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La maison du peuple | Suivi de Compagnons

de Louis Guilloux , date de sortie le 05 mai 2004
Un peu avant la guerre de 14, à Saint-Brieuc, un cordonnier essaie de créer dans la ville une section socialiste, puis entreprend de construire de ses mains une «maison du peuple», et son fils - encore un... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Un peu avant la guerre de 14, à Saint-Brieuc, un cordonnier essaie de créer dans la ville une section socialiste, puis entreprend de construire de ses mains une «maison du peuple», et son fils - encore un enfant - assiste à ses efforts désespérés pour donner un espoir au peuple.

L'art de Guilloux, pudique et tendre, est déjà tout entier dans ce premier roman qui annonce une des oeuvres majeures de son temps.

Caractéristiques

Titre La maison du peuple | Suivi de Compagnons
Collection Les cahiers rouges
Editeur Grasset
Date de parution 05 mai 2004
Nombre de pages 199 pages
Dimensions 19,00 cm x 12,00 cm
Poids 176 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-246-12996-6 - 9782246129967

3,5/5

oran

Le 22/06/2019

Encore un livre découvert par la préface d'Albert Camus... La maison pour tous, un lieu rêvé pour échanger, partager, se cultiver... qui verra le jour, plus tard, bien plus tard sous la forme, notamment des Maisons pour Tous (MPT) Une chronique intéressante parce qu'enrichie des souvenirs personnels de Louis Guilloux .

DanD

Le 18/07/2018

C’est le premier roman publie par Guilloux. Il y ecrit le “petit peuple” d’avant la guerre de 14-18. Il ecrit les ouvriers, les petits artisans. Le petit peuple d’ou il est issu. Il ecrit leurs vies, leurs travaux, leurs fiertes, leurs joies, leurs peines, leurs espoirs, leurs combats. Sans nostalgie, mais sans s’apitoyer non plus, il romance la vie quíl a connu enfant. Il ecrit simplement, sans trop d’effets, sans fioritures stylistiques, et ca sonne juste, et ca touche. “La maison du peuple” c’est le combat mene par des ouvriers pour creer une section socialiste dans une petite ville endormie, puis pour construire (de leurs propres mains) une maison de reunion et de culture pour tous. “Compagnons” c’est la fierte d’un ouvrier a mettre et laisser ses comptes en regle avant sa mort. Deux petits textes, simples et forts. Dans les reeditions qu’on peut trouver aujourd’hui l’editeur ecrit: “Les grands russes mis a part, il nest guere de romanciers, et surtout de romanciers francais, qui aient eu plus que lui le don de la compassion. Ses personnages en sont mysterieusement eclaires.” Dans l’avant-propos qu’il lui a consacre en 1953 Albert Camus ecrit: “Quelques hommes au moins, avec Valles et Dabit, ont su trouver le seul langage qui convenait. Voila pourquoi j’admire et j’aime l’oeuvre de Louis Guilloux, qui ne flatte ni ne meprise le peuple dont il parle et qui lui restitue la seule grandeur qu’on ne puisse lui arracher, celle de la verite”. Camus ecrivait cela en connaissance de cause: lui aussi etait fils de pauvres. Que pourrais-je ajouter? Simplement que moi aussi, cette lecture m’a un peu remue. Que je l’ai appreciee. Que j’ai aime ce livre, que je ne l’oublierai pas.