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Contes de la folie ordinaire

de Charles Bukowski , date de sortie le 25 janvier 2012
Ce recueil de nouvelles, adapté au cinéma
par Marco Ferreri en 1981, relate les années
d'errance de Bukowski à travers
l'Amérique des marginaux. A la faveur
d'anecdotes sulf... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Ce recueil de nouvelles, adapté au cinéma
par Marco Ferreri en 1981, relate les années
d'errance de Bukowski à travers
l'Amérique des marginaux. A la faveur
d'anecdotes sulfureuses, de bars louches en
chambres d'hôtels minables, il décrit sans
concession l'existence d'êtres surnageant
dans l'alcool et la pauvreté. L'amour, l'affection
et l'amitié se fraient un chemin
dans la crudité, sans cérémonie sociale.

Caractéristiques

Titre Contes de la folie ordinaire
Collection Les cahiers rouges
Editeur Grasset
Date de parution 25 janvier 2012
Nombre de pages 247 pages
Dimensions 19,00 cm x 12,00 cm
Poids 215 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-246-79491-2 - 9782246794912

5/5

Hugo

Le 31/01/2014

Tiens J’ai lu un bouquin bien dégueulasse… avec un auteur bien dégueulasse qui raconte des trucs bien dégueulasses, pour des gens pas dégueulasse…. Mon paternel dans le même genre parlait tout le temps de cul, il beuglait dès qu’il voyait un bout de nichon à la télé…. « thaitiiiiiii » que ça braillait à la télé, et là une petite pas trop dégueulasse se trémoussait les tétons sous la pluie à se caresser les bouts devant des millions d’obsédés… Moi quand je l’entendais beugler, j’enfourchais ma bécane pour traverser le couloir qui me paraissait énormément long, à 4 ans tout vous parait énormément long, enfin bref je rappliquais direct devant la télé pour contempler le désir de tout homme normalement constitué que sinon il serait pédé, et je contemplais toute la poésie que pouvait m’inspirer des nichons… Un an après je le voyais un week-end sur deux, ma mère équilibrait l’incompétence de mon père en m’enseignant quelques valeurs plus catholiques…. - Moi : Pourquoi tu marches pas droit papa ? - Papa au rhum : ah je suis fait comme rat mon pote… - Moi : ????? - Papa : P’tain tu pouvais pas t’coucher hein ! on t’avait collé un Jules vernes dans le mains pour t’endormir et tu dois débarques pour m’ptéter la baraque… culéééé va… impossible de la sauter… Des comme ça, j’en ai quelques unes, pas de misérabilisme, le spy m’a confirmé que mon enfance ne sentait pas bon la normalité, mais comparé à la misère humaine, je ne m’en sortais pas trop mal donc inutile de se lamenter le restant de ma vie, et c’est ce que j’ai fait de mieux… Là je découvre un auteur que je pourrais appeler papa, sans les orgies, ni la poésie, mon papa à moi n’avait pas une once de talent intellectuel… mais Charles lui, éjacule les mots sur le cul de la poésie, il a le nez collé aux histoires ruisselantes de médiocrité, puantes de vérité, il enfourne sa grosse bite dans toutes les égouts de la ville en picolant du nez sur les trottoirs de la ville… Son talent se mesure à sa culture et à sa répartie jouissive comme les boudins qu’il culbute au fil des pages, l’alcool n’a pas de yeux, sa bite non plus, il trifouille partout, se fait trifouiller souvent, il est libre, sans vie, l’oeil vitreux, la parlotte corrosive, il vomit sa verve d’enculé dans toutes les villes qu’il cuve…. Mais ce mec est un putain d’artiste, un vrai, son franc parler me fait marrer, aucune pitié dans ses mots… c’est cru avec des chattes qui puent, des poils qui collent, j’adore sa « glauquiloquence » culbutant la vie à coups de branlettes intellectuelles qui ferait bander les moins pourris… Alors on n’aime ou on n’aime pas, et moi j’ai bandé… A plus les copains…