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Brexit romance

de Clémentine Beauvais , date de sortie le 10 juin 2020
Brexit Romance

Juillet 2017. À l'heure où la jeunesse britannique déplore les conséquences du Brexit, l'électrique Justine Dodgson décide de faire du divorce entre l'Angleterre et l'Union... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Brexit Romance

Juillet 2017. À l'heure où la jeunesse britannique déplore les conséquences du Brexit, l'électrique Justine Dodgson décide de faire du divorce entre l'Angleterre et l'Union européenne son fonds de commerce. Ainsi naît Brexit Romance, une agence matrimoniale 2.0 ultra-secrète qui arrange des mariages blancs entre Français et Anglais. Âmes sentimentales s'abstenir : ici, l'obtention du passeport européen tient lieu de bague de fiançailles, et l'Eurostar de voyage de noces.

Un business plan imparable... Jusqu'à ce qu'une jeune soprano française, son charmant professeur de chant, un lord anglais flamboyant et bien d'autres prouvent à Justine que, malgré tous ses calculs, romance is not dead.

Caractéristiques

Titre Brexit romance
Editeur J'ai lu
Date de parution 10 juin 2020
Nombre de pages 542 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 292 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-290-21222-6 - 9782290212226

4,5/5

Gaoulette

Le 08/10/2019

Une très belle lecture. J'ai découvert la plume de l'auteure avec Les petites reines. Ici encore elle aborde un sujet délicat de manière humoristique. Qui n'a pas entendu parler du Brexit? Clémentine va aborder le sujet politique mais à contre courant. Je vous avouerais que je m'attendais à une romance pure et dure entre une petite française ingénue et un lord anglais. Et je me retrouve avec une entreprise familiale de Justine et Matt qui font des mariages arrangés entre british et français pour obtenir le passeport européens. J'ai beaucoup rigolé avec cette trame de fond. Une bande de jeunes anglais qui se révoltent contre le Brexit. Et leur révolte crée des mariages arrangés surtout sans amour entre personnes consentantes. Cette petite entreprise familiale va générer des scènes rocambolesques, des quiproquos à foison et surtout inattendus, des répliques rigolotes….Des personnages hauts en couleur : Pierre et son drôle de comportement taciturne, Marguerite la grande rêveuse et amoureuse de la littérature classique anglaise Justine la révolutionnaire bobo, Matt le futur marié indécis, Cosmo le lord hyper actif et n'oublions pas Rachel la croqueuse d'hommes. Clémentine Beauvais nous propose une histoire de groupe atypique révolutionnaire qui croient en leurs idéaux. On attend sagement de savoir si une possible romance peut débuter. On attend de découvrir si ces jeunes vont enfin se réveiller. J'ai passé un super moment de lecture. J'adore la fraicheur que dégage les romans de Clémentine Beauvais. J'aime sa fougue, sa spontanéité. Un réel plaisir à la lire.

LuMM

Le 11/02/2019

Une agence matrimoniale 2.0 qui a pour but d’organiser des mariages blancs entre jeunes anglais désireux d’obtenir un passeport européen, et jeunes européens ayant des projets d’installation en Angleterre, tout cela en vue de contrer les effets du brexit… Une idée de départ réjouissante, une belle galerie de personnages bien campés et à l’arrivée, une comédie Franco-britannique, franchement romantique, hautement politique et un brin linguistique. Réjouissant, comme d’habitude avec Clémentine Beauvais !

