Prêt à feuilleter

Les faux plis de l'amour

de Katherine Heiny , date de sortie le 07 février 2018
Les faux plis de l'amour

Graham Cavanaugh a divorcé pour épouser sa petite amie, Audra, une femme aussi incontrôlable que spontanée et drôle. Or Graham apprend à ses dépens que la vie ave... Lire la suite

En stock en ligne

 RETRAIT GRATUIT
en magasin E.Leclerc

Livraison gratuite à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Les faux plis de l'amour

Graham Cavanaugh a divorcé pour épouser sa petite amie, Audra, une femme aussi incontrôlable que spontanée et drôle. Or Graham apprend à ses dépens que la vie avec Audra peut aussi être épuisante, car elle est constamment interrompue par des appels téléphoniques interminables, des invités difficiles à nourrir et des invitations à des mariages où il ne connaît personne. Audra est convaincue que sa personnalité peut l'aider à se jouer des relations sociales les plus improbables, comme ces goûters bizarres au Club d'Origami où elle escorte son fils. En outre, Graham n'est pas sûr de bien saisir pourquoi elle veut tant se lier d'amitié avec son ex-épouse. D'ailleurs, comment a-t-il pu aimer deux femmes si différentes ? A-t-il fait le bon choix ? Et surtout, le bon choix existe-t-il ?

Roman divinement drôle sur les difficultés du couple, le plaisir et la complexité à élever des enfants, et la tentation irrésistible de s'interroger sur le chemin que l'on n'a pas suivi.

Caractéristiques

Titre Les faux plis de l'amour
Traducteur Françoise Pertat
Editeur Lattès
Date de parution 07 février 2018
Nombre de pages 392 pages
Dimensions 22,00 cm x 14,00 cm
Poids 398 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7096-5036-6 - 9782709650366

3,5/5

Bazart

Le 12/07/2018

L'auteure traite avec humour et une certaine légereté les difficultés rencontrées par Graham dans sa vie quotidienne, qui pourraient être les notres. Après avoir été l'époux d'Espeth, avocate introvertie, il est devenu celui d'Audra, extravertie au grand coeur, qui discute sans limite avec tous ceux qui croisent son chemin. Le couple a un enfant Mathew, autiste passionné d'origami, et les pages consacrées au club de pliage dont il fait partie sont particulièrement savoureuses. Pas de grand héros dans ce livre, mais des personnages touchants dans leurs efforts pour mener leur vie à leur façon...Pas un roman mémorable assurément mais une lecture assez agréable, idéale pour cet été

nilebeh

Le 11/04/2018

Graham et Audra vivent, confortablement, à New-York avec leur fils Matthew, un enfant très calme, un peu solitaire, qu'ils essaient d'intégrer dans des « réseaux », louveteaux ou adeptes de l'origami. Étant autiste, affecté du fameux syndrome d'Asperger, il a beaucoup de difficultés à avoir des amis et son enfance est difficile. Il ressent chaque « désamour » de la part d'un camarade comme un abandon traumatisant. Ses parents eux-mêmes essaient aussi de se faire des relations car dans certains milieux américains, être c'est avant tout être « populaire ». Pour ce faire, ils assistent à des mariages où ils sont invités tardivement, un peu « bouche-trous », boivent beaucoup et rentrent éméchés. Audra se lance dans l'organisation de très compliquées Journées des Nations - Unies. Elle invite à tour de bras les parents des épisodiques amis de son fils pour constituer un environnement social. Elle en est risible et pathétique à la fois. Graham essaie de pistonner Elspeth, sa très sage première femme, pour qu'elle habite dans l'immeuble très chic de ses rêves. Là encore, on active les « réseaux ». Audra est aussi différente que faire se peut de la conventionnelle Elspeth : excentrique, dynamique, toujours prête à tout pour animer sa vie, d'un discours totalement sans filtre qui choque les braves dames (en fait, on peut comprendre : dire d'une jeune mariée, juste avant la cérémonie de mariage, qu'elle n'en sait rien sauf qu'elle « mouille beaucoup » quand elle fait l'amour, il y a de quoi choquer la paroissienne assise juste devant !). Quant à Graham, il commence à trouver Aura fatigante et se tourne de plus en plus vers sa première femme : manifestement, il a du mal à choisir entre les deux. A plus de soixante ans, il cherche encore la partenaire idéale. Un mélange des deux peut-être ? Pour tout dire, malgré un ton un peu léger qui prête à sourire, je ne me suis guère intéressée à cette famille de Manhattan. Peut-être que cela m'aurait davantage interpellée si on avait plus approfondi le thème de l'autisme et de la difficulté pour ces enfants à s'intégrer dans le monde. A la limite, avec ses obsessions, ses pliages appliqués d'origami, Matthew me semble plus solide dans son fonctionnement que ses parents, passablement infantiles à mon goût....

