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Bed bug

de Katherine Pancol , date de sortie le 30 octobre 2019
Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la recherche médicale.

Si elle étudie... Lire la suite
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La fiche détaillée

Résumé

Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la recherche médicale.

Si elle étudie avec grande maîtrise l'alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Leo quand elle en tombe amoureuse.

La vie n'est pas comme dans un laboratoire.

Et ce n'est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l'aider.

Bed Bug ou le désarroi amoureux d'une femme au bord d'un lit.

L'AVIS Du libraire

L'avis d'Anne-Cécile de l'Espace Culturel de Castelsarrasin :
"Après Muchachas et Trois baisers, Katherine Pancol revient avec une nouvelle héroïne, Rose, rattrapée par les démons de son passé et à la recherche de l'amour. Un roman chaleureux et touchant. "

Caractéristiques

Titre Bed bug
Editeur Albin Michel
Date de parution 30 octobre 2019
Nombre de pages 346 pages
Dimensions 21,00 cm x 15,00 cm
Poids 422 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-226-44072-3 - 9782226440723

4,2/5

ValerieLacaille

Le 30/12/2019

D’habitude, je referme le dernier Pancol avec un sourire satisfait aux lèvres. Cette lecture fait habituellement office de baume au cœur, de « doudou » pour consoler mes émois sentimentaux si complexes. Cette auteure a le don de permettre au lecteur de se retrouver dans l’un des traits de personnalité de l’un ou l’autre de ses personnages, de s’identifier à lui et de réfléchir sur les conséquences prises par l’une des décisions de son double de papier. Mais là, non. Je ressens plutôt un profond malaise. Parce que le sujet qui y est soulevé est certes mis en avant depuis le phénomène #Metoo, mais intrinsèquement conditionné, lié au destin, à l’histoire intime de chaque femme. Ce qui m’a le plus frappée, c’est que la mère de Rose, la principale protagoniste de récit, se prénomme comme moi, Valérie, prénom généreusement distribué vers le milieu des années 70. Elle aime les mêmes films que moi : « Autant en emporte le vent » et « Thelma et Louise » ; des portraits de femmes fortes qui ont dû s’affranchir du pouvoir masculin. J’aurais pu m’identifier à elle, mais non. Ce portrait de mère si détachée de sa progéniture ne me parle pas ! Rose, la fille de Valérie, est une étudiante en biologie qui a toujours été passionnée par les insectes. Katherine Pancol a réalisé là un sacré travail documentaire tant les explications données sont complètes. Rose a réussi à faire de sa passion une vocation, un projet de vie : utiliser les connaissances entomologistes pour trouver une molécule révolutionnaire qui permettrait de guérir le cancer humain. Pourtant son enfance lui échappe. Elle sent depuis toujours un blocage et subit de bien sombres cauchemars. Impossible pour elle de mener à bien une relation amoureuse. Elle vit avec sa grand-mère et sa mère, lorsque celle-ci veut bien les honorer de sa présence à Paris. Rose ne connaît pas son père. Elle n’en a même aucun souvenir. Ses réminiscences enfantines se centrent sur une situation de petite fille utilisée comme faire-valoir par Valérie parce qu’elle est jolie, qu’elle obéit et travaille bien à l’école ; combien de fois l’a-t-elle supporté, regretté, honnis ? Rose trouvera enfin les fils qui l’emmaillotent depuis si longtemps et l’empêchent d’avancer en partant en mission aux Etats-Unis. Elle découvre, et comprend alors qu’en tant que filles, en tant que femmes, nous avons subi un nombre incalculable d’outrages pour lesquels on nous a reproché de « faire des caprices de petites filles ». Ce n’étaient pas des caprices. Et il est temps qu’on lève le voile sur ces pratiques machistes d’un autre âge, sur cette domination masculine qui n’a pas lieu d’être. Et c’est très bien que des auteurs comme Katherine Pancol s’emparent du sujet pour en révéler l’ignominie, trop longtemps ancrée de génération en génération, à la manière d‘une malédiction inéluctable… Au final, je fais le constat que les insectes femelles s’en sortent bien mieux que nous ! Un roman captivant et nécessaire.

