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Les cicatrices de la nuit

Prix du Quai des Orfèvres 2020
de Alexandre Galien , date de sortie le 06 novembre 2019
Le commandant Valmy est muté à la brigade criminelle après vingt ans passés à la brigade mondaine. Pour sa première affaire, la victime s'avère être une de ses anciennes indics. Alors qu'il pensait en... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Le commandant Valmy est muté à la brigade criminelle après vingt ans passés à la brigade mondaine. Pour sa première affaire, la victime s'avère être une de ses anciennes indics. Alors qu'il pensait en avoir fini avec le monde de la nuit, son enquête l'y replonge à nouveau. Prix du Quai des Orfèvres 2020.

Caractéristiques

Titre Les cicatrices de la nuit - Prix du Quai des Orfèvres 2020
Editeur Fayard
Date de parution 06 novembre 2019
Nombre de pages 356 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 224 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-213-71312-0 - 9782213713120

4,6/5

BillDOE

Le 12/02/2020

Un serial-killer assassine des call-girls en plein Paris. Les corps sans vie sont retrouvés sauvagement mutilés. Le commandant Valmy, récemment muté des mœurs à la brigade criminelle, mène une enquête qui va le mener jusque dans des extrémités dont il n’aurait jamais soupçonné ni l’existence ni l’ampleur d’une telle folie meurtrière. « Les cicatrices de la nuit » est un gentil polar, prix du quai des orfèvres 2020, écrit par Alexandre Galien qui a fait partie de l’effectif de la direction régionale de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris, autrement dit le 36 quai des orfèvres ou plus récemment « le bastion ». Le style est simple et sans ambition, mais efficace. A noter, un lexique précis en bas de chaque page sur le vocabulaire particulier des policiers. Mal grès la faiblesse et la candeur de certains dialogues, on est vite emporté par cette histoire originale. L’intrigue est bien ficelée. Un prix mérité.

Lesyeuxdelamomie

Le 06/02/2020

Une étudiante qui fait aussi call-girl est retrouvée morte. Le gars chargé de l'enquête vient d'intégrer la Crim' après vingt ans dans la Mondaine. Sa femme en avait marre : il était jamais rentré pour Questions pour un champion. La dame qu'est morte, il la connait bien. Elle fût son indic… Nous suivons donc cette enquête qui nous mène dans les nuits parisiennes interlopes. C'est un polar qui est bien documenté. C'est sans doute pour ça qu'il a eu le prix Quai des Orfèvres. J'ai bien aimé les personnages. L'adjoint : élevé chez les jésuites et qui fréquente les clubs échangistes. Ce qui nous fait un point commun. L'autre, le vieux qui a le look de Starsky (ou Hutch) : pattes d'eph' et chemise col pelle à tarte. Ce n'est pas un sommet de la littérature. C'est un peu tiré par les cheveux avec une fin bof. Mais certains ont aimé. A trop fréquenter Manchette, je deviens sans doute difficile...

angelita.manchado

Le 28/12/2019

Présentation Les cicatrices de la nuit d’Alexandre Galien Il court, il court pour tenter d’empêcher un meurtre. Arrivera-t-il à temps ? Laissera-t-il vivre l’assassin ou le tuera-t-il ce qui fera que sa carrière sera entachée d’un meurtre ? Philippe est policier. Il a la cinquantaine. Il travaillait toutes les nuits