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La quatrième main

de John Irving , date de sortie le 05 avril 2002
C'est un lac vert émeraude, quelque part dans le nord des Etats-Unis. Patrick Wallingford est couché sur un ponton tiédi par le soleil et une femme à la voix sensuelle, qu'il entend sans la voir, lui... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

C'est un lac vert émeraude, quelque part dans le nord des Etats-Unis. Patrick Wallingford est couché sur un ponton tiédi par le soleil et une femme à la voix sensuelle, qu'il entend sans la voir, lui propose de retirer leurs maillots mouillés.

Ce rêve est induit par un puissant analgésique administré au héros dont un lion vient d'avaler la main gauche alors qu'il faisait un reportage sur un cirque, en Inde.

Avec sa verve drolatique, Irving nous raconte la rencontre entre un candidat à la greffe, un brillant chirurgien sauvé de l'anorexie par sa jeune bonne marathonienne, une yupette aux dents longues, une maquilleuse mâcheuse de gomme. Et enfin une sirène vêtue d'un sweat-shirt vert, vert comme un lac quelque part dans le Nord, dans un récit sur la perte et la récupération, qui mène un adolescent attardé à l'âge d'homme - de père - pour l'attraction d'un être et d'un lieu magnétiques.

Et si l'auteur cherchait à nous prouver que la force du désir est la plus magique des prothèses !

Caractéristiques

Titre La quatrième main
Auteur John Irving
Traducteur Josée Kamoun
Editeur Seuil
Date de parution 05 avril 2002
Nombre de pages 377 pages
Dimensions 22,00 cm x 15,00 cm
Poids 505 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-02-050910-5 - 9782020509107

3/5

bdelhausse

Le 12/11/2016

C'est ma première touche avec John Irving, dont un ami m'a abondamment parlé avec passion et une étincelle dans le regard. Je dois bien dire que je comprends cet engouement pour un auteur atypique. Même si je reste un peu sur ma faim. Le pitch... on pourrait résumer cela à une sorte de crise de la quarantaine d'un présentateur-journaliste de télé. Le genre de type à ne pas réussir à dire non à une femme... On voit tous de quoi il s'agit. Viennent se greffer autour de ce tronc une série de personnages (féminins) et de situations improbables, plus surréalistes les unes que les autres, comme le fait d'avoir perdu sa main, mangée par un lion en Inde, en direct à la télévision. Une femme veut un enfant de lui et va jusqu'à décider son mari à faire don de sa main au présentateur... loufoque, sans doute, mais pas seulement. Il s'ensuit une réflexion profonde sur le don de soi, le manque, l'absence, l'amour, le sexe, les relations aux autres... Je diviserai le livre en 2 partie. La première, jusqu'à la perte de la main car la greffe ne tient pas, est drolatique, envolée, juteuse et savoureuse. Riche en bons mots. En rebondissements. Avec des situations incroyables mais amenées de manière fluide et avec un petit côté "gaudriole pince-sans-rire", que j'ai vraiment apprécié. La seconde est principalement une longue drague, avec le chassé-croisé adéquat, où le présentateur télé poursuit la femme du donneur de main de ses assiduités. C'est tendre, certes, guimauvesque dirais-je même par moments... mais cela n'arrive pas à la hauteur du début. On ne retrouve pas les émois du début, les caramboles entre les personnages qui se télescopent. Il faut dire que dans cette partie Irving semble aussi tailler des croupières à l'industrie des médias. Et que cela dilue un peu le propos. Reste un auteur, que l'on devine brillant. Je n'ai sans doute pas commencé à lire Irving par le "bon" livre.

Saiwhisper

Le 08/09/2016

"La quatrième main" est un ouvrage dont j'attendais beaucoup et c'est sans doute pour cela que j'ai été déçue. En effet, en prévision du club des lecteurs de septembre, un collègue me l'a vivement conseillé en m'assurant que c'était drôle et vraiment bien. Son speech m'avait convaincue au point que, dès qu'il a été disponible à la médiathèque, je me suis jetée dessus. "L'un des meilleurs livres de John Irving. Éclats de rires. [...] Des passages hilarants émaillent l'histoire." annonçait une petite critique sur la quatrième de couverture... Autant dire que je m'attendais à sourire voire à me fendre la poire toute seule devant mon roman comme ça a été le cas avec « Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère… et retrouvé l’amour » de S. G. Browne. Hélas, point de rires à l'horizon, surtout au début ! J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire, car le style de l'auteur était assez particulier : des phrases longues et parfois bizarrement construites. Je ne saurais pas correctement décrire cette plume, cependant, les citations vous donneront une petite idée. Parfois, il me fallait relire toute une page pour voir si j'avais vraiment tout saisi ou pour savoir s'il y avait un lien entre l'idée précédente. En effet, John Irving s'étale énormément en informations au début du livre : il présente tous les personnages de long en large, décrivant avec soin leur physique et indiquant leur passé, leurs attentes, etc. C'est sûr que là, on ne peut pas se plaindre d'avoir des protagonistes "fantômes" dont on ne sait rien et qui servent uniquement à planter le décor ! Ce n'est pas du tout le cas ici. Le soucis, c'est qu'à force de tergiverser, l'auteur a réussi à m'embrouiller... De plus, tous les personnages sont loufoques ou ont leur petit brin de folie, si bien que j'avoue m'être demandée dans quoi j'étais tombée. Je souhaitais surtout savoir où John Irving voulait en venir et quand allait enfin arriver cette fameuse greffe de main. Ainsi, même si j'ai souri à quelques descriptions, j'ai trouvé l'intrigue assez longue à mettre en place. Ma seconde déception concerne le héros : ce n'est pas un homme auquel je m'attacherais. Déjà parce qu'il est beau à se damner au point que tout le monde lui réclame une partie de jambes en l'air ou à avoir un bébé avec lui... Je comprends qu'il soit canon et que la gente féminine ne parvienne pas à se contenir, mais tout de même ! Il se tape presque toutes les nanas du roman ! Barney Stinson de "How I Met Your Mother" peut aller se rhabiller ! En fait, les hommes de cet ouvrage ne pensent en général qu'à assouvir leurs besoins primaires... C'est un peu lourd. Une coucherie de temps en temps ne me dérange pas, mais là, c'est assez fréquent et n'apporte pas grand chose au scénario. Les femmes m'ont presque toutes agacée, surtout Mary. Seule Doris Clausen a réussi à attirer ma sympathie... En revanche, l'idée de greffe de main m'a beaucoup plu. En effet, la veuve du donneur a une demande particulière lorsqu'elle cède le membre de son défunt mari : elle souhaite un droit de visite ! Elle veut continuer à avoir des nouvelles de la main de son mari... Mais pas que... D'autant plus que cette fameuse main d'Otto se "souvient" de sa vie passée. C'est comme si elle avait une âme. J'ai trouvé ces idées très originales ! Malheureusement, je n'ai pas forcément adhéré au reste du roman et me suis parfois ennuyée. Je m'attendais à rire davantage. On ne peut pas tout aimer... Mais c'est souvent un risque lorsque quelqu'un vous recommande vivement un ouvrage : on s'attend à quelque chose de transcendant ou de génial tout au long des chapitres... Si bien qu'il arrive que l'on tombe de haut. C'est dommage. Tant pis !