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Le livre des Baltimore

de Joël Dicker , date de sortie le 30 septembre 2015
Jusqu'au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.

Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l'auteur de La Vérité s... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Jusqu'au jour du Drame, il y avait deux familles Goldman. Les Goldman-de-Baltimore et les Goldman-de-Montclair.

Les Goldman-de-Montclair, dont est issu Marcus Goldman, l'auteur de La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert, sont une famille de la classe moyenne, habitant une petite maison à Montclair, dans le New Jersey.

Les Goldman-de-Baltimore sont une famille prospère à qui tout sourit, vivant dans une luxueuse maison d'une banlieue riche de Baltimore, à qui Marcus vouait une admiration sans borne.

Huit ans après le Drame, c'est l'histoire de sa famille que Marcus Goldman décide cette fois de raconter, lorsqu'en février 2012, il quitte l'hiver new-yorkais pour la chaleur tropicale de Boca Raton, en Floride, où il vient s'atteler à son prochain roman.

Au gré des souvenirs de sa jeunesse, Marcus revient sur la vie et le destin des Goldman-de-Baltimore et la fascination qu'il éprouva jadis pour cette famille de l'Amérique huppée, entre les vacances à Miami, la maison de vacances dans les Hamptons et les frasques dans les écoles privées. Mais les années passent et le vernis des Baltimore s'effrite à mesure que le Drame se profile. Jusqu'au jour où tout bascule. Et cette question qui hante Marcus depuis : qu'est-il vraiment arrivé aux Goldman-
de-Baltimore ?

Caractéristiques

Titre Le livre des Baltimore
Auteur Joël Dicker
Editeur Ed. de Fallois
Date de parution 30 septembre 2015
Nombre de pages 475 pages
Dimensions 23,00 cm x 16,00 cm
Poids 572 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-87706-947-2 - 9782877069472

4,5/5

coincescheznous

Le 04/11/2015

Je suis très en colère contre le snobisme des critiques littéraires et particulièrement dans le cas de ce livre. Joël Dicker est jeune trentenaire Suisse, beau gosse, écrivain famous depuis La vérité sur l’affaire Harry Québert (qui s’est vendu à plus de trois millions d’exemplaires !). Avant de connaître ce premier énorme succès, il a mis quatre livres au placard que personne n’a voulu éditer, et a publié auparavant un premier livre qui a eu un écho très, très relatif. Je veux dire par là que c’est pour le moins un jeune homme opiniâtre et combatif qui a su remettre son ouvrage sur le métier. Personnellement, ça me rend le type sympathique. Si vous débarquez de la planète Mars et que vous n’avez jamais entendu parler de La vérité sur l’affaire Harry Québert qui a raflé moult prix, je vous conseille de le lire pour vous faire votre propre avis sur ce livre à succès qui – à mon sens – était très réussi même si un peu naïf ou gnangnan. Le livre des Baltimore reprend le héros principal de l’ouvrage précédent, Marcus Goldman, écrivain à succès en quête d’inspiration pour son nouveau livre. Cette fois-ci, Marcus n’enquêtera pas sur la vie de son ancien professeur, mais sur sa famille, et notamment sur ses cousins de Baltimore qui le fascinent au plus haut point. Il va alors dépiauter leurs habitudes, leur cadre de vie, les analyser finement tant dans leurs actions que dans leur cheminement psychologique. En bref, il s’agit d’une saga familiale qui cherche à démêler le vrai du faux entre ce que l’on fantasme de la vie de nos proches… et ce qu’ils vivent réellement ! Ainsi s’arrête mon résumé pour ne pas vous dire trop. Ai-je aimé ? Oui, assurément. J’ai trouvé, pour reprendre l’expression de mon mari, que le livre était très « page turner », on est dedans et on a hâte de retourner lire ! L’histoire tient la route, même si okay certains aspects restent naïfs ou si la chronologie n’est pas toujours claire. Et so what ? J’ai vraiment imaginé les personnages du livre, ou tout du moins pour la plupart d’entre eux; j’ai visionné les maisons, les endroits de vacances, les trajets en voiture, la taille du jardin et plein d’autres choses. J’ai été amusée de certains dénouements, excitée par d’autres, même si ce n’est pas l’intrigue du siècle et même s’il m’est arrivé de deviner quelques points qui allaient être abordés. J’ai trouvé le style très fluide, l’histoire très limpide. Je n’ai rien vu de pompeux ou de facile, même si en soi certaines situations ou descriptions sont faciles, oui. Donc non ce n’est pas le roman du siècle, non ce n’est pas dingue, absolument ouf, mais ça reste un roman bien réussi qui donne un très bon exemple des projections que nous faisons sur autrui en passant à côté de leur réalité. Je défends précisément ce livre parce qu’il est très attaqué, à croire qu’en France nous sommes très énervés par les mecs à succès, sauf s’ils ont un super réseau ou une histoire de famille absolument glauque, auquel cas on les tient en respect. Je trouve insupportable qu’un Beigbeder puisse dire qu’il ne s’agisse pas de littérature mais de « story-telling ». Ah ? C’est-à-dire ? Rappelons qu’il n’est jamais simple d’écrire, et qu’écrire peut avoir pour ambition de tester un style, de raconter une histoire, voire les deux. C’est certain, tout le monde n’est pas Flaubert, j’en conviens, mais enfin il serait temps que tous les quadras français qui publient chez des grands éditeurs et vendent en nombre correct mais pas mirobolant arrêtent de se penser comme « des vrais écrivains », sous-entendu « à la différence des autres ». Je déteste également le discours supra snob des écrivains (francophones toujours, au risque de me répéter) qui dit qu’ils n’écrivent pas pour être lus ou achetés, mais pour le plaisir, le besoin, ou le groupe d’initiés auxquels ils croient appartenir. Un livre n’a pour moi de sens que s’il est lu par autrui, sinon cela ne sert à rien de le publier, à part se faire du bien à son égo de névrotique en quête de valorisation pseudo intellectuelle. Je pense qu’il faut être un peu honnête : n’importe quel écrivain serait ravi de connaître THE succès et j’ai tendance à penser que trois millions de lecteurs ne sont pas bêtes comme des choux. A titre personnel, je n’apprécie guère les romans de Marc Lévy, il est vrai. Mais manifestement d’autres oui. Et si Marc Lévy pousse à la lecture des gens qui en général ne lisent jamais, je dis bravo ! Surtout que Marc Lévy écrit ses livres avec ses petites mains, il ne boit pas des cocktails à Rio en attendant que le succès arrive. Bref, s’il vous plait, si vous connaissez des critiques littéraires, demandez-leur qu’ils arrêtent de nous apprendre à différencier la « littérature » des soi-disant « grosses bouses d’usurpateurs ». C’est insupportable. On ne casse pas quelqu’un qui sort deux best-sellers en deux ans, on met en avant ses points forts et on l’encourage à re-travailler quelques faiblesses. Donc pour conclure, well done Joël Dicker pour ce nouvel ouvrage à tout juste trente ans, t’as fait du bon boulot même si tu n’es pas Marcel Proust. Jo la Frite PS : j’ai mis plein de mots en anglais pour bien ennuyer les littéraires radicaux, et paf !