iris29

Le 22/12/2018

Rafraichissant, très drôle et complétement farfelu… Marguerite Fiorel ( 17 ans ) , jeune soprano et son professeur de chant Pierre Kamenev, rencontrent dans l' Eurostar , une jeune fille française Cannelle qui s'apprête à "commettre" un mariage blanc avec un anglais . L'heure est grave : l'Angleterre a voté en faveur du Brexit et rien ne sera plus jamais pareil pour les jeunes anglais épris de liberté européenne . Cannelle leur présentera Justine , la créatrice d'une appli favorisant les mariages entre européens et anglais afin que ces derniers puissent vivre et travailler où bon leur semble . Evidemment, l'appli "Brexit Romance" est formellement interdite par la loi, mais ça, Justine et ses copains s'en foutent royalement , Im afraid... . Mais comme ce sont des petits malins , Justine et son frère jumeau, l'ont doublée d'une appli officielle : " Mariages pluvieux", dont le but déclaré est de faciliter les démarches des couples "mixtes" . Speed dating , rencontres : Justine fait tout pour grossir son cheptel , mais le coeur a ses raisons que la raison ignore et RIEN ne se passera comme elle l'imaginait au départ . C'est un roman qui est destiné aux adolescents ou jeunes adultes. Pour ma part, je trouve qu'il est d'une telle qualité , qu'on s'en fout un peu de la classification… Cette bande de jeunes déjantée vous fera passer un excellent moment dans la veine des plus grandes comédies anglaises, du type "Quatre mariages , un enterrement". Les répliques (que dis-je : un feu d'artifices de répliques ), sont toutes plus brillantes, marrantes, les unes que les autres. Clémentine Beauvais du haut de ses 29 ans , vit en Angleterre depuis 12 ans, elle y est enseignante chercheuse en université , tout ça pour dire qu'elle connait ce pays et ses différences avec la France sur le bout des doigts ! Elle nous régale d'observations amusantes sur la langue anglaise, la traduction, l'étymologie, et on sourit souvent , ( et mine de rien on apprend pleins de trucs… ). Les personnages sont rafraichissants et terriblement originaux… Entre Justine (parfaite auto entrepreneuse; fonceuse et so buzzy ) et Pierre ,( jeune communiste un peu distant …) , mon coeur balance .. mais vous craquerez peut-être pour Cosmo (jeune aristo qu'un mariage arrangé arrangerait fortement ) , pour Marguerite la divine soprano ou bien pour ... Marine le Pen qui fait une petite apparition dans ce roman ! Brexit Romance , une comédie pleine d'énergie qui réussit à "choper" l'air du temps et funny , très très funny...

Ileauxtresors

Le 29/11/2018

Si on m’avait dit, en juin 2016, alors que le monde apprenait avec stupéfaction qu’une majorité de britanniques venaient de voter pour quitter l’Union européenne, que je rirais à voix haute en lisant un roman sur le sujet ! Pour être franche, je n’y aurais pas cru une seule seconde ! Il faut dire que Clémentine Beauvais fait preuve d’une véritable virtuosité pour imaginer les situations les plus abracadabrantes, la rencontre des personnages les plus improbables et de savoureux dialogues franco-britanniques truffés de quiproquos… 'C'est quoi comme start-up ? 'Organisation de mariages.' 'Ah ? Et t'as un concept ?' 'Oui, mais le concept est un peu niche', dit Justine. 'Un peu niche', rigola toute seule Cannelle en imaginant des mariages de chiens, jeu de mots inaccessible aux anglophones. De quoi s’agit-il ? Le devant de la scène est occupé par plusieurs millenials français et britanniques. Féministes, militants ou artistes, étudiants ou fondateurs de start-ups, d’origine modeste ou aisée, végétariens-écolos ou conservateurs, ils sont surtout profondément cosmopolites et attachés à leur liberté de circuler dans l’Union européenne. Et tous impliqués d’une manière ou d’une autre dans le complot farfelu de la jeune et pétillante Justine Dodgson qui cherche à marier ensemble des Français et des Anglais pour permettre à ces derniers de conserver un passeport européen – tout en faisant « un gros fuck you au gouvernement et aux abrutis qui ont voté Brexit » (et au passage à l’institution du mariage !). Mais rien ne se passe comme prévu et tout se complique lorsque l’amour s’en mêle… J’ai lu avec beaucoup de plaisir ce roman qui ne ressemble à aucun autre. Les mondes de la start-up, des hipsters et des adeptes de UKIP sont si finement restitués – à peine caricaturés ! – qu’on se croirait presque dans une étude sociologique… Le regard de Clémentine Beauvais est à la fois emprunt de lucidité, d'ironie et malgré tout de tendresse. Et les dialogues où le français et l’anglais se mélangent de façon si réjouissante sont géniaux, dévoilant le sens des expressions britanniques les plus énigmatiques : ‘Fair enough’, dit Matt, ce qui en anglais signifie, OK, normal, je comprends, mais quand même, enfin d’accord, peut-être, bon, vu comme ça. Brexit Romance est un texte profondément moderne. Moderne dans sa forme, hésitant entre le roman, la pièce de théâtre et le film puisqu’il est même assorti d’une bande son (mention spéciale pour Françoise Hardy et Only Friends !). Moderne également par son ancrage dans le monde actuel, celui de l’individualisme et du questionnement des institutions traditionnelles (le mariage, les institutions politiques, la justice), de l’hyper-connexion, du cosmopolitisme et d’une polarisation politique exacerbée. À tel point que je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si Clémentine Beauvais n’avait pas fait un pari risqué, en proposant un roman qui risque de paraître daté lorsque Facebook, Twitter, Uber et Donald Trump seront passés de mode et lorsque les innombrables allusions à notre époque seront devenues difficiles à décrypter pour celles et ceux qui ne l'auront pas vécue. Mais en attendant, cela fait sacrément du bien de rire de tout cela. L’occasion également de méditer les belles paroles de Georges Brassens : « Ma mie, de grâce, ne mettons Pas sous la gorge à Cupidon Sa propre flèche. »