lesjolismotsdeclem

Le 28/11/2019

Il y a quelques temps je m'étais juré de ne plus de Katherine Pancol suite au fiasco qu'avait été pour moi 3 Baisers, son précédent opus. Ah ça non on ne m'y reprendrait plus. C'était sans compter un titre intriguant. Bed Bug. Une couverture sobre et magique à la fois, qui évoque mille images. Et qui est tout simplement belle de simplicité. Ma curiosité l'a donc emportée. Et puis, qu'est ce qu'une dernière fois si on promet qu'on nous y reprendra plus ? Je me suis fait prendre à mon propre piège, et je ne vais pas renier mon plaisir, j'ai redécouvert une plume à part. Une plume légère et virevolante, cette même plume qui m'a fait dévorer un roman en deux jours : "Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole, Lamprohiza splendidula, qui semble très prometteuse pour la recherche médicale. Si elle étudie avec grande maîtrise l'alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse. La vie n'est pas comme dans un laboratoire. Et ce n'est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l'aider. Bed bug ou le désarroi amoureux d'une femme au bord d'un lit." Bed Bug. Un petit titre, pour un roman si grand. Par son optimisme d'abord. La recherche comme centre d'attention. La recherche contre la maladie comme but noble et croisade de vie. Ne serait-ce que ce thème fait grandement écho en moi. Mon amie la plus chère a de commun avec Rose son statut de chercheuse d'or expatriée.  J'adorerai qu'elle porte des pantalons roses chinées en friperie. Sait-on jamais. Trois femmes. Trois générations. Trois destins dissemblables de vernis mais liées par une omerta, et pas des moindres. Celle du viol. Celle qui déconstruit une vie et qui vous fait vivre avec des monstres sous le lit. Rose. La fille, la cadette, va briser ce silence pour faire éclater la vérité et pouvoir jouir de sa vie de femme, en tant que telle. Celle qui n'a eu de cesse de chercher de l'amour va comprendre que la plus belle preuve qu'il soit, c'est qu'elle soit capable d'en donner. De ses mots virevoltants, Katherine Pancol nous dresse le portrait d'une trentenaire qui apprend à être. De sa plume voluptueuse, elle nous ravit de termes scientifiques qui auraient pu avoir raison de nous. Tout du moins de moi. De sa prose poétique, elle m'a fait retombé amoureuse. Et ce n'était pas rien, aux vues de mon caractère entier. Belle lecture à vous !

lolomito

Le 23/11/2019

Ayant beaucoup aimé « les yeux jaunes des crocodiles », «  la valse lente des tortues » et la série des « Muchachas » J’en reviens toujours à vouloir lire Katherine Pancol malgré quelques déceptions comme avec « 3 baisers » ou « les écureuils de central Park » Alors qu’en est-il de son dernier « Bed Bug » ? Rose, 29 ans travaille dans un laboratoire de recherche et étudie les insectes et plus précisément les lucioles. Son rêve, trouver un remède contre le cancer bien toléré avec le moins d’effets indésirables possibles. Elle vit avec sa grand mère qu’elle adore et entretient des relations tendues et distantes avec sa mère Valérie. Côté vie sentimentale c’est le fiasco. Rose a bien des désirs et des fantasmes mais dans la vie réelle elle ne concrétise rien amoureusement. Parlons-en de ses fantasmes justement. Je n’ai pas du tout compris l’intérêt de ces quelques scènes fantasmées qui selon moi réduisent la femme à l’état de « viande » et n’apportent pas grand chose au roman. J’ai vraiment eu beaucoup de mal à cerner le personnage de Rose tantôt soumise, tantôt dominante. Attention hein, dis comme ça on pourrait croire que ce livre est dans la même veine que les « 50 nuances de Grey » ( que j’avais détesté soit dit en passant ) ... Il n’en est rien. Ici des thèmes graves y sont abordés comme la pédophilie, les traumatismes de l’enfance, le désamour d’une mère, l’absence d’un père. Malgré ça, j’ai eu l’impression de lire un magazine pour adolescente qui raconte ses déboires avec les garçons. J’ai trouvé l’histoire un peu tirée par les cheveux, avec des invraisemblances, des revirements de situations inattendus, un peu comme si l’auteur décidait en cours de route quel chemin elle allait faire prendre à son histoire. L’impression d’un livre non structuré sans plan de départ. Cependant, (parce qu’il y a bien quelque chose qui a fait que je suis allée jusqu’au bout de ce livre) j’ai trouvé très intéressant les références faites aux insectes. Très documenté, on en apprend énormément sur la vie sexuelles et reproductives des petites bestioles. Et de ce point du vue, le travail de recherche n’est pas bâclé. Voilà voilà, je referme Bed Bug en étant contente de passer à autre chose. Ah oui, une dernière chose : le titre ( a double sens ) quant à lui, est super bien trouvé et résume à lui tout seul ce roman de Katherine Pancol.

