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Demain est une autre nuit : récit

de Yann Queffélec , date de sortie le 18 septembre 2019
« On va m'opérer, c'est grave, viens me voir »

C'est par ce texto que le petit frère attire le grand à l'hôpital, chambre 49, un soir de neige.

Des retrouvailles ? Un piège... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

« On va m'opérer, c'est grave, viens me voir »

C'est par ce texto que le petit frère attire le grand à l'hôpital, chambre 49, un soir de neige.

Des retrouvailles ? Un piège ? Ils ne se voient plus depuis des années. Le petit a une bonne raison d'en vouloir au grand - mais aucune allusion. Ils parlent de tout et de rien, du passé familial, des non-dits, du deuil de leur mère quand ils étaient enfants. L'opération ? Tout va bien, fausse alerte. Une étrange infirmière va et vient.

Pour le grand frère, il est temps d'y aller - un dîner l'attend - car le petit frère commence à poser des questions précises, à muscler leur dialogue, exigeant la vérité sur la dernière fois où ils se sont vus.

C'est alors que la nuit fait son entrée, que la neige prend son sens, et que la visite de courtoisie ne sait plus où elle va.

Caractéristiques

Titre Demain est une autre nuit : récit
Editeur Calmann-Lévy
Date de parution 18 septembre 2019
Nombre de pages 191 pages
Dimensions 22,00 cm x 14,00 cm
Poids 270 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7021-6642-0 - 9782702166420

1,5/5

Bill

Le 25/11/2019

Je n'avais pas lu de roman de Yann Queffelec depuis une bonne quinzaine d'années,et je me souvenais les avoir bien aimés, alors, quand La Fondation Orange, via Lecteurs.com, m'a proposé d'en recevoir un dans le cadre du Cercle Livresque, j'ai sauté sur l'occasion. Bien mal m'en a pris ! Il y avait très longtemps que j'avais pris aussi peu de plaisir à la lecture d'un roman et à me demander si je n'allais pas l'abandonner en route ... Mais je m'étais engagée, j'ai persisté ... et rien n'est cependant venu démentir cette première impression ! Appelé au chevet de son frère hospitalisé par un texto inquiétant, le narrateur - l'auteur - le rejoint chambre 49 d'un hôpital parisien. Ils ne se sont pas vus depuis trente ans suite à une dispute / divergence de vues ... Pendant cette longue nuit, ils vont évoquer leurs enfances, le passé familial, les relations à leurs parents. Bien évidemment, ils n'ont pas vécu la même chose et le regard qu'ils portent sur les événements majeurs de leurs années d'enfance et d'adolescence sont extrêmement divergentes ... Mais la narration sous forme de dialogue, m'est devenue rapidement assez insupportable : un discours geignard, une double auto-analyse qui s'éternise et qui dure 192 pages c'est long, bien trop long ! Par ailleurs, je n'ai pas compris l'intérêt de ce livre ; du linge sale familial lavé en place publique ... sans le buzz des Moix ! Dommage !

celemenia

Le 13/10/2019

Il m'a été très difficile de terminer ce livre. Je dois avouer n'avoir rien compris de bout en bout. Je ne comprends pas le projet, je ne comprends pas l'intrigue sur laquelle l'auteur tente de nous emmener, je ne comprends pas le récit en lui-même, les répliques qui s'entremêlent, que je relis par deux fois pour comprendre quel des deux frères interpelle l'autre. C'est poussiéreux, c'est ennuyeux, le synopsis de la quatrième de couverture, tentant, ne reflète aucunement l'intérieur de l'ouvrage, barbant.

EvaCecile

Le 12/10/2019

Deux frères qui se retrouvent et passent la nuit à se raconter de vieux souvenirs et à s'expliquer. Une psychothérapie familiale en une seule nuit. En parcourant les pages, j'ai eu l'impression d'être assise à côté des deux frères à écouter vaguement leur discussion sans vraiment tout comprendre. Techniquement, l'écriture est décousue, trop personnelle, pas du tout ouverte au lecteur. A croire que l'auteur a écrit ce livre uniquement pour son frère qui, lui, peut tout comprendre. Ce récit m'a profondément ennuyée car finalement, je n'étais invitée à l'écouter. Il n'y a pas de partage dans ce livre avec le lecteur. Cela dit, le message est très beau. Cette réconciliation entre deux frères.

kikenbook

Le 02/10/2019

La 4ème de couv' de "Demain est une autre nuit" a, dès sa lecture, suscité un certain intérêt, un peu comme agit une crêpe au sucre sur mon estomac ; c'est attirant, certes, mais faut pas déconner, c'est que du sucre, pas du caramel au beurre salé ! Idem, cette histoire de deux frères qui, après que l'un des deux a envoyé à l'autre "on va m'opérer, c'est grave, viens me voir", se retrouvent dans une chambre d'hopital après 39 ans de silence radio avait beaucoup de choses pour me plaire mais... ... mais c'était Yann Queffélec et c'était un récit, donc ça éliminait déjà l'option règlement de compte avec éventration ou grosse révélation du type "je suis ton oncle, pas ton frère : tu comprends, Papi Ganaël a engrossé la bonne un soir de Fest Noz à Pleucadeuc, et la gourgandine est morte en couche alors c'est môman qui a accepté de... ". Bref, j'allais entrer dans une autobio, ce n'est pas mon genre favori, mais je supporte quand même mieux la lecture d'un récit de vie que la vue d'un plateau de fruits de mer. Point positif, je suis allé au bout de l'ouvrage. Et ce, malgré des dialogues, un peu trop artificiels, parfois décousus où l'overdose de points de suspension vous donne comme une envie de vomir par-dessus le bastingage ou au moins de gifler le capitaine du bateau. On y passe souvent du coq à l'âne, ou, pour faire local, du fou de bassan à la raie fleurie (évidemment, il est question ici du poisson, je ne connais pas assez de Bretons pour oser une généralité sur leur anatomie) pour évoquer souvenirs et blessures du passé. Car c'est de cela qu'il est question : une joute de souvenirs entre deux frères qui bien qu'ayant vécu un passé commun en gardent au mieux des images précises, qui, telles des huîtres trop longtemps oubliées au fond de leur parc finistérien renferment quelques perles de bonheurs enfantins ternis par des reflets de rancoeurs tenaces, ou au pire des réminiscences dont la trace, trop vague pour être honnête, blessera forcément l'autre. Les frangins s'affrontent donc à coups de mémoire, plus ou moins contondantes durant toute cette nuit de 190 pages, essayant de réparer cet amour fraternel malmené par la vie. Cette fraternité née sous le regard d'une mère aimante, fragilisée par la mort d'une mère "au ciel" puis maintenue par une mer aimée et enfin évaporée par l'amer écoulement du temps telle l'eau d'un marais salant dont on sait de toute façon, qu'elle est toujours là, présente, quelque part, sur cette planète. Il y a du touchant dans ce récit, du sentiment, du dit et du non-dit, il y a de l'attachant mais il y a ces mais... Alors, voilà, mon avis est à l'image de la météo de cette région de Bretagne si chère à l'auteur : il est mitigé. Et je sens déjà une cascade de bigoudens s'abattre sur mes épaules.