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Le buveur de temps

de Philippe Delerm , date de sortie le 02 mai 2002
Une aventure étrange, du bleu des Tuileries au blanc-gris d'un hiver suédois, entre un personnage évadé d'une aquarelle de Follon, un collectionneur de kaléidoscopes, de billes et de boules en verre et un... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Une aventure étrange, du bleu des Tuileries au blanc-gris d'un hiver suédois, entre un personnage évadé d'une aquarelle de Follon, un collectionneur de kaléidoscopes, de billes et de boules en verre et un mime florentin. Tous trois rêvent d'apprivoiser le temps.

Caractéristiques

Titre Le buveur de temps
Editeur Rocher
Date de parution 02 mai 2002
Nombre de pages 110 pages
Dimensions 19,00 cm x 12,00 cm
Poids 145 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-268-04292-8 - 9782268042923

4/5

CraboBonn

Le 15/12/2012

Ce livre a pour moi ete une rencontre. J'ai passe alors quelques temps avec un homme sorti d'une bulle et l'homme qui l'en delivra. quelques mots sur cet homme sortis d'une bulle ... Il vivait dans un tableau, a l'interieur d'une bulle rose-orange pale, quelques reflets jaune pastel. Un passant, un collectionneur de billes de verre et de kaleidoscope, le regarda autrement et l'invita dans l'autre bulle, la notre, la grosse bulle bleue comme on l'appelle ici, pour la distinguer des autres bulles du systeme solaire, bulles de savons et de pierre irisees par les regards des etoiles. Comme ca que ces deux comparses se sont rencontres. Quant a moi, je les ai croises sur les rayons de l'etagere d'une librairie. Une breve errance parmi les pages et un contact qui s'est vite etabli. Au toucher d'abord. Un echange de regards ensuite. Puis on a un peu patiente avant de se revoir. Je les ai laisse au milieu d'autres gens, d'autres histoires, d'autres voyages : qu'ils fassent connaissance avec un monde que je m'appretais moi aussi a decouvrir. Ensuite, nous nous sommes revus, episodiquement. Nous avons partage notre espace-temps et ils m'ont guide dans des reveries de mots d'encre. Dix en plus tard j'en garde un souvenir diffus, quelques notes posees et une petite musique joyeuse, celle des rencontres qui ont marques.

SebastienFritsch

Le 19/04/2012

Toujours la même plume douce, qui parle d'enfance, d'amitié et de tout ces détails qui donnent sa couleur, sa chaleur, son odeur, sa consistance, à la vie : une promenade, une discussion autour d'un verre, l'intimité d'un appartement, le plaisir de regarder un saltimbanque un soir d'été, les paysages parisiens ou belges ou hollandais ou suédois, et aussi une collection de billes de verre, une autre de kaléïdoscopes. Tous ces détails, de même que l'enfance et l'amitié, sont magnifiés par le fait qu'ils sont découverts, au fil des pages, par un homme qui ne les a jamais connus. Et pour cause : cet homme, c'est celui que l'on voit sur la couverture du roman. Oui, c'est le personnage d'un tableau de Folon. Un jour, il sort du tableau, parce qu'il a rencontré le regard particulier d'un visiteur du musée où il est exposé depuis des années. Il sort du tableau comme on nait et il part à la découverte du monde et de la vie, entièrement vierge de souvenirs, de sensations, d'amitié et d'inimitiés, de joies et de tristesses. Ne devrions-nous pas faire pareil à chaque fois que nous reprenons le cours de notre existence, en nous levant le matin ? Ou à chaque nouvelle heure qui commence ? Ces étranges amis (le visiteur-collectionneur-de-billes-et-de-kaléidoscopes et l'homme-peinture-qui-vient-de-prendre-vie), partagent dès cet instant une amitié simple, à laquelle viendra participer, après quelques semaines, un troisième homme : un jeune saltimbanque vêtu d'un costume florentin, qui danse dans les rues de Paris, et fige à chaque fois son public par son étrange magnétisme. Ce sera pour l'homme-peinture l'occasion d'une découverte supplémentaire. La vie de son premier ami, simple, calme, n'est pas la seule vie possible. Il existe des vies déchirées, douloureuses. L'homme-peinture l'apprendra avec le jeune saltimbanque. Et l'on découvrira que la plume de Delerm ne connait pas que la douceur : elle sait aussi peindre la douleur et la difficulté de l'apprivoiser. Et toujours avec finesse.