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La vie secrète des écrivains

de Guillaume Musso , date de sortie le 18 mars 2020
En 1999, l'écrivain Nathan Fawles se retire de la vie publique sur l'île sauvage de Beaumont en Méditerranée. Vingt ans plus tard, une jeune journaliste suisse, Mathilde Monney, débarque dans son havre de... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

En 1999, l'écrivain Nathan Fawles se retire de la vie publique sur l'île sauvage de Beaumont en Méditerranée. Vingt ans plus tard, une jeune journaliste suisse, Mathilde Monney, débarque dans son havre de paix, bien décidée à l'interviewer. Mais la découverte d'un corps de femme sur une plage entraîne le bouclage de l'île. Les deux protagonistes se confrontent alors dans un face à face dangereux.

Caractéristiques

Titre La vie secrète des écrivains
Collection Le Livre de poche
Date de parution 18 mars 2020
Nombre de pages 384 pages
Dimensions 18,00 cm x 12,00 cm
Poids 246 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-23763-1 - 9782253237631

4,1/5

Sylviegeo

Le 09/06/2019

C'est une abonnée de ma petite biblio qui me dit de lire ce livre, qu'elle n'a pu le lâcher et que ce fut pour elle une bien belle nuit blanche. Et comme je n'avais jamais lu de Guillaume Musso (oui j'avoue) je me suis dit pourquoi pas. Le titre est intrigant, il fait beau, ce sera parfait pour une lecture de jardin. La formule n'est pas nouvelle, un roman dans le roman, un habile mélange de fiction et réalité, tout est là pour bluffer le lecteur. Un célèbre écrivain a décide de ne plus écrire, de ne plus être écrivain et de se retirer du monde sur une petite île méditerranéenne . Plus de photos, plus d'interviews, plus de passages à la télé ni à la radio radio, plus de médias . (Tiens ça me fait penser à Réjean Ducharme, célèbre écrivain québécois entouré de mystère.) Comme d'autres l'ont fait avant lui, Nathan Fawles , s'est retiré. On essaiera de pénétrer chez lui et on sera reçu à coup de fusil jusqu'à ce qu'une jeune journaliste soit plus rusée que d'autres et réussisse à rencontrer l'écrivain. Et c'est là que ça bascule, tout comme la vie de Nathan Fawles. Ça va vite, l'intrigue se précipite, c'est rapidement amené, rapidement démêlé . Et c'est gros. Surtout du côté des moins gentils.... Bref, une lecture de plage, de jardin, d'après-midi à l'ombre d'un vieil arbre.

Ladybirdy

Le 16/05/2019

Guillaume Musso m’a bien épatée, une fois encore, avec son dernier roman. Il réussit avec brio à insérer un roman dans son roman, avec sérieux mais sans se prendre au sérieux, il mélange fiction et réalité, bref on sent combien cet écrivain se démène pour donner du plaisir à ses lecteurs. Raphaël Bataille peine à trouver salut et reconnaissance pour son premier roman, La timidité des cimes. Bien décidé à percer, il se rend sur l’île Beaumont (fictive) pour y rencontrer l’écrivain qu’il adule, Nathan Fawles. Ce dernier est malheureusement peu accessible car retiré de la sphère commerciale et littéraire depuis vingt ans. C’est un fusil à la main que l’ex écrivain rencontre Raphaël. A ses demandes de conseils, il répondra qu’un écrivain n’a pas besoin de conseils. À côté de ce jeunot peu sûr de lui, nous ferons la connaissance de Mathilde, une journaliste suisse, qui elle aussi cherchera à approcher Nathan Fawles. Ce roman groupille d’anecdotes et d’informations certainement très largement autobiographiques sur la vie d’un écrivain. C’est un roman qui distille du mystère en permanence, qui questionne sur les motivations d’un écrivain à cesser d’écrire. C’est tellement surprenant que cela ne peut cacher qu’un secret bien plus grave. À côté de l’écrivain caché, il y a tout l’intérêt des difficiles débuts d’un écrivain en devenir. Stephen King ou J.K. Rowling essuieront des dizaines de refus de la part de maisons d’édition pour leur éponyme roman Carrie ou Harry Potter. À se demander si les comités de lecteurs n’ont pas de la bouse dans les yeux. Ce qu’il y a de passionnant avec Musso, c’est sa faculté à faire rejoindre fiction et réalité, à construire ici un roman sous des allures de thriller avec un suspens latent, dans le monde de la création littéraire. Univers combien intéressant pour nous lecteurs. Sans compter des personnages fignolés avec humanité et nuances grâce à un Musso qui nous les présente au cœur même de leurs tourments. Un roman qui m’a fait passer un excellent moment, loin des turpitudes du quotidien. Un roman efficace et dépaysant. Un vrai plaisir, et une très bonne découverte. Merci à ma bibliothécaire chérie, toujours bienveillante et à l’écoute, une superbe magicienne qui m’a permis de lire ce dernier Musso en VIP. Merci Solange !

