurrrs. Pas dé haine, pas dé biolence. Ici, on s’aime tous. On est heurrreux tout lé temps. Et c’est bien Dieu qui beut ça. C’est pourrr ça qué lé pétite Oscarrr, il a trrrès bien fait dé loui écrire, au Bon Dieu. Au seul. Parcé qu’il n’y en a qu’une dé Bon Dieu. Et c’est lé même pourrr tout lé monde. En plous, il est tellement rigolo, lé pétite Oscarrr, quand il écrit. Ah, il nous a bien fait rirrre, abec ses lettres, à toutes les deux. Et lé Bon Dieu, Il s’en marre encorrre, à s’en taper sour les couisses. J’imagine la frayeur dé madame N’da. Pétite peste qu’il est. Boyez bous, qu’il a réoussi à nous faire passer un si bonnne moment, abec oune histoirrre toute courrrte, pleine dé tendresse, d’amourrr et dé bie. Ah, chénapan qu’il est. Mais c’est pas facile aussi, pour oune pétite, de passer une si maubais moment. C’est pourrr ça qué c’est bon d’écrirrre au Bon Dieu : Il aide. C’est dé la « psychologique » pourrr certains. Mais en fait, non, c’est lé Bon Dieu. Bon, jé vous laisse. Il faut qué j’aille jouer abec Oscarrr. On ba s’amouser abec les nouages… Grrrand-mèrrre Conceição.

babounette

Le 04/03/2014

Que dire encore d'un livre qui a été lu par plus de 3.000 personnes, 232 critiques, 133 citations, sinon que j'ai aimé au-delà de toute espérance. Je croyais me plonger dans une atmosphère lourde et triste, je me suis trompée. Ce petit bonhomme a des leçons à nous donner. J'ai été retournée par ses lettres à Dieu, cette correspondance avec ce Dieu dont il n'avait jamais entendu parler avant que Mamie-Rose lui suggère de s'adresser à lui. J'ai été émue par son "amour" pour la petite Peggy bleue, c'est absolument touchant. La maladie, la souffrance, la vie, la mort, des thèmes difficiles à aborder, mais dans ce livre l'auteur a réussi à ne pas en faire un drame.