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Le secret du mari

de Liane Moriarty , date de sortie le 06 avril 2016
Jamais Cecilia n'aurait dû trouver cette lettre
dans le grenier. Sur l'enveloppe jaunie, quelques
mots de la main de son mari : «À n'ouvrir qu'après
ma mort.» Quelle décision prend... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Jamais Cecilia n'aurait dû trouver cette lettre
dans le grenier. Sur l'enveloppe jaunie, quelques
mots de la main de son mari : «À n'ouvrir qu'après
ma mort.» Quelle décision prendre ? Respecter
le voeu de John-Paul, qui est bien vivant ? Ou céder
à la curiosité au risque de voir basculer sa vie ?
Tous les maris - et toutes les femmes - ont leurs
secrets. Certains peuvent être dévastateurs.
Best-seller aux États-Unis, ce roman, intense,
pétillant et plein d'humanité, allie habilement
suspense et émotion pour marquer son lecteur
d'une empreinte durable.

Caractéristiques

Titre Le secret du mari
Traducteur Béatrice Taupeau
Collection Le Livre de poche
Date de parution 06 avril 2016
Nombre de pages 499 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 265 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-06794-8 - 9782253067948

4,3/5

ninosairosse

Le 07/11/2017

#9834; Selon la mythologie, Jadis, les hommes vivaient sans femmes Ne connaissaient ni fatigue ni vieillesse, ni souffrance Zeus donna naissance à une créature du sexe féminin Parée de tous les dons Belle, intelligente, rusée, futée et désirable Mais Pandora, c'est son nom, ouvre les Jars, De ce vase jallit la souffrance, la mort, le vol et puis le crime Sa main à ouvert la boite de Pandore Et je suis sure que son coeur aurait voulu la refermer #9834; intro La Boîte de Pandore, Julie Zenatti, 2007 Une brise vivifiante avait chassé la grisaille matinale propre au Vendredi saint et la journée s'était finalement parée de ses magnifiques couleurs d'automne. p391 texto Je connaissais Noël au balcon, Pâques au tison Vanités, complaisances et petites trahisons Mais Pâques en automne !, in petto je m'étonne !! Trop mariée ou le pied To-Tal brosse à dent mauvais pour l'émail ce qui t'attend c'est Ta Taule in petto, à chacun ses casseroles... Cécilia va payer très cher tout son fatras choisir entre la peste et le choléra Soulever un couvercle de Tupperwar bien trop tôt comme extirper un ver exotique in petto... Roman au mille destins, m'a en balai c'est certain digressions coulent à flot on n'utilise plus de plumeau le monde est il plus poussiéreux ? Lisez le ...avant de finir en vieux. Frissons du désir, papillons dans le ventre #9835;oh Cécilia, you're breaking my heart#9835; Syndrome de Marfan, dilemme pour un flirt that's all folks !!!

latina

Le 13/01/2017

Eh bien...des secrets comme celui-là, je ne voudrais jamais que mon mari m’en révèle ! Quelle histoire, bon dieu, quelle histoire ! Une petite précision pour commencer : j’ai A-DO-RE. Oui ! Nous sommes en Australie, d’abord. A Sidney. La semaine avant Pâques. L’automne, quoi. Ben oui...changement d’hémisphère. 3 familles, 3 femmes de tête et de cœur. Elles ne se connaissent pas ou à peine. Et puis, à cause d’un bouleversement survenu chez 2 des femmes les plus jeunes -la quarantaine toutes les 2, mariées avec enfant(s)-, bouleversement dû à leurs maris respectifs, elles se retrouvent toutes les 3 en contact, voulu ou non. Et je peux vous assurer que ça va swinguer ! Haut les cœurs, haut les corps ! Dit comme ça, ça parait superficiel, « desperate housewifes », et pourtant...ça ne l’est PAS DU TOUT. Nous plongeons en apnée dans plusieurs drames à la fois : • Rachel, la femme plus âgée, est une mère en deuil depuis des années et des années, sa fille a été assassinée lorsqu’elle avait 17 ans. Elle ne pense qu’à ça, évidemment, tout le temps. Et tous ceux face à elle ne peuvent qu’imaginer l’atroce douleur qu’elle ressent chaque jour : « Même si on essaie de se mettre à la place de celui qui se noie dans les eaux glaciales de l’Atlantique ou qui vit séparé des siens à cause d’un mur, seule la tragédie qui nous frappe personnellement - pire, celle qui frappe nos enfants - , nous fait vraiment souffrir ». • Cecilia, la maman toujours prête, la femme toujours apprêtée, allergique au désordre, la pro des Tupperware et de l’étiquetage-maison, ouvre une vieille lettre de son mari cachée dans le grenier, et la tempête déferle dans son crâne. • Tess, la « phobique sociale » qui se soigne, femme, amie, maman heureuse, voit son univers basculer par le biais de sa cousine adorée et complice depuis toujours. Et c’est là que la force féminine montre toute son ampleur. Malgré les doutes, malgré les rancoeurs, malgré les bouleversements et les tragédies intimes, elles luttent, ces femmes. Elles craquent souvent, mais elles font face toujours. Et j’adore. « Apprendre à être souple », voilà la leçon que je pourrais tirer de ces tranches de vie. « Non ! », allez-vous rétorquer. Pas encore une histoire tourmentée, y en a marre de ces tragédies qui nous entourent. Un peu de légèreté, que diable ! Vous n’avez pas tort. Mais ici, je tiens à vous persuader que ce livre en est rempli. J’ai ri : plusieurs fois. J’ai souri : d’innombrables fois. J’ai jubilé intérieurement. Car ces femmes ont fort à faire avec leurs familles et même leurs relations anciennes (tous ces personnages sont savoureux, soi dit en passant). Ce livre est une somme d’humanité tragico-comique, où la psychologie féminine ultra-fouillée a la part du roi – ou plutôt de la reine-. Merci à Canel qui m’a proposé une lecture commune de cette auteure que je ne connaissais pas du tout et que je lirai dorénavant avec un immense plaisir.