Antyryia

Le 10/04/2019

Le 27/08/2034 Je m'appelle Raphaël Bataille. Ecrivain à mes heures perdues, je ne désespère pas d'être publié un jour. Je suis aussi journaliste, et je décide de profiter de ma présence à Arras ( je dois y faire un reportage sur la fête de l'andouillette ) pour résoudre l'un des plus gros mystère de notre siècle. En effet, il y a maintenant un peu plus de quinze ans, le 10 avril 2019 pour être précis, le célèbre chroniqueur littéraire Antyryia a publié son ultime avis puis il a totalement disparu de la circulation. Du jour au lendemain, il a déserté Babelio sans un mot d'explication, laissant ses trois fans dans le désarroi le plus complet. Mes sources m'ont précisé qu'il vivait toujours dans son appartement, à proximité de la place Victor Hugo ( la seule place octogonale d'Europe ) alors je tente ma chance en sonnant à côté de son nom. Aucune réponse. Loin de me décourager, je pénètre dans l'immeuble à la suite d'un voisin qui a la gentillesse de me tenir la porte en sortant. J'escalade les nombreux escaliers. Plus qu'un étage quand j'entends une déflagration et que je vois le mur s'effriter à deux centimètres à peine de mon visage. Une balle vient de s'y loger. - Ne tirez pas ! Je suis juste venu vous poser quelques questions. Ne pensez-vous pas, monsieur Antyryia, que le grand public a besoin de connaître les raisons pour lesquelles vous avez brusquement arrêté toute activité sur Babelio du jour au lendemain ? - Honnêtement, je pense que tout le monde s'en contrefout. Mais si vous arrivez à passer les mines antipersonnelles que j'ai placées devant ma porte, je vous accorderai peut-être cinq minutes. Triomphant des obstacles, je me retrouve face à face avec avec un être aux yeux fous, à la barbe hirsute, au cheveux longs et gras. Il y a des livres absolument partout : Dans des bibliothèques pleines à craquer, par terre, dans la baignoire, dans la machine à laver. Recouverts d'une couche de poussière d'au moins trois centimètres. Prenant mon courage à deux mains, je me lance. - Vous permettez que je vous pose quelques questions ? - Je ne répondrai à rien de personnel. Je ne vois pas en quoi ma vie privée pourrait d'ailleurs intéresser qui que ce soit. - Vous avez publié votre dernière critique sur Babelio le 10/04/2019, il y a aujourd'hui plus de quinze ans. Et puis du jour au lendemain vous avez stoppé toute publication. Encore aujourd'hui, la question qui brûlent toutes les lèvres, c'est : Que vous est-il arrivé ? Simple lassitude ? Vous avez fait une dépression post-partum ? Vous avez perdu le goût de la lecture ? Votre épouse s'est immolée dans un gymnase ? Vous n'avez jamais guéri du syndrome de la page blanche ? - Qu'est-ce que ça peut vous faire ? - Eh bien encore aujourd'hui vos lecteurs s'interrogent. Ils étaient nombreux à lire vos réflexions avec intérêt et assiduité. Vous donniez des conseils de lecture avec originalité et passion ! Sans manquer de souligner à chaque fois les points forts et les faiblesses du titre concerné ! Vous aviez quatre-vingt amis, et vous leur manquez encore à tous aujourd'hui. - J'écrivais de la merde. Je n'avais pas le moindre talent. Pas la moindre étincelle d'inspiration. Il était temps que j'arrête le massacre, d'essayer de me faire une place dans ce monde majoritairement féminin. - Je vous sens blasé, je me trompe ? Vous vous rendez compte qu'aujourd'hui encore, deux personnes par mois lisent un de vos articles ? - Grand bien leur fasse. - Vous refusez donc de me parler du mystère Antyryia ? de la raison pour laquelle vous avez quitté Babelio sans même rendre votre dernière masse critique ? - le mystère Antyryia, c'est qu'il n'y a pas de mystère. - Et vous ne pensez pas que donner votre avis sur les romans que vous avez lus était important ? Qu'à votre échelle vous avez participé à faire sortir de l'ombre certains auteurs méconnus du grand public ? - Comme Guillaume Musso ? Oui, il avait clairement besoin de moi pour vendre des livres … - Mais célèbres ou pas, vous ne pensez pas que c'était important d'évoquer vos opinions sur chacune de vos lectures ? - Ecrire des critiques, c'est aussi se permettre de juger le temps d'une lecture et d'une rédaction le travail d'un écrivain qui a parfois pris plusieurs années. Peut-être ai-je aidé quelques auteurs à vendre deux livres de plus mais j'ai aussi parfois écrit de très vilaines choses sur des romans qui auraient pu passionner un tout autre public, ou que je n'ai tout simplement pas lu au moment propice. Et pour citer Nathan Fawles : "Et cette façon de s'ériger en juge pour décider de ce qui était de la littérature et ce qui n'en n'était pas me paraîssait d'une prétention sans bornes." - Justement, en parlant du personnage de Guillaume Musso, vous avez choisi de tirer votre révérence avec la chronique de son roman "La vie secrète des écrivains". Est-ce que ce livre a provoqué comme un électrochoc ? - D'une certaine façon oui. Je pensais après mes lectures de la fille de Brooklyn ou d' Un appartement à Paris que plus jamais je ne prendrai plaisir à tourner les pages d'un Musso ... Je m'étais ennuyé comme rarement ! Mais j'ai persisté pour des raisons que je ne développerai pas ici. Et avec La vie secrète des écrivains je dois bien avouer que pour la première fois depuis longtemps, j'ai repris du plaisir à lire cet auteur, j'avais envie de tourner les pages frénétiquement, de connaître le fin mot de toute cette histoire. - Et aujourd'hui, vous vous en souvenez encore ? - Euh non, quand même pas. le roman était passionnant mais pas non plus inoubliable. Tout au plus puis-je évoquer les quelques lignes que j'avais rédigées à l'époque. de mémoire, l'écrivain fictif à succès Nathan Fawles, après trois livres au succès phénoménal, a décidé de se retirer sur l'île Beaumont, dans la Méditerranée. Alors que les hypothèses les plus farfelues entourent encore sa disparition du monde éditorial, le passé va finir par le rattraper et le voile d'interrogations autour de sa retraite anticipée se lèvera progressivement. Sa rencontre avec un écrivain amateur et avec la troublante Mathilde, journaliste à Genève, va en effet avoir des répercussions insoupçonnées. D'autant qu'à ces rencontres va s'ajouter un horrible meurtre. Défigurée, clouée à un eucalyptus, le cadavre de femme retrouvé sur la plage provoquera le blocus de l'île afin de permettre à la police d'enquêter. Transformant ainsi le roman en un gigantesque huis-clos. "En à peine deux jours, le petit paradis méditerranéen s'était brutalement transformé en une gigantesque scène de crime." - Vous vous souvenez de tous les détails on dirait ? Même des extraits du livre ? Vous avez une mémoire absolument phénoménale. - Pas du tout, je viens de me connecter à Babelio pour relire ce que j'avais écrit à l'époque. - Et qu'est-ce qui vous a particulièrement plu dans ce roman, mis à part son aspect thriller psychologique qui semble vous avoir plutôt réjoui ? - Attendez, il faut que je retrouve le passage. Ah oui, voilà ! Eh bien pour cette fois, Musso n'étale pas sa culture comme on étale de la confiture, et elle est beaucoup plus à propos. le principal personnage étant écrivain, il est beaucoup plus cohérent d'orner son livre d'anecdotes et de réflexions autour des auteurs et du monde éditorial. Il évoque par exemple d'autres écrivains qui ont brusquement pris la décision d'arrêter d'écrire ( comme Philip Roth ), d'impensables noms qui n'ont pas trouvé d'éditeur rapidement ( Stephen King, JK Rowling ). Il s'interroge sur cette tendance actuelle de certains lecteurs à