Kittiwake

Le 12/10/2015

Succès médiatique attendu, car si le précédent roman de Joël Dicker a été controversé (trop de succès d’un coup agace les critiques), il avait été aussi en tête des ventes et écoulé à 1,5 millions d’exemplaires un an après sa parution. Il est certain que même les lecteurs se méfient lorsqu’un deuxième opus est annoncé : il faut attendre que le fan club soit ferré pour se permettre de publier une pâle copie des premiers succès, attendre que le lectorat soit suffisamment accro pour être indulgent. Ici la promesse est tenue : le pari est gagné, Joël Dicker nous embarque dans cette sombre histoire familiale avec verve et vigueur. On est happé et contraint de le suivre avec le plus grand plaisir. Un des astuces les plus visibles est cette façon maligne de relancer l’intrigue, à l’aide de ces formules magiques: « A cette époque je ne savais pas que…. » « Personne ne se doutait que…. » . C’est simple mais ça fonctionne à tous les coups. Qui sont donc ces Baltimore, auxquels le narrateur rend hommage par le biais du livre que nous lisons? Une famille américaine à deux vitesses, à deux clans qui se distinguent par leurs niveaux de vie bien différent, mais se rassemblent tout de même une fois l’an autour de la dinde deThanksgiving. Les cousins Goldman se retrouvent ainsi, Marcus, le narrateur et Hillel, qui forment avec Woody, le fils adoptif des Baltimore un trio profondément soudé par les liens de l’amitié. C’est du bonheur d’enfance sans nuage, tant que les hontes et les regrets, tus et enfouis sous des allures de convivialité familiale et de bons sentiments, ne refont pas surface. Leur révélation ne refera pas l’histoire, le mal est fait, le Drame a eu lieu, drame annoncé, mais savamment distillé : d’autres drames émaillent l’histoire, de plus en plus sérieux, qui laissent penser que tout est dit, mais non, on découvre qu’il y a eu plus grave. C’est ce qui confère à l’intrigue une ambiance de thriller, même si les faits sont passés, et que le narrateur est dans une phase de reconstruction, de son histoire familiale et par la même occasion de lui-même. Les ingrédients de la recette sont loin d’être originaux : la rivalité amoureuse, l’argent et les malentendus. Ce mélange détonnant peut faire exploser toutes les mirages de l’enfance, et détruire les fondations d’une édifice, alors que la façade fait encore illusion. J’ai adoré ce roman, peut-être même plus encore que La vérité sur l’affaire Harry Québert. Joël Dicker ne nous laisse pas le choix, on ne peut résister à l’envie, page après page, d’en savoir plus sur cette famille et ses ratés. Nous avons affaire à un conteur de grand talent.