audelagandre

Le 13/11/2019

Rose est chercheuse. Elle étudie les insectes et particulièrement la Lamprohiza Splendidula dite luciole alsacienne. Ses recherches la mènent vers d’infinies possibilités : soigner le cancer sans effets secondaires ou investir dans l’industrie cosmétologique pour dompter le vieillissement. Rose travaille avec Léo… qu’elle ne voit pas… Jusqu’à ce fameux dîner dans un restaurant alsacien où la choucroute, et les saucisses se transforment en allégories plus charnelles…. Rose vit dans la même maison que sa grand-mère, et que sa mère. Trois générations de femmes sous le même toit, ça fait des étincelles, surtout quand l’une se prend pour une diva, et l’autre semble cacher un lourd secret. Un secret, comme un fardeau qui se transmet de génération en génération aux dépens des protagonistes. Les romans de Katherine Pancol sont souvent basés sur un matriarcat omniprésent. Elle exploite finement les relations mère-fille, avec justesse et pertinence, mais aussi les relations grand-mère-petite fille. Ici encore, l’amour saute une génération. C’est Babou, la grand-mère tendre et secrète qui distille l’amour dans les veines de Rose. Et pourtant… Nulle n’est irréprochable. À chaque génération, ses erreurs. À chaque génération des événements cruels se reproduisent, se transmettent, dans le silence le plus complet… « Il faut recréer le passé pour s’en débarrasser, disait Balzac. Une fois que vous revécu les scènes qui vous ont traumatisée, vous les rangerez dans une boîte et elles ne vous tourmenteront plus. Votre disque dur sera nettoyé, vous repartirez de zéro.#8201;» Car oui, Rose fait des malaises, à chaque fois qu’elle voit un pompon de marin… Pas banal comme crise de panique… Katherine Pancol sait distiller avec une incroyable précision ce qui fait le charme et la douleur d’une relation mère-fille. Entre vérités bien senties, quête d’être aimé, jalousie fratricide, elle appuie toujours là où ça fait mal, ou là où ça nous ramollit le cœur. Un talent rare qui nous peut faire rire et pleurer à la fois, sur une même page. Avec elle, c’est toujours un tourbillon d’émotions, son écriture chantante, extrêmement musicale par ses phrases ponctuées de virgules où les mots s’entremêlent, évoquant plusieurs idées à la fois, provoque une forme d’ensorcellement symphonique. Outre les relations humaines, il est question aussi de la sexualité des insectes. Vous allez apprendre des trucs#8201;! Joli prétexte pour parler de celle de ses héroïnes, sans fard, et sans fausse pudeur, en appelant un chat (si je peux dire), un chat#8201;! Formidable opportunité également pour évoquer les arcanes du désir féminin, les fantasmes inavoués, les allusions «#8201;bouchères#8201;». Le décalage entre les désirs féminins et les comportements masculins prennent la forme de fossés infranchissables, autant pour la mère suspectée d’avoir beaucoup «#8201;sucé#8201;» pour y arriver, que pour la fille saucissonnée comme une paupiette dans ses rêves intimes sadomasochistes. «#8201;Raymond, l’amant de sa mère, ne s’était pas moqué d’elle. Cent soixante mètres carrés au cinquième étage, plein sud. Cela signifiait un grand nombre de pipes. Rose tenta de calculer combien ça faisait au mètre carré. Elle se demandait si sa mère avait dessiné des bâtonnets sur un cahier pour s’encourager comme les gens qui vont sortir de prison ou les enfants avant Noël. C’était une coriace. Elle ne rechignait pas à la tâche.#8201;» Des rires francs, de l’émotion pure, tout ce que j’aime chez Katherine Pancol, sont réunis ici. Elle se pose toujours comme grande observatrice de notre temps, avide de petits détails qui font les grands propos, soucieuse de refléter un je-ne-sais-quoi latent de nos vies en cours. J’ai une immense tendresse pour cette femme au parcours atypique, amoureuse de la Normandie et de New York, éprise de mots, jamais dans le jugement, profondément passionnée par l’Autre. Elle n’a pas son pareil pour décrire les relations humaines au sein de la famille, c’est dans ce domaine précisément que je la trouve génialissime. «#8201;La malveillance, c’est de la paresse intellectuelle. La bienveillance aussi, parfois. Elle peut même être suspecte. Une manière habile de se débarrasser des gens. On les écoute avec un grand sourire, mais on ne les entend pas. On n’a qu’une envie, c’est d’en finir.#8201;»

