Prêt à feuilleter

Le maître de chasse

de Mohammed Dib , date de sortie le 14 octobre 1997
L'Algérie, trois ans après l'accession du pays à l'indépendance. Jean-Marie, jeune coopérant français, part vers les Hauts Plateaux, accompagnant la secte des mendiants de Dieu. Sur place, il mettra à... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

L'Algérie, trois ans après l'accession du pays à l'indépendance. Jean-Marie, jeune coopérant français, part vers les Hauts Plateaux, accompagnant la secte des mendiants de Dieu. Sur place, il mettra à profit ses talents de sourcier. Mais les hommes du village accueillent les nouveaux venus avec une certaine réserve...

Caractéristiques

Titre Le maître de chasse
Auteur Mohammed Dib
Collection Points
Editeur Seuil
Date de parution 14 octobre 1997
Nombre de pages 240 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 188 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-02-032642-6 - 9782020326421

3/5

Sachenka

Le 29/10/2016

Je ne sais pas trop quoi dire concernant Le maitre de chasse… Le résumé de la 4e de couverture va à l’essentiel. Quelques années après que la France se soit retirée de l’Algérie, l’ardeur est retombée. Quelques fellahs pensaient que l’indépendance amènerait l’égalité, le partage des terres, la richesse pour tous. Malheureusement, ce n’est pas le cas et ils sont prêts à tout pour y arriver. Même se retourner contre les leurs. Le préfet Waëd (le personnage principal ?) préfère protéger ce nouveau pays, et parfois cela signifie réprimer les frères d’autrefois. Le maitre de chasse contient donc tous les éléments d’une bonne histoire. Le cœur de l’intrigue est puissant mais, malheureusement, pas suffisamment bien exploité ou développé pour m’intéresser. Du moins, pas à mon goût. Je ne me suis jamais senti proche de Waëd, je n’ai jamais senti son urgence d’agir. Les autres personnages sont trop nombreux et on ne plonge pas suffisamment en eux. On les observe de l’extérieur, dans leurs interactions avec les autres. Cette distance, ce détachement m’a empêché de me sentir concerné par leur lutte fraticide. Et c’est en grande partie à cause du style d’écriture de Mohammed Dib. Il est correct, sans plus. Alors que, souvent, il faut plus. Pourtant, dans ses autres romans, j’ai apprécié l’attention qu’il porte aux détails, les descriptions des lieux et des paysages sont souvent révélatrices. Et cette atmosphère. Mais ici, tout semble sec. Bref, une petite déception.