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Les papiers d'Aspern

de Henry James , date de sortie le 23 août 2018
« Elle pourrait mourir la semaine prochaine, elle pourrait mourir demain : alors je pourrais m'emparer de ses papiers. » Critique sans scrupules, le Narrateur découvre que Juliana Bordereau, ancienne... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

« Elle pourrait mourir la semaine prochaine, elle pourrait mourir demain : alors je pourrais m'emparer de ses papiers. » Critique sans scrupules, le Narrateur découvre que Juliana Bordereau, ancienne maîtresse du poète Jeffrey Aspern, vit recluse avec sa nièce Tita dans un palais vénitien délabré. Certain qu'elle a conservé des papiers intimes de son amant décédé soixante ans plus tôt, il invente, afin de s'en emparer, un stratagème meurtrier qui se retournera contre lui.

Caractéristiques

Titre Les papiers d'Aspern
Auteur Henry James
Traducteur Jean Pavans
Collection Points. Signatures
Editeur Points
Date de parution 23 août 2018
Nombre de pages 249 pages
Dimensions 18,00 cm x 12,00 cm
Poids 162 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7578-7331-1 - 9782757873311

3/5

deidamie

Le 24/05/2019

« Bonjour les Babélionautes ! Aujourd'hui, un peu de classique avec une longue nouvelle, Les papiers de Jeffrey Aspern, signée Henry James. Or donc le narrateur, passionné par la vie et l'oeuvre d'un grand poète disparu, découvre qu'une vieille dame possède des papiers inédits dudit poète. Miss Bordereau, tel est son nom, vit seule et isolée avec sa nièce dans une grande maison à Venise. Il loue alors quelques pièces de la maison dans l'espoir d'obtenir ces précieuses sources… -Pfffff. J'aime pas Henry James. -Allons, allons. Ne restons pas sur cette première impression, elle date d'il y a des siècles, peut-être avons-nous changé ? -C'est surtout lui qui devrait changer, mais c'est mal parti, je crois. -Bref ! Commençons par les points positifs. -Parce qu'il y en a ? Vas-y, je te regarde et je rigole. -Alors, pour commencer, la prose est belle. Classique sans lourdeur, efficace, vivante… Je me suis demandé si James n'avait pas inspiré Zweig : j'ai eu la sensation de retrouver le même soin dans la création d'un personnage qui sonne vrai, un personnage rongé par une idée. La voix intérieure est bellement travaillée. J'ai beaucoup aimé aussi le portrait de Venise, ses palais, ses canaux dont les quais deviennent des scènes de théâtre. Parfois, j'ai eu l'impression que la ville elle-même était un personnage. Ce cadre grandiose prête à rêver : les palais où les intrigues se nouent, et c'est aussi la ville d'une célèbre pièce de théâtre. -Et voilà. C'est bien connu, il faut une ville super chic pour l'ambiance. -Tu es quand même obligée de reconnaître que si ça se passait au camping des Flots Bleus, ça aurait moins de gueule, quand même ! -Snob ! -Grmbl. Un autre point positif : les Miss Bordereau. Mettre en scène des mémés, ‘fallait oser ! Elles représentent une époque révolue, elles constituent les témoins d'une histoire mystérieuse et inconnue, à double titre : on ne sait rien de leur vie passée ni présente. -Hahaha ! On dirait Perceval dans Kaamelott, quand il explique que « les vieux, c'est mystérieux » ! -Ben quoi ? Tu te sentirais pas un peu émue si tu rencontrais, je sais pas moi, une copine De Maupassant ? Ou d'Elisabeth Vigée-Lebrun ? -Mouais, boah… -Pour en revenir aux miss Bordereau, le portrait de la nièce, Tina, est tout à fait étonnant : ce mélange de timidité, d'ingénuité et d'audace accentue encore l'impression de mystère. Elle est difficile à cerner. -Mh-mh. Hé bien pas désolée, Déidamie, mais je suis restée parfaitement froide. Oui, les persos sont intéressants et originaux. Oui, Venise, c'est joli. Toutefois, je n'ai rien éprouvé de profond, je ne me suis pas sentie submergée par un suspense insoutenable. L'histoire a glissé sur moi sans rien imprimer de profond, si ce n'est une vague déception par la fin. -Ah bon ? Tu as bien dû ressentir quelque chose, non ? -L'énervement en lisant la quatrième de couverture qui parle de fantastique, ça compte ? -Non. M'enfin, ce texte possède pourtant d'importantes qualités littéraires ! -Sans doute, mais ça ne suffit pas. J'ai lu cette histoire en restant sans cesse à l'extérieur d'elle, sans vraiment réussir à m'y plonger. Je ne m'explique pas tellement pourquoi, d'ailleurs. Ca ne prend pas, ça ne marche pas… on peut pas aimer passionnément toulmonde ! -Le bon côté, c'est qu'on a découvert qu'Henry James est devenu moins ennuyeux que dans notre jeunesse. -Mouais, c'est pas encore l'amour foufou, hein… peut-être que dans vingt ans je serais réellement convaincue… »

missmolko1

Le 29/03/2014

Je n'avais encore jamais lu Henry James et puis un voyage a Venise, ça ne se refuse pas ! Pourtant je n'ai pas apprécié pleinement cette lecture. Premièrement a cause de l'écriture. J'ai pourtant l'habitude de lire des classiques mais la, elle m'a semblé très dure a aborder : des longues phrases, ponctuées de virgules ou l'on se perd aisément. Et puis si au départ, l'ambiance vénitienne est agréable, ce roman devient vite une sorte de huis-clos entre les murs de ce palazzo ou l'on se sent étouffés entre les trois personnages. Le livre m'est donc tombé des mains et j'ai essayé de le reprendre mais en vain. J'ai lu sur internet qu'il avait fait l'objet de plusieurs adaptations au cinéma, j'essayerai donc de ce coté et peut-être que je ressentirais l'intrigue différemment.