La_Bibliotheque_de_Juju

Le 29/10/2019

Chère Katherine, Je m'appelle Julien, mais vous pouvez m'appeler Juju. Nous ne nous connaissons pas et pourtant, vous m'accompagnez depuis de nombreuses années. J'ai adopté vos crocodiles, vos écureuils et vos tortues. Vous faites un peu partie de la famille … Voilà que vous revenez sur les chapeaux de roues, à toute berzingue, comme je vous ai rarement lue… Cette fois, vous nous racontez l'histoire de Rose Robinson ! Jeune chercheuse, un peu malhabile avec la vie, qui s'apprête à révolutionner le monde de la science ! En attendant, elle vit avec sa mère et sa grand-mère dans un appartement parisien. Trois générations, sous le même toit et trois bonnes raisons de devenir folle ! J'ai, à plusieurs reprises, éclaté de rire. Votre plume est ici légère, hilarante et tellement émouvante ! Quel bonheur de rencontrer de nouveaux héros, après la saga trop longtemps étirée des Cortès. Je n'ai pas boudé mon plaisir et j'ai vraiment trouvé jubilatoire les nombreux parallèles entre la sexualité des insectes et la nôtre ! Comme quoi, nous n'avons rien inventé ! Et puis, je me suis laissé surprendre par le grave, le triste, le dramatique. Vous évoquez, sans fard, le désir féminin, les fantasmes et l'amour, sous toutes ses formes. J'ai follement aimé cette liberté de ton, cette folie douce qui enveloppe tout le roman d'une belle humeur, d'une vraie modernité. J'ai retrouvé ma Pancol et Dieu que c'est bon ! J'en suis encore tout émoustillé. J'ai envie de vous serrer dans mes bras et d'entamer une gigue avec vous ! Bon, je ne sais pas giguer donc je me calme tout de suite mais le coeur y est, là, un peu avec vous … Vous n'êtes pas, chère Katherine, dans les listes si étranges des prix littéraires à la mode et pourtant, vous remuez des milliers de coeurs, vous agitez nos émotions et je vous remercie pour ça. Vous n'êtes pas très tendance, un peu trop, sûrement pas assez, et je ne vous en aime que plus. Parce que vous êtes légère, sensible et folle un peu ! Je vous embrasse, chère Katherine. J'espère que de nombreux lecteurs se joindront à moi, dès demain, dans ce livre farandole, pour passer un merveilleux moment !