vouloir rencontrer leurs auteurs préférés comme s'ils étaient des stars de cinéma ou de célèbres sportifs, alors qu'ils ne devraient être qu'un nom derrière une couverture. En résumé, les informations sont plus pertinentes cette fois que celles auxquelles Musso nous avait habitué. - Vous n'avez donc trouvé aucun défaut à ce livre ? - Euh ... je n'irai pas jusque là. le roman se dévore, mais le style reste tout juste passable. Si Nathan Fawles considère que tout est littérature, La vie secrète des écrivains demeure de la littérature sans un grand "L" majuscule. S'il n'y a pas d'incohérences, il y a tout de même de grosses ficelles scénaristiques qui font qu'on a un peu de mal à y croire. Ne serait-ce qu'en voyant un écrivain amateur se lancer dans une enquête et rassembler les différentes pièces du puzzle pour le compte de l'auteur qu'il adule. Mais ça reste secondaire par rapport au plaisir de lecture que j'ai ressenti et que je ne souhaite pas nier. Et puis le côté sentimental récurrent ne tient pas une place trop importante. Je craignais que l'étrange relation faite tant d'attirance que de méfiance entre la journaliste suisse et l'auteur reclus sur l'île ne prenne trop de place, mais ça n'est pas le cas, l'ambiguïté de leur lien enrichissant même l'histoire. - J'ai juste une dernière question avant de vous laisser. Dans cette ultime critique que vous avez rédigé sur Babelio, vous vous êtes en quelque sorte mis à la place de Nathan Fawles, en vous projetant dans un futur dans lequel vous ne rédigeriez plus jamais aucun billet de vos différentes lectures. Comment vous est venue cette idée plutôt originale ? - C'est très simple. A plusieurs reprises, Musso construit son texte autour de mises en abîme. Alors certes, on n'a pas affaire au génie machiavélique de Franck Thilliez et de son manuscrit inachevé. Mais les clins d'oeil au lecteur sont nombreux. Raphaël Bataille sera très inspiré sur l'île et entamera la rédaction d'un nouveau roman intitulé La vie secrète des écrivains, dont le premier paragraphe sera bien sûr identique à celui du livre que le lecteur tient entre ses mains. Son premier roman avait été refusé par les éditions Calmann-Levy, ceux là même qui publient Musso aujourd'hui. Musso qui règle d'ailleurs ses comptes par la même occasion avec XO en reprochant la qualité des couvertures qui lui avaient été attribuées par le passé et qu'il jugeait inadaptées. Quant à l'épilogue, sans spoil aucun, y découvrir Guillaume Musso lui-même se mettant en scène est un clin d'oeil très agréable au lecteur, à défaut d'être indispensable. Alors, en présence de tous ces éléments, j'avais bien sûr imaginé être un auteur de critiques littéraires vivant reclus après la rédaction de son dernier avis. - Et avez-vous déjà envisagé de reprendre un jour … - Maintenant fichez le camp de chez moi, je vous ai assez vu ! En descendant les trois étages, je réfléchis au sujet de mon prochain livre. Peut-être "La vie secrète des membres de Babelio" ? Les idées fusent, il me faut rapidement les coucher par écrit avant qu'elles ne s'évaporent. Quand j'arrive au rez-de-chaussée et franchis le seuil de l'immeuble, je profite des rayons de soleil. Mais à peine ai-je fait quelques pas sur le trottoir qu'une vision de cauchemar assaille mes pupilles. Je sonne à six reprises chez monsieur Antyryia, complètement affolé mais aussi quelque peu excité, je dois bien l'avouer. Celui-ci daigne enfin me répondre, du ton charmant qui le caractérise. - Qu'est-ce que vous me voulez encore, sale vautour ? - Tout à l'heure, c'est un de vos voisins qui m'a permis d'entrer vous savez ? - Et ? - Et … Vous voyez le peuplier sur le trottoir juste en bas de votre résidence ? Ben je crois bien que l'homme égorgé qui y est cloué c'est votre voisin justement.

