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Le jardin d'Epicure : regarder le soleil en face

Regarder le soleil en face
de Irvin D. Yalom , date de sortie le 28 janvier 2015
«Je me souviens qu'à la fin de la séance vous
ne vouliez pas lâcher ma main quand j'ai essayé
de déguerpir de votre cabinet. Je vais vous dire
une chose, je vous suis reconnaissant... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

«Je me souviens qu'à la fin de la séance vous
ne vouliez pas lâcher ma main quand j'ai essayé
de déguerpir de votre cabinet. Je vais vous dire
une chose, je vous suis reconnaissante de ne pas
avoir lancé d'ultimatum. Je vous aurais quitté.»
Quand Amelia, SDF accro à l'héroïne et prostituée,
choisit d'entamer une nouvelle vie et rencontre
le docteur Yalom, qu'arrive-t-il ?

Avec cet essai pénétrant, Irvin Yalom propose
une approche sensible à la question universelle
de la mort. Se confronter à notre propre mortalité
nous inciterait à réordonner nos priorités, à mieux
communiquer avec nos proches, à apprécier
davantage la beauté de la vie et à prendre
les risques nécessaires à l'épanouissement personnel.
Dans la lignée du Bourreau de l'amour, Le Jardin
d'Épicure est le fruit de toute une vie passée
à explorer l'existence humaine.

Caractéristiques

Titre Le jardin d'Epicure : regarder le soleil en face - regarder le soleil en face
Traducteur Anne Damour
Collection Le Livre de poche
Date de parution 28 janvier 2015
Nombre de pages 305 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 170 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-16864-5 - 9782253168645

5/5

Tatooa

Le 22/02/2016

Je ne connaissais pas l'auteur. J'ai acheté ce livre sans même savoir de quoi il parlait, à dire vrai, pour le Y de mon défi ABC. J'ai pris le livre de l'auteur avec le moins de pages que je trouvais (j'étais persuadée que c'était un roman, d'ailleurs)... Oui parfois, je suis un peu dingue sur mes achats de bouquins, arf ! Mais qu'il tombe à pic, comme j'ai dit ailleurs ! Comme je ne connais aucun de ses autres livres, il n'y a pour moi aucune redite. Cet essai sur "comment la mort nous bouffe la vie" est pile poil le bouquin dont j'avais besoin, depuis quelques temps déjà, vu que je pense que, maintenant que j'ai passé mes "50 ans" depuis presque un an, je suis sur la pente dite "descendante" et que ça a quelque chose de terrifiant pour moi. Et Yalom nous parle avec sincérité. de son expérience, de son vécu, de ses patients, et de ses théories sur la mort. Et même si je ne partage pas tout, bon dieu que c'est réconfortant de lire tout un bouquin sur le sujet. Car s'il est un domaine où l'on a beau se raisonner, c'est bien les angoisses existentielles, et la plus profonde, c'est bien celle de la mort. Je dois préciser que c'est un retour pour moi. Car lors de ma thérapie il y a plusieurs années de ça, j'ai déjà réalisé qu'au fond de toutes mes angoisses, que derrière elles, il y avait la peur de la mort, de la disparition, du rien, du "tout est vain et à quoi bon". C'est comme un cycle. Régulièrement, ça revient. Une bataille toujours renouvelée et qui aurait tendance à en rajouter dans le "à quoi bon se battre", d'ailleurs. Pourtant je n'arrive pas à lâcher les armes, car je ne me vois pas faire du sur place... Il me faut avancer, il me faut apprendre, il me faut progresser. Et quand il y a des synchronicités involontaires de ma part de ce genre, je me dis que peut-être il y a un peu d'espoir, quand même. Bref, comme toujours avec ce genre de livre, j'ai envie de dire : il n'y a pas de recette toute faite et ce n'est qu'un livre. Mais ça peut aider quand on fait un travail personnel en profondeur, comme toujours. ça ne vous apportera pas de solution miracle, ça ne m'en a pas apportée, mais quelques pistes de travail, ça oui... Prendre ce dont on a besoin et laisser le rester, voilà mon conseil récurrent sur ce genre de livre. En tous les cas je partage l'avis de l'auteur sur le fait qu'une thérapie qui ne va pas aux racines du mal ne sert que d'emplâtre sur une jambe de bois. Mais bon, après, chacun son choix, chacun son chemin, chacun sa façon de voir...

andman

Le 15/03/2015

Frêles humains que nous-sommes, perdus dans l'immensité du cosmos, conscients dès l'enfance de l'impermanence de la vie, seules créatures pour lesquelles le principal problème est l'existence ! Mon périple littéraire à travers les Etats-Unis, commencé voici quelques semaines, aurait un goût d'inachevé sans une petite visite au psychothérapeute le plus connu de San Francisco, le docteur Irvin Yalom. Passionné de philosophie cet homme chaleureux, aujourd'hui octogénaire, n'a pas son pareil pour vulgariser un savoir se rapportant à l'existence humaine et ses romans consacrés à la pensée de Spinoza, de Nietzsche, de Schopenhauer ont rencontré ces dernières années un large succès. « Le jardin d'Epicure », publié en 2009, ne revêt pas cette fois la forme romanesque ; Irvin Yalom partage dans cet essai son expérience de psychothérapeute confronté à des personnes de tout âge habitées par l'angoisse consciente ou inconsciente de leur propre finitude. L'écrivain fait sienne la philosophie d'Epicure et notamment sa grande sagesse par rapport à cette angoisse universelle. S'inspirant des écrits du philosophe athénien, le docteur Yalom s'attache à réconforter ses patients, souvent désemparés par des rêves macabres, tout en mettant en évidence la corrélation effective entre la peur de la mort et le sentiment d'une vie si peu vécue. Heureusement, comme le souligne très justement l'écrivain, il n'est jamais trop tard pour laisser derrière soi une partie de l'expérience acquise. L'idée de transmettre quelque chose de nous-mêmes peut s'avérer le meilleur exutoire au sentiment déprimant d'une vie que l'on juge insignifiante. Irvin Yalom présente dans le détail la thérapie existentielle dont la pratique s'articule autour de quatre préoccupations fondamentales qui, dans le travail clinique au quotidien, se télescopent les unes les autres : la mort, l'isolement, le besoin de sens et la liberté. Incapable de croire à quelque chose qui défie les lois de la nature, l'auteur laisse à chacun le libre arbitre de décider comment vivre aussi pleinement, heureusement, moralement et intelligemment que possible. Dans “Le jardin d'Epicure” Irvin Yalom déborde d'empathie et de tolérance. On referme cet essai magistral impatient de réaliser séance tenante un examen de soi plus pénétrant et heureux d'avoir découvert de nouvelles pistes à explorer sur le chemin de la vie.