Prêt à feuilleter

La femme qui ne vieillissait pas

de Grégoire Delacourt , date de sortie le 28 février 2018
Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes.

Et pourtant.

Avec ce nouveau roman, l'auteur de La Liste de mes envies (JC Lattes, 2012), traduit dans le mond... Lire la suite

Expédié sous 10 jours

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes.

Et pourtant.

Avec ce nouveau roman, l'auteur de La Liste de mes envies (JC Lattes, 2012), traduit dans le monde entier, offre un conte visionnaire où il est question de l'amour à 1'épreuve du temps qui passe... ou qui ne passe pas.

Caractéristiques

Titre La femme qui ne vieillissait pas
Editeur Lattès
Date de parution 28 février 2018
Nombre de pages 245 pages
Dimensions 21,00 cm x 14,00 cm
Poids 304 g
Support Broché sous jaquette
ISBN / EAN 978-2-7096-6183-6 - 9782709661836

4,5/5

Symphonie

Le 18/03/2019

Dans ce roman Grégoire DELACOURT décrit un sujet plutôt atypique : La dissonance entre la jeunesse et la dégénérescence d'un couple. Après les supplications de Fabrice, un ami du couple, Betty se laisse prendre au jeu des portraits, une passion qu'exerce ce dernier en observant les différents clichés des personnes qu'il rencontre régulièrement. Chaque année, à une date régulière, Betty se glisse dans les mêmes vêtements, prend la même pose et laisse l'appareil photo faire son œuvre. Au fil des ans, le constat plus que troublant, fascine, laissant la médecine perplexe ! Si son corps poursuit normalement la désintégration dûe à son âge, il en est tout autrement pour son apparence physique et pour cause ! : Betty ne vieillit pas ! Depuis le décès brutal de sa mère, pas une ride, pas un cheveu blanc n'apparaît. Contrairement aux autres femmes, ce n'est pas le poids de la vieillesse qu'elle va devoir supporter, mais celui de la jeunesse, au point de mettre son couple en péril. André, torturé par l'image que lui renvoie sa femme, mal à l'aise face aux regards portés sur leur apparente différence d'âge en fait part à Betty qui le quitte, impuissante face à cette révélation de l'homme de sa vie auprès duquel elle s'imaginait vieillir. Si le début de son célibat lui apporte quelques aventures auprès de jeunes hommes grâce à son apparence de jeune femme séduisante, il ne sera pas sans produire des situations complexes avec son lot d'injustices qu'elle supporte de moins en moins. Lassée de cette vie sans l'amour de celui qui a partagé tant d'années de sa vie, Betty va prendre une décision à faire hérisser les cheveux sur la tête des accros au bistouri. Le thème abordé par l'auteur, nous amène au questionnement de la chirurgie esthétique qui a encore de beaux jours devant elle, certes, mais également celui de la chirurgie réparatrice qui fait également des miracles dans ce domaine. La femme qui ne vieillissait pas m'a littéralement happée. Une histoire sensible, captivante, portée par la plume magistrale de Grégoire DELACOURT dont la renommée n'est plus à faire. Un roman surprenant, empreint de tendresse et de sensibilité.

ValerieLacaille

Le 07/03/2018

Imaginez que votre visage ne subisse plus aucun signe du temps qui passe et reste figé à l'âge de trente ans. Vous accumulez les années, quarante, cinquante, soixante ans, et seul votre organisme vieillit. Votre visage reste celui d'une éternelle jeune fille. Cela vous tenterait bien, n'est-ce pas?! C'est ce qui arrive ici à Betty, l'héroïne de ce roman formidablement écrit par la plume envolée de Grégoire Delacourt. Betty, nous la suivons depuis sa naissance, dans les années 50. Son père revient d'Algérie amputé et sa mère est une beauté libérée. Mais cette dernière décède alors que Betty n'a que treize ans. La vie avance malgré ce manque, de manière conventionnelle, jusqu'à ce que Betty se rende compte de sa beauté figée pour l'éternité... Ce roman est un régal. Grégoire Delacourt ne s'appesantit jamais sur les futilités et son écriture fluide suit la vie de son héroïne tout en analysant les réactions de la société, dont les mœurs, elles, sont éternellement figées. Ici, c'est de la jeunesse éternelle dont il est question, thème préoccupant pour les femmes d’aujourd’hui (il suffit de regarder les photos des actrices passées sous le bistouri pour tenter de paraître toujours plus jeunes), que l'auteur appréhende habilement à la manière d'Oscar Wilde et de son "portrait de Dorian Gray".