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Juste avant le bonheur

de Agnès Ledig , date de sortie le 02 octobre 2014
Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux
contes de fées. Caissière dans un supermarché,
elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de
soleil d'une vie difficile.... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux
contes de fées. Caissière dans un supermarché,
elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de
soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement
sombre, le destin va lui sourire.
Ému par leur situation, un homme les invite
dans sa maison du bord de mer, en Bretagne.
Tant de générosité après des années de galère :
Julie reste méfiante, elle n'a pas l'habitude.
Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des
châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette
main qui se tend...

Caractéristiques

Titre Juste avant le bonheur
Auteur Agnès Ledig
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 02 octobre 2014
Nombre de pages 326 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 173 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-25062-7 - 9782266250627

2/5

marina53

Le 10/03/2015

Julie, jeune femme de 20 ans, élève seule son petit Lulu de 3 ans, ses parents lui ayant tourné le dos dès qu'elle s'est retrouvée enceinte et le petit ami, lui, a aussitôt pris ses jambes à son cou. Elle connait des hauts et des bas, surtout des bas, d'ailleurs. Son boulot de caissière ne lui plaît pas du tout, il ne lui sert qu'à payer les factures et à se nourrir. Qui plus est, son patron est un véritable tyran. Bref, pas la grande joie pour Julie. Heureusement qu'elle l'a, son petit Lulu... Et ce Paul... Homme d'un certain âge qui s'est pris d'affection pour elle lorsqu'elle était derrière sa caisse. Une larme l'a attendri et il ne lui en n'a pas fallu tellement plus pour lui proposer de déjeuner avec lui et de l'emmener passer quelques jours en villégiature, dans sa maison sur la côte bretonne. Pas de crainte à avoir, ils ne seront pas seuls puisque Paul sera accompagné de son fils, Jérôme, un médecin bien malheureux qui n'arrive plus à sourire depuis le suicide de sa femme. Il espère bien remonter le moral de tout ce petit monde... On pourrait presque l'appeler "Julie-la-poisse" tellement elle traine de casseroles derrière elle... Des parents et un petit ami aux abonnés absents (c'est pas grave, de toute façon, elle n'a pas les moyens de se payer le téléphone), un boulot de m**** avec un patron de m****, un trou dans sa caisse à cause d'une collègue qui lui a tiré 50 € (bonne poire, elle ne la dénonce même pas !) et des fins de mois qui commencent le 5. Heureusement, le beau Paul (non pas sur son cheval blanc mais dans un rutilant 4x4 Audi) arrive pour la sauver de son monde tout gris (tiens, justement, la couleur de l'Audi...) et lui démontrer que la vie peut être belle parfois si on regarde par là... ou par là (ça marche aussi)... Agnès Ledig nous sert un véritable conte de fée, malheureusement, ça fait bien longtemps que je ne crois plus au Prince Charmant... Un conte qui aurait pu se révéler touchant et émouvant mais on a bien du mal à y croire tellement ça regorge de clichés et de phrases toutes faites. Quelques actions viennent rythmer ces vies cabossées et ces âmes blessées et viennent pimenter ici ou là le trop plein de bons sentiments mais pas suffisamment pour atténuer cette lecture un peu trop guimauve et mielleuse. De plus, l'écriture, bien que l'on ressent sincère, peine un peu. Une grande déception que ce roman... que l'on termine malgré tout parce que notre curiosité nous y pousse. Juste avant le bonheur... on en est loin !

latina

Le 12/11/2014

J’entends d’ici les critiques : « Mais qu’elle est sans cœur ! », « Qu’est-ce donc cette lectrice qui ne ressent aucune compassion pour quelque chose d’aussi effroyable ! » etc. Mais...j’assume, tant pis. Précisons quand même : je ressens un immense respect pour l’auteure qui a vécu un drame et qui a trouvé en elle le courage de parler des choses de la vie que personne ne devrait connaitre. En effet, il s’agit ici d’une jeune mère célibataire d’enfant de 3 ans, caissière, qui a été prise sous l’aile protectrice d’un homme bon et intègre. Celui-ci l’emmène en vacances en Bretagne, en compagnie de son fils médecin, lui-même cassé par le suicide de son épouse quelques mois plus tôt. Ce médecin est remplacé par une jeune doctoresse, qui manifestement ne respire pas la confiance en elle...Les relations entre toutes ces personnes se nouent de manière très (trop) rapide, et elles en viennent très (trop) vite à déballer des choses intimes, de manière très (trop) profonde pour des gens qui ne se connaissaient pas quelques jours avant. Et puis survient le drame... Ce drame, oui, qui est horrible. Et dont je me suis sentie curieusement à distance. Je dis curieusement, car je me connais, je pleure très vite, et ces thèmes me touchent énormément, d’habitude. Alors, que s’est-il passé ? Eh bien, j’ai été exaspérée par toutes ces phrases qui doivent théoriquement redonner la pêche, permettre d’avancer dans la vie malgré tous ses frimas. J’ai eu l’impression de recevoir une leçon, et cela 3,4 fois par PAGE. Je déplore ce manque de naturel dans les relations, dans les dialogues ; ces répétitions, ces phrases souvent stéréotypées... J’ai eu l’impression de lire un manuel de psychologie : « Tu peux tendre la main à quelqu’un, mais tu ne peux pas le sortir du trou dans lequel il s’enfonce s’il ne prend pas la main que tu lui tends. », « C’est dur ce qui vous arrive, mais quoi qu’il advienne, vous vous en sortirez, parce que vous n’avez pas le choix. La vie continue, inlassablement. », « Le désespoir et la tristesse n’ont jamais aidé personne à combattre les épreuves. », « Ce que vous venez de vivre est probablement la pire des choses qui puisse arriver, alors soyez indulgente avec vos états d’âme. » etc. Bien sûr, tout ceci est totalement vrai. Bien sûr, cela « fait du bien ». Mais asséné de cette façon, cela a produit chez moi l’effet contraire. J’en suis vraiment désolée, car les thèmes poignants n’ont pas « sonné juste », pour moi, rien qu’à cause du choix narratif et stylistique. J’aime découvrir pas à pas, sans que l’auteur m’assène tout de suite ses conclusions. J’aime m’aventurer, revenir en arrière, m’attendrir, deviner, espérer...Et ici, j’en ai été empêchée. J’en suis encore une fois désolée.