nameless

Le 29/06/2016

Voilà un roman qui ne payait pas de mine à la maison de la Presse de la Clusaz, au titre gnangnan, à la couverture niaiseuse, au résumé cent fois lu, et dont le succès planétaire rabaché ne prouvait a priori en rien la qualité. Et pourtant ! Bienvenue à Melbourne, Victoria the place to be, c'est écrit sur les plaques minéralogiques des voitures. Ses quartiers à perte de vue de maisons toutes de plain-pied, la place ne manque pas sur l'île continent, leurs jardins en version grands espaces sans clôture, ses mères de famille très bénévolement investies dans les écoles privées et souvent cathos de leurs enfants, préparant des petits déjeuners avec du Vegemite, cette pâte noire au goût et à la texture de mélasse mâtinée de goudron, et de bons gâteaux à l'huile de sésame. Cecilia Fitzpatrick appartient à cette catégorie de femmes, classe moyenne, un bon et beau mari gagnant correctement sa vie, trois filles. Sa vie semble gravée dans le marbre, rangée hermétiquement dans une boîte Tupperware qui ne laisse pas s'échapper les mauvaises odeurs, et dont elle fait avec succès le commerce. S'il n'y avait pas eu un grain de sable pour dynamiter ce parfait ordonnancement familial, Liane Moriarty n'aurait même pas eu besoin d'écrire un roman, car c'est la vie de millions de gens, de couples, de familles qu'elle aborde dans les premiers chapitres, d'une plume leste et humoristique mais connue de tous. Le grain de sable se nomme Esther, c'est l'une des trois filles du couple Fitzpatrick. Elle possède la particularité de développer des lubies. Après les dinosaures, elle s'intéresse à l'histoire du mur de Berlin, de son érection à son démantèlement, et collecte obsessionnellement toutes les informations susceptibles d'enrichir ses connaissances historiques. C'est ainsi que Cecilia monte au grenier chercher un morceau du honteux mur qu'elle a acheté lors d'un voyage adolescent en Allemagne pour l'offrir à sa fillette. Ce faisant, elle découvre une lettre rédigée puis oubliée par John-Paul, son mari : “à n'ouvrir qu'après ma mort”. Ouvrir ? Ne pas ouvrir ? Là n'est pas la question (Cecilia ouvre) puisque l'on peut rapidement deviner ce que contient cette lettre pré-posthume. A tort ou à raison, j'ai trouvé que ce roman baigne dans une atmosphère religieuse. Ses sept parties correspondent aux sept jours de la semaine sainte, du lundi au dimanche de Pâques. L'école catholique des enfants occupe une place importante y compris à travers le décès d'une bonne soeur y officiant, les interventions d'un prêtre, les évocations de messes, parsèment le récit ici ou là. Et c'est bien, ce n'est que mon avis, un questionnement sur le sens de leur foi et leur morale que nous offrent à partager Cecilia, “catholique jusqu'au bout des ongles” (p. 103) et les deux autres personnages principaux et féminins du récit, Tess et Rachel, toutes les deux en recherche de réponses à des questions existentielles qui peuvent concerner Dieu puisque sans réponse humaine. Avec sensibilité, légèreté, humour, Liane Moriarty pose des questions graves sur le deuil, l'adultère, la sexualité, le pardon, l'absolution, le poids des secrets familiaux et le sens de la famille. Mais la plus essentielle de toutes est peut-être celle-ci : peut-on expier, payer, monnayer, et si oui comment, une faute commise quelques vingt ans plus tôt ? Liane Moriarty fournit une tentative de réponse ouverte dans les dernières pages de son roman, magistrales, qui permet à chaque lecteur de donner la sienne personnelle et intime, en fonction de ses convictions. Un grand roman qui n'en a pas l'air. Mais il en a les paroles...