cathulu

Le 12/03/2018

Sans l’appréciation hyperbolique de Kate Atkinson "Une pure merveille", figurant sur la couverture nul doute que je n'aurais jamais ouvert ce roman. En effet, les pires clichés semblent y figurer. Jugez un peu: le narrateur, Graham ,a divorcé il y a des années de cela d'une femme quasi parfaite, Elspeth, pour en épouser une plus jeune et plus belle, Audra. Ensemble, ils ont un fils, Matthew, une dizaine d'années maintenant, enfant dont ils préfèrent dire pudiquement qu'il a besoin d'attentions particulières. Mais Graham, qui flirte avec la soixantaine, commence à se demander parfois si la vie trépidante et souvent chaotique que lui fait mener Audra en vaut vraiment la peine. Là, vous vous dites que cette histoire mollassonne on l'a déjà lu cent fois , qu'on passe à autre chose et on aurait vraiment tort car Katherine Heiny possède le don de nuancer ses personnages et de nous les rendre follement attachants. Audra n'est pas une écervelée qui balance tout ce qui lui passe par la tête sans filtre, loin s'en faut. Ses défauts sont autant de qualités et à l'inverse, Elspeth est loin d'être le parangon de vertu qu'elle prétend être. Il y a beaucoup d'humour dans ce roman, grâce en particulier au personnage d'Audra, toujours surprenant, mais aussi d'émotions quand, par exemple, Graham, décrit a posteriori l'enfance de Matthew, quand ce dernier a été diagnostiqué Asperger. Un bon gros roman confortable avec qui l'on passe un excellent moment.

Graham a divorcé il y a quelques années de sa première épouse pour épouser sa maîtresse, Audra, une femme totalement différente de son ex femme. Spontanée, drôle, totalement incontrôlable, elle sait tout, elle connaît tout, elle a toujours besoin de bouger ! Graham va apprendre que sa vie avec Audra, même si il l’adore, peut se révéler épuisante. Mais devant les deux femmes différentes qu’il a épouse, il se demande si il a vraiment fait le bon choix. Mais plus loins que cela, il va se poser la question de s’avoir : est-ce que le bon choix existe ? C’est agréable, car sans pour autant apporter des leçons de morales ou encore sans donner une réel opinion, Les faux plis de l’amour montre les difficultés du couple, du plaisir mais aussi de la complexité d’élever un enfant, surtout quand celui-ci est différent des autres. Enfin, il interroge la capacité que l’on a, à certain moment de notre vie, de s’interroger sur le chemin que l’on a pu suivre et ce que l’on a possiblement raté. Questions que tout le monde se pose un jour, non ? Seul petit bémol que j’ai : si les 3/4 sont intéressants, vraiment prenant, on a tendance à se lasser dans les dernières pages. Le livre étant légèrement redondant par rapport au début. Conclusion Un livre un peu barré, mais qui a le mérite de poser de réel question sur l’amour, le couple, mais aussi les enfants. J’ai passé en tout cas un bon moment avec cette lecture que je conseille à tous #128512;