LeParfumdesMots

Le 04/04/2019

Le prologue suffit à piéger le lecteur dans un piège duquel il sera très difficile d’y échapper. Un article de presse nous permet de découvrir, en condensé, la vie de Nathan Fawles, auteur de trois romans à succès et qui décide, du jour au lendemain, à abandonner l’écriture. Même si ce dernier affirme que « Le mystère Nathan Fawles, c’est qu’il n’y a pas de mystère », les lecteurs, journalistes et fouineurs sont, depuis presque deux décennies de découvrir cet hypothétique « secret ». L’immersion est alors totale et immédiate et l’on ne peut s’empêcher de vivre l’intrigue auprès des personnages comme si, nous aussi, étions présents sur cette merveilleuse île de Beaumont. Guillaume Musso est parvenu, avec une apparente facilité, à transformer une histoire inventée en une intrigue qui semble être tirée de faits réels. Il s’agit d’un roman complexe, et pourtant facile à « décortiquer » en fin de lecture, qui est construit sur plusieurs niveaux imbriqués les uns dans les autres. Les rebondissements et découvertes s’enchainent, les certitudes du lecteur volent en éclat une première fois, une deuxième avant un dénouement final d’exception. Ce dernier permet à Guillaume Musso d’être un maitre dans une discipline qu’il maitrisait déjà depuis de nombreuses années. Outre une intrigue qui nous tiendra en haleine de la première à la dernière page, l’auteur nous propose des personnages auxquels on s’attache dès l’instant où ils rentrent dans notre vie de lecteur. Les bascules de l’un à l’autre personnage sont parfaitement maitrisés et accentuent davantage le suspense grandissant de chapitre en chapitre. Notre plus grande crainte ? D’être interrompu pendant la lecture ! Reposer cet ouvrage est un véritable supplice où l’on ne peut que dire : « Allez, encore un petit chapitre ! ». Les points positifs - Une intrigue parfaitement menée à plusieurs niveaux. - La lecture est facilitée par un texte simple, authentique et d’une grande qualité. - Des personnages très interpellants et attachants. - Un dénouement final à couper le souffle. Aucune anticipation n’est possible tant Guillaume Musso fait voler en éclats toutes nos certitudes Les points négatifs - La mise en page. Marges très grandes, peu de texte par page. Un roman lu en quelques heures seulement, que beaucoup vont assimiler à un très bon roman (ce qui est le cas), alors qu’il doit contenir beaucoup mois de mots qu’un autre ouvrage de 350 pages. J’apprécie habituellement les textes aérés, mais pas forcément à ce point. Guillaume Musso ne se contente pas de nous proposer un thriller de haute voltige. Il parvient, grâce à son expérience, son vécu et un mystérieux auteur fictif intervenant dans l’épilogue, à remettre en cause nos certitudes sur le métier d’écrivain, souvent considéré comme « facile », où seule l’inspiration semble compter.

AngeMona

Le 04/04/2019

Bien déçue par ce nouveau MUSSO. J’ai eu l’impression de me retrouver avec Harry et Marcus (l’affaire Harry Québert) par moment, la belle maison sur l’île de rêve, l’écrivain en panne d’inspiration et qui ne veut plus l’être ‘’à cause d’un secret ‘’, le jeune Mathieu qui rêve d’être écrivain et qui quémande des conseils à Nathan et la fille Mathilde dont on tombe amoureux…mais qui est loin d’être celle qu’on imagine. Je ne me suis pas attachée aux personnages de Nathan, Mathieu et Mathilde. J’ai aimé certains passages où il parle des écrivains, de leur façon d’écrire, de leurs inspirations, de cette phrase que l’on reprend mille fois pour lui donner un sens mais que le lecteur ne fera même pas attention mais l’histoire, non désolé, elle ne m’a pas transportée. J’ai aimé cette île imaginaire qui m’a beaucoup fait penser à Porquerolles. Moins aimé le meurtre sordide, je me suis sentie dans un mauvais policier, avait-il besoin de ces horreurs et ces détails horribles ?