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Le jour où les lions mangeront de la salade verte

de Raphaëlle Giordano , date de sortie le 06 juin 2019
Le jour où les lions mangeront de la salade verte

Maximilien Vogue, homme d'affaires puissant et charismatique, ne manque pas d'assurance. Il est même l'archétype du lion rugissant au car... Lire la suite
 

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La fiche détaillée

Résumé

Le jour où les lions mangeront de la salade verte

Maximilien Vogue, homme d'affaires puissant et charismatique, ne manque pas d'assurance. Il est même l'archétype du lion rugissant au caractère bien trempé, prompt à vouloir tout diriger et contrôler. C'est typiquement pour ce profil d'hommes et de femmes que Romane Gardener, piquante trentenaire, a créé son programme de relooking intégral de mentalité. Réveiller la sensibilité, l'écoute et la bienveillance chez ses clients, amener un peu de douceur et d'humanité dans ce monde de brutes, voilà ce qui l'anime ! Lui, si fier, elle, si passionnée... La rencontre entre Maximilien et Romane ne va pas être de tout repos. Une chose est sûre : elle va avoir du fil à retordre... pour son plus grand bonheur !

Caractéristiques

Titre Le jour où les lions mangeront de la salade verte
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 06 juin 2019
Nombre de pages 376 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 200 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-28609-1 - 9782266286091

L'offre du moment

3,3/5

Iboo

Le 04/03/2019

Un déballage de bons sentiments. Une énumération de principes, on ne peut plus convenus, sur le développement personnel (sujet qui, par ailleurs, ne me passionne pas plus que ça...). Des caractères de personnages relevant de stéréotypes vus, revus et rebattus. Sans surprise, dès les premières lignes, j'avais deviné la fin. Et, à toutes les pages, un foisonnement de ces termes assommants par leur redondance : burné, burnerie, déburnerie, burnage... Jusqu'à ce stage de développement personnel que l'auteure - dans un style : je m'encanaille - a trouvé couillu et drôle de baptiser : Sup' de Burnes. Force est de constater que ce type de littérature, dépourvue de créativité, développant un schéma et des personnages platement identiques d'un roman à l'autre, a toujours existé. Autrefois, on appelait ça des "romans de gare" et, même s'ils rencontraient un certain succès commercial, leurs auteur(e)s n'avaient guère de prétentions et s'accommodaient de rester dans l'anonymat. Aujourd'hui, les signataires de cette même prose insipide, facile et paresseuse, ont des ambitions. Ils, et surtout elles, se revendiquent pompeusement "écrivains" tenant à être reconnus en tant que tels. Car je déplore sincèrement de remarquer que ces auteurs sont en grande majorité des femmes. Un peu de modestie, mesdames, vous êtes bien loin des George Sand, Colette, Agatha Christie, Jane Austen, Marguerite Yourcenar et tant d'autres ! Lesquelles, admettez-le, mettaient dans leur travail d'écriture, une exigence, une passion et une humilité dont vous semblez bien dépourvues. Mais bon... à une époque où la célébrité est accessible à des filles siliconées et des garçons bodybuildés - les uns comme les autres affublés d'un QI d'huître et brandissant en étendard leur ignorance crasse - on ne peut vous en vouloir, face à cette mare grouillante d'imbécillité, de nourrir un petit complexe de supériorité. Je me suis un peu emballée, là... non ? Pardonnez mon agacement qui n'est pas uniquement imputable à Raphaëlle Giordano mais intervient à la suite d'un certain nombre de romans du même type (la plupart des best-seller) que j'ai eu l'occasion de lire ces dernières années. D'où ce petit coup de gueule.

cicou45

Le 18/05/2018

Oui, je suis d'accord, c'est vrai que c'est un peu gnan-gnan sur les bords et que les deux premiers chapitres lus, on se doute plus ou moins (pour ne pas dire on est déjà carrément sûrs) de la tournure que va prendre l'histoire et du dénouement final et alors ? Cela fait du bien car Raphaëlle Giordano possède cette faculté de viser pile là où ça fait mal et arrive à le détourner de manière positive. Avez-vous déjà entendu parler de burnerie ? C'est normal mais je suppose que dans votre vie, vous avez déjà tous et toutes eu affaire à des gens lourds, prétentieux, sûrs d'eux et qui vous vous sentir inférieur(e) à eux ? Si vous avez répondu oui à l'une de ces questions (excepté le terme de burnerie qu'il vous est accordé de ne pas connaître car c'est un terme propre à l'auteure), c'est que ce livre est fait pour vous ! Romane a monté sa propre boîte avec son père Jean-Philippe, ancien expert dans l'art de la burnerie. Sup'de Burnes vous propose des programmes adaptés afin de vous défaire de ces mauvais penchants et pour Romane, à partir du moment que vous avez compris que vous les possédiez et que vous avez décidé d'en découdre, c'est que vous avez déjà fait la moitié du chemin. Maximilien Vogue est l'un de ceux-là même si en s'inscrivant à ce programme, c'est plus par défi que par conviction personnelle. Brillant homme d'affaires, son père lui a toujours enseigné que dans la vie, pour réussir, il n'avait qu'une seule solution : s'il ne voulait pas se faire écraser par les autres, c'est lui qui devrait les écraser si bien qu'il en a oublié l'essentiel. En travaillant trop, il passe sans s'en rendre compte à côté de sa propre vie et c'est cela que Romane va tenter, tant bien que mal, ainsi qu'aux autres participants au programme, tous aussi attachants les uns que les autres (même si au départ, on aurait presque envie de leur mette deux claques tellement ils sont énervants et imbus d'eux-mêmes). Cependant, face à un esprit borné, nombriliste, il est souvent rare de pouvoir arriver à le changer sauf si la personne y met du sien et a réellement envie de changer. Je ne vais pas rentrer plus dans les détails mais sachez que même si ce livre est écrit sur un ton léger, il recèle plein de sagesse et des paroles, quoique un peu clichés, dont on ferait bien de se rappeler plus souvent ! Bref, vous l'aurez compris,j'ai été séduit par ce second roman de Raphaëlle Giordano (tout comme je l'avais été avec le premier "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une") et je ne peux que vous inciter à le découvrir et à le faire découvrir !

NathalC

Le 29/06/2017

Un roman d'été, qu'on lit sur un transat ou une plage. De bons sentiments, une histoire qu'on débute et dont on s'imagine très vite la fin... Quelques faiblesses : les termes "burneries", "burner", etc... en veux-tu - en voilà... Grrr.... cela m'a un peu agacé. Quelques bonnes réflexions à se faire en ce qui concerne le comportement humain, c'est vrai. Le fond est bon, mais un peu moralisateur et un peu "accrocheur", un peu beaucoup aussi à la mode en ce moment. Voici ce qu'on appelle un livre feel-good, mais pas très approfondi cependant. J'ai emprunté ce livre à la bibliothèque et cela me suffit. Pas d'achat en vue, pas de relecture. Juste un bon moment à passer en ce qui me concerne...