Prêt à feuilleter

Un peu, beaucoup, à la folie

de Liane Moriarty , date de sortie le 30 janvier 2019
Un peu, beaucoup, à la folie

Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue improvisé entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients ... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Un peu, beaucoup, à la folie

Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue improvisé entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Alors pourquoi, deux mois plus tard, les invités en gardent-ils un souvenir épouvantable et ne cessent-ils de se répéter : « Si seulement nous n'y étions pas allés » ?

Après le succès du Secret du mari, traduit dans 55 pays, et de Petits secrets, grands mensonges, adapté par HBO, Liane Moriarty continue de dévoiler la noirceur qui rôde sous les vies ordinaires et nous plonge au coeur des replis les plus inavouables de l'âme humaine...

Fin, décapant, et jubilatoire.

Caractéristiques

Titre Un peu, beaucoup, à la folie
Traducteur Sabine Porte
Collection Le Livre de poche
Date de parution 30 janvier 2019
Nombre de pages 621 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 330 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-25973-2 - 9782253259732

4/5

nameless

Le 29/03/2019

Pour ce barbecue au cours duquel on sait d'emblée qu'il s'est passé un événement grave (mais lequel ?), Liane Moriarty sélectionne une brochette de couples voisins et néanmoins amis de la middle-class australienne qu'elle arrose de sauce aigre-douce pour les passer au grill. Un peu, beaucoup, à la folie aurait pu me plaire follement, si je n'avais pas eu l'impression de lire une resucée copiée-collée et réchauffée de Petits secrets, grands mensonges que j'ai préalablement beaucoup apprécié pour son originalité, sa finesse d'analyse, son humour, sa causticité et bien sûr, son suspense. Dans son troisième roman traduit en français, la forme narrative strictement identique, l'intrigue presque superposable, les personnages quasiment interchangeables, le drame annoncé qui fait pschitt, ont douché mon enthousiasme et m'ont laissé l'amère sensation que la montagne de 520 pages n'a finalement accouché que d'une bien modeste souris. Pourtant l'auteure sait tenir le lecteur en haleine grâce à une technique expérimentée, donne envie de tourner les pages pour découvrir ce qui a bien pu se produire durant cette journée entre voisins, mais avant de parvenir enfin à cette révélation et à ses conséquences, il faut attendre longtemps, longtemps, ingurgiter des tonnes de détails distillés au compte-gouttes, redondants, prévisibles, parfois inutiles, qui ne semblent destinés qu'à faire patienter. A force de tourner les pages sans rien voir venir, l'impatience s'installe avant de se transformer en lassitude, un peu comme lorsqu'à force d'attendre un repas qui tarde à venir alors que l'on est affamé, l'appétit finit par s'en aller, l'heure de manger étant passée. Au final, Un peu, beaucoup, à la folie ne m'a plu qu'un peu ; le barbecue m'a laissée sur ma faim ; je me sens du coup beaucoup moins pressée de découvrir le quatrième opus de l'auteure, craignant que les qualités qui ont fait son succès ne se transforment en TOC littéraire ! Sorry, comme on dit à Sydney !

iris29

Le 01/10/2018

Liane Moriarty , en deux romans s'est imposée à moi, comme une de mes auteures préférées. Aussi, j'étais impatiente de lire son troisième livre et on ne peut pas dire qu'elle ait choisi la facilité. "Un peu , beaucoup, à la folie ", est beaucoup plus "âpre" , beaucoup moins drôle mais tout aussi fin… Pas de personnage principal , mais des couples , trois exactement , dont seulement un est sympathique et sans prise de tête . C'est au cours d'un barbecue que se passera quelque chose , Quoi ? On ne sais pas, Liane Moriarty ne nous délivrera les informations qu'au compte goutte , au fil des pages, installant un suspens qui permet de rentrer dans l'intimité de ces personnes , leurs fêlures, leurs enfances, leurs passés. Vid et Tiffany adorent recevoir , il faut dire que leur maison s'y prête . Lui est plus âgé, elle ressemble à une poupée Barbie . Vid a carrément imposé son invitation à ses voisins , Erika et Oliver. Ces derniers n'ont pas osé refuser , alors qu'ils avaient prévu d' inviter Sam et Clémentine. Ils avaient un truc à leur dire, le genre de truc qui ne se dit pas au téléphone. Il faut dire qu'Erika et Clémentine sont amies d'enfance, presque comme des sœurs...Qu'importe , Sam et Clémentine viendront un peu plus tôt chez eux, avec leurs filles, histoire de pouvoir parler et puis après ils iront chez Vid et Tiffany. Plus on est de fous… et puis Vid aime bien Clémentine et Sam. Alors pourquoi, tout ce petit monde regrettera cette journée ? Je disais que Liane Moriarty n'avait pas choisi la facilité parce que , contrairement à ses précédents romans, on peut avoir du mal à "entrer en empathie" avec les personnages. Si Erika et Oliver sont touchants à cause de leurs enfances respectives , s'ils sont admirables de s'en être aussi bien tirés, il faut reconnaitre qu'ils sont un peu ternes et maniaques . ( Bon, ils sont aussi très généreux et fiables …) Quand au couple Sam et Clémentine , j'ai eu du mal à les saisir car eux aussi ont du mal à savoir où ils en sont . Et les mères … Bon dieu les mères ! Tout est de la faute des mères , toujours ! Celle d'Erika a une maladie psychiatrique que je ne connaissais pas ... Et celle de Clémentine , à vouloir faire le bien ,être généreuse, finit par faire pas mal de dégâts aussi… Liane Moriarty sait parfaitement faire monter la pression ; les problèmes des uns vont s'emboiter dans ceux des autres . Cocktail de non-dits, de ressentiments, de culpabilité, d'envies qui vont enflammer cette journée , laquelle ne devait être au départ , qu'un gentil barbecue entre voisins et amis… C'est fin, c'est grinçant , et ça se déguste sans modération...