La_Licorne_a_lunettes

Le 22/08/2018

Mariage pluvieux, mariage heureux ? Tiens, tiens, tiens… Et si l’Eurostar était bien un train d’union entre la France et la Grande-Bretagne ? What do you think, darling ? Encore une fois, il est douloureux de sortir d’un livre de Clémentine Beauvais… 456… oui 456 ! Pas assez de pages, mon ami… Quand c’est bon, on ne compte pas ? I WANT MORE, MY LOVE !!! My Love, euh, enfin, c’est une expression, hein. N’allez pas voir ici une déclaration turgescente d’admiration maladroitement trempée dans un sirupeux élixir de flatterie à l’endroit de ladite autrice… Si ? Quite, anyway et toutes ces sortes de choses. J’AI AIMÉ, hypra total so moult ! Juillet 2018, il est temps de plonger en juillet 2017, car l’heure est grave, my dear (il va falloir t’habituer, lecteur-trice, car ça va tanguer entre les deux rives linguistiques pendant un bon bout de temps) : un an que le Royaume-Uni a voté en faveur du Brexit. To Brexit or not to Brexit ? That is the question… But what was the question, by the way ? Brexit means Brexit, on te dit ! Bon, en clair, cette décision politique a un impact sur la société britannique, qui, en sortant du giron de l’Europe, obligera ses concitoyens à devoir obtenir un passeport européen pour voyager et/ou travailler. « Totale crotte de taureau ! » me diras-tu (ou presque), et bien c’est ce que pense la flegmatique mais néanmoins ambitieuse Justine Dodgson et ses britons amis, non encore trentenaires. Action ? Réaction ! Anyway again, THE solution germe dans son esprit malin : créer une start-up secrète, Brexit Romance, afin d’organiser des mariages blancs entre Français et Anglais. Mais attention, arranger ce genre d’alliances n’est pas sans souci, surtout quand cela frôle l’illégalité. Ahhh, les jeux de l’amour et du (presque) hasard, vaste sujet, n’est-ce pas Monsieur Marivaux ! "‘Je crois que j’ai quelqu’un qui t’aille’, subjonctiva approximativement Justine, et elle mit un smiley qui clignait de l’oeil." Mais voilà que sur le chemin de la réussite de ce génial business plan, Justine va croiser celui de la rêveuse Marguerite Fiorel, une jeune soprano colorature de 17 ans, qui se rend à Londres par l’Eurostar pour chanter – one night only ou pas hein #128521; – dans Les Noces de Figaro. Aux côtés de l’ingénue aux cordes vocales d’or, se trouve son cher professeur-protecteur, Pierre Kamenev, un concentré de causticité teinté d’un esprit de gauche insoumise anticapitaliste et de sourcils relevés avec talent : de toute beauté (Pierre, I Love You, hmm hmm je m’égare). "Le vouvoiement était son accessoire préféré. Il le brandissait au nez des gens comme on déploie brusquement un parapluie. ‘C’est chelou comme ton prof te vouvoie’, disaient les autres élèves de Dmitri-Hvorostovsky. ‘Ça fait genre t’es une vieille.’ Marguerite d’avait rien contre que ça fasse genre elle était une vieille." Tout ceci augurerait d’un splendide contact explosif si ce n’était sans compter également sur l’intervention d’un flamboyant lord anglais plutôt énigmatique, Cosmo Carraway le bien nommé (et le bien né selon lui et sa famille aristocratiquement pas du tout de gauche insoumise, elle), bien décidé à mettre à (son) profit les talents de Justine, version Frosine 3.0. "Cosmo les attendait à la gare. Il portait un pantalon de velours cramoisi, droit comme un I sur ses jambes minces, qui menait d’un côté à une chemise d’un blanc étincelant et de l’autre à des mocassins en cuir." Et c’est parti pour un roman endiablé, construit comme un scénario de comédie romantique-catastrophe un brin déjantée, entraînant dans sa folle course des personnages aussi dingues que séduisants, et forcément, on est irrémédiablement conquis (ouaip, j’suis pas trop neutre, sur le coup, mais j’assume). Un roman transversal empreint de théâtralité interrogeant la notion d’engagement amoureux, du féminisme vs féminité, de la réussite sociale à tout prix, soulevant le sujet des conditions précaires d’une société qui doute, du racisme épanoui et nauséabond qui se répand de manière glaciale. Des propos sérieux au cœur d’une comédie en 4 actes, ficelée avec intelligence, talent stylistique et perspicacité : une réussite, damned ! Non mais, c’est bien écrit ? Correct ! Tout ce qu’on aime chez Clémentine Beauvais : une intrigue bien construite, remplie de rebondissements et surtout développée par des personnages redoutablement bien dessinés et animés de dialogues punchlinés grave. Watt ze f… comment ça virevolte deeply ! (Watt, volt, humour, désolée). Ça tourbillonne de quiproquos absurdes, j’en ai craché des miettes de scones partout en explosant de rire à chaque page ou presque (j’exagère à peine, c’est pas mon genre, vrai, sérieux). Une écriture libre, vivante et qui ose. Une voix littéraire qui ouvre la voie à un style créatif, frais, jouissif, libérateur. (ouaip, ça m’plait, ça. Elle est forte la bougresse !) "‘Clair ou pas clair ?’ demanda Cannelle, attentive à son auditoire. ‘Clair’, assura Marguerite, pendant que Pierre Kamenev, grattant du regard le plafond du train comme un animal griffe le toit de sa cage, finissait la petite bouteille de Merlot." La narration joue également la carte de la description judicieuse, afin de faire entrer le lecteur au plus près de l’action, au plus près du personnage, de ses gestes ou de ces émotions. C’est de la littérature, on te dit ! Kamenev replia son Humanité de la manière claquante et efficace qui distingue le lecteur de journal surentraîné de celui qui ne l’achète qu’une fois de temps en temps et tente gauchement, tel un moussaillon promu capitaine, de manœuvrer une énorme voile ployant dans la tempête. On est projeté dans un univers très sensoriel, très visuel, proche de celui du cinéma ou de la BD, la musique des mots créent une réelle atmosphère, donnant toujours plus d’épaisseur aux personnages, pour plus d’intimité entre ces derniers et le lecteur. "‘Hrmph’, répondit Kamenev, qui serra la main offerte comme on dévisse un couvercle de confiture récalcitrant." Non mais, c’est drôle ? Of course, indeed ! Hilarant, tu vois ? Désopilant, tu cernes ? British humour inside, tu palpes ? Et bien, là, plus plus plus. Un humour corrosif à multi-degrés, riche de références aux codes de communication de notre génération connectée – témoin de notre ridicule si peu latent – et qui se joue de la langue. Le ton est donné dès le début : l’écriture sera en franglais, c‘est-à-dire pigmentée d’idiomatiques expressions britanniques et françaises, littéralement retranscrites par les personnages eux-mêmes selon leur niveau de maitrise des deux langues respectives. Et ce tour de force est l’un des ressorts drolatiques de l’ouvrage : zygomatiques, be carefull moult, car vous allez morfler les p’tits gars, ça va être chaud pendant plusieurs heures, l’entrainement du GIGN, c’est de la gnognote à côté. Petit détail qui m’a pluplu tout plein : les dialogues sont indiqués dans le texte par des « ‘ » et des « ‘ » et non des « – » (you know what I mean ? Bon, ok). Graphiquement et narrativement, c’est intéressant (au sens français du mot, hein). Un livre qui secoue (le lecteur et les personnages) car au coeur d’une confusion de sentiments : les personnages sont en proie, au fil des pages et de leurs aventures et mésaventures, à des doutes, des interrogations sur leurs croyances intimes. J’ai particulièrement aimé les voir évoluer les uns au contact des autres, malgré eux parfois. Certaines carcasses pourraient bien se fissurer et découvrir une personnalité plus complexe qu’il n’y paraît. "Son thé avait un goût de larmes." Un cocktail efficace, une fois encore : une comédie romantico-politico-sociale façon vaudeville moderne, ou les répliques désopilantes fusent à chaque ligne. Pas un mot en trop, une justesse efficace qui rend les personnages attachants, tant pour leur intelligence que pour leur folie (et parfois les deux en même temps pour un même personnage, elle est douée, mode groupie toujours ON). Justine, Marguerite, Pierre, Cosmo, Matt, Niamh, Rachel, Katherine, Bertie, Pebbles t’attendent over the Channel… Non mais, ça sort quand ? Outch, I’m afraid ! Bon, maintenant, le glas va sonner pour toi, internaute avide de frissons littéraires et gourmand d’humour loufoque, car le livre ne sort que le 22 août (POF ! Oui, je suis ignoble de te faire languir ainsi, mais c’est pour ton bien, tu verras).