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Big

de Valérie Tong Cuong , date de sortie le 08 décembre 2009
Roman

«Je me suis levée, je me suis foutue à poil et je suis allée
devant la glace. Enfin ce qu'il en restait depuis que je l'avais
brisée d'un coup de crâne, un jour où un ch... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Roman

«Je me suis levée, je me suis foutue à poil et je suis allée
devant la glace. Enfin ce qu'il en restait depuis que je l'avais
brisée d'un coup de crâne, un jour où un chauffeur de taxi
m'avait traitée de baleine simplement parce que je traversais
le passage piétons alors que le feu était encore au vert.»

Marianne : cent vingt kilos et un caractère tout en excès.
Quand son univers clos se heurte à celui de Georges, SDF,
marginal lui aussi, elle démonte un à un tous les mécanismes
d'un rêve que son corps lui interdit : celui d'un bonheur
simple.

Un roman moderne et noir où chacun, dans sa solitude et
sa paranoïa, cherche auprès de l'autre un regard différent
dans lequel il pourra s'oublier.

Caractéristiques

Titre Big
Editeur J'ai lu
Date de parution 08 décembre 2009
Nombre de pages 248 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 140 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-290-02240-5 - 9782290022405

3,4/5

Thuillier2nde10

Le 09/01/2018

BIG Ce livre a été écrit par Valérie Tuong Cuong en 1997. C’est un roman qui raconte la vie de Marianne, une femme qui pèse cent vingt sept kilos. Maman et mal dans sa peau, elle rencontre un soir un SDF qui lui redonne l’espoir ... J’ai trouvé peu crédible, voire risible, cette situation d’ une femme obèse enfermée chez elle par peur du regard des autres tombant amoureuse d’un SDF rencontré lors de sorties nocturnes. L’auteur arrive à nous dégoûter du personnage avec les descriptions abusives de son physique et des manières qui dénigrent vraiment les personnes obèses !!! Ce livre n’est que 243 pages d’auto apitoiement de la part du personnage et d’insultes à tous les obèses . Je vous déconseille d’acheter ce livre !!!

NicolasElie

Le 28/07/2016

Big – Valérie Tong Cuong « Putain de sensiblerie, qui peut savoir ce que cela pèse vraiment, 127 kilos de souffrance ? ». Voilà. T’es dedans. T’es dans un putain de bouquin. Pas un livre à la con sur l’obésité et les kilos en trop. Un livre sur toi, sur moi, sur les autres. Sur les regards, sur les mots dits, et sur ceux qu’on aperçoit, au fond des yeux de ceux qui nous croisent. Marianne, elle est agressive. Parfois. Elle est grossière. Tout le temps. Elle a la haine. Souvent. Valérie Tong Cuong, elle te donne à lire ses pensées, elle te pose les questions que t’as jamais osé regarder dans les yeux. Quand elle croise Georges le type, il est beau. Sans doute parce qu’il la regarde comme la femme qu’elle est sous la carapace qui la recouvre. Une carapace de graisse, une armure de méchanceté, sauf pour Hévé. Hévé, c’est son fils. Georges le type, elle le ramasse sur le trottoir. Il dort dans des cartons. Mais Georges le type, dès qu’il recommence à marcher sur ses deux jambes, il redevient un crétin stupide. Borné, Georges le type. Comme les autres. Puis j’ai écrit une fois que deux solitudes qui se rencontrent, ça fabrique souvent que deux solitudes l’une à côté de l’autre. Rien de plus. Puis sans doute que Marianne, y a trop de graisse autour de la tendresse qu’elle pourrait donner. Trop de crasse autour de la gentillesse. Alors la tendresse et la gentillesse, tu les vois pas. T’essayes de les deviner, mais t’y arrives pas. Par moment, tu vas être mal à l’aise. C’est sûr. Parce que le monde dont elle parle Marianne, c’est le tien. Le mien. Celui dans lequel tu te lèves tous les matins. Celui dans lequel tu juges, souvent, sans même t’en rendre compte. Celui du racisme ordinaire. Tu sais, les trop gros, les trop noirs, les trop musulmans… Tu vois ce que je veux dire ? Une longue spirale d’autodestruction, jusqu’à la phrase finale. Je vais pas te la donner, parce que t’iras le chercher chez ton libraire. Il est en poche. Pas cher. Fais-moi confiance, comme d’hab.

Ladilae

Le 18/03/2016

Dès les premières pages, on comprend très vite que Marianne déteste tout et tout le monde, et en particulier elle-même. Elle est obèse et chaque kilo en trop est un fardeau obsédant pour elle, au point où elle ne sort de chez elle que par absolue nécessité et a fait le vide autour d'elle. Elle est emplie d'une colère, d'une rage, d'une haine qui bouillonne à l'intérieur d'elle-même et déborde régulièrement en accès de violence qu'elle ne peut contrôler. Pour elle, elle est née avec les mauvaises cartes et chaque jour qui passe est un jour qui la rapproche de sa mort et de sa libération.Sa vie est chamboulée le jour où elle fait la rencontre de Georges, un sans-abri qui lui vient en aide. Elle est vite obsédée par cet homme et alors qu'autour d'elle tout dérape, elle se raccroche à lui parce qu'il la regarde comme si elle n'était pas grosse et violente, comme si elle était normale. Elle pense que peut-être, la chance a tourné. Peut-être que sa vie va enfin s'améliorer.Big, c'est lire, ressentir la détresse d'une femme qui, bien plus qu'emmurée dans ses kilos, a bâti une muraille de haine et de violence autour d'elle. Au départ, elle nous déroute puis on commence à comprendre, à compatir pour elle et avoir de l'espoir. C'est un roman à ne pas mettre entre les mains de ceux qui n'ont pas le moral.

Chrys

Le 26/09/2012

Comment vous dire? Ce roman, je l'ai dévoré, apprécié, dégusté, aimé! Marianne est obèse, vraiment obèse. Cent vingt kilos. Elle a un fils, Hévé, non PAS Hervé mais Hévé. Marianne vous dira pourquoi. Elle a du mal à l'aimer. Marianne sait le regard qui s'attarde sur son corps quand elle a le dos tourné alors parfois elle joue, elle tourne vite la tête pour chopper ces yeux qui la regardent avec dégoût. Marianne n'aime pas les autres. Marianne aime s'enivrer de bières bien fraîches quand la nuit se fait plus sombre, elle aime ensuite marcher dans les rues. Aucune crainte, qui viendrait la violer? Marianne ne supporte plus les bons sentiments de Michelle. Marianne ne veut plus que Michelle s'occupe d'Hévé. Un soir, Marianne veut la crever avec un couteau bien aiguisé. Marianne rencontre cet homme une nuit, oui, cet homme qui un jour a voulu l'aider à se relever après une chute. Car cent vingt kilos, c'est difficile à relever quand ils sont à terre. Cet homme dort dans la rue. Avec cet homme, y a-t-il un espoir envisageable, un amour possible? Je ne vous en dis pas plus mais vous invite vivement à lire l'histoire de Marianne.

CelineGe

Le 14/11/2010

Je suis une inconditionnelle de l'écriture de Valérie Tong Cuong. Une artiste aux multiples talents qui fait la part belle aux personnages attachants et atypiques. Son écriture est moderne et ses livres sont toujours courts (presque des nouvelles) mais la densité est au rendez-vous à chaque fois. Jamais de longueurs. Tous ses livres sont d'égale qualité et il y a peu d'auteurs dont on peut dire que tous les livres sont excellents.