TheWind

Le 13/05/2018

J'aime ce roman un peu, beaucoup, à la folie ??? Un peu. Ce nouveau roman de Liane Moriarty m'a paru très long et peu novateur au regard de ce que je connaissais déjà de son œuvre. Rien de neuf à l'horizon ! Un peu, beaucoup, à la folie propose un univers à la Desperate housewives façon australienne, avec zoom sur trois couples se connaissant plus ou moins, un découpage alliant présent et flashback sur une soirée mouvementée et une intrigue se voulant exaltante qui se dévoile au fur et à mesure des chapitres. Voilà à peu près pour le décor. Le ton se veut bien sûr ironique et un brin pathétique. Les petites taquineries entre couple, les mesquineries entre amies, les regrets entre parents et enfants, les tracasseries du quotidien, les conflits entre voisins, les travers de chacun, les petits défauts honteux et inavoués ...tout y est ! Cela m'amuse un peu ..mais c'est tout ! Alors bien sûr, l'intrigue nous tient en haleine dès le début. On voudrait bien savoir pourquoi deux mois après un fameux barbecue les invités regrettent encore d'y être allés et pourquoi les trois couples participant à cet après-midi festif se sentent mal à l'aise les uns avec les autres. L'envie de savoir m'a titillée pendant une bonne partie du roman puis, au fur et à mesure des découvertes, m'a laissée plutôt pensive et déçue.

Kittiwake

Le 30/04/2018

Si l’on reprend les choses dans l’ordre,Liane Moriarty nous rapporte un fait divers plutôt banal. Oui mais voilà, lorsque les événements sont distillés au compte goutte, dans le désordre et avec des éléments manquants façon puzzle, la nature humaine et surtout le cerveau du lecteur est ainsi fait qu’avoir affaire à des personnages pour en savent plus que lui et prennent un malin plaisir à faire des sous-entendus, ça l’excite terriblement et produit une compulsion à trouver les pages encore et encore! Pas question de révéler quoi que ce soit, au risque de faire baisser cette tension jubilatoire. Disons quand même que l’affaire se déroule dans une zone résidentielle plutôt chic. Derrière les murs des pavillons coquets, cependant, les familles dissimulent des secrets, des traumatismes, des remords ou des regrets. Et c’est à partir d’une de ces bonnes intentions dont l’enfer est pavé, un barbecue entre voisins, qu’un drame se produit. Il faudra patienter quelques centaines de pages pour tout comprendre. L’auteur manie le scalpel avec adresse pour dévoiler l’intimité de ses personnages. Sans négliger de jeter en pâture quelques fausses pistes, histoire de corser la réflexion. Les bons, les méchants, les victimes, les coupables, tout n’est pas si simple. D’autant que que l’évolution est possible. En filigrane , les problèmes existentiels de la middle class australienne apparaissent bien superposables à ceux que rencontrent un peu partout dans le monde les familles qui n’ont pas à lutter pour survivre. Aussi addictif que les précédents romans, de Liane Moriarty. Un mot sur la traduction du titre, Trudly, madly, guilty, , par grand chose à voir avec Un peu, beaucoup à la folie, qui de plus induit une confusion avec d’autres romans ou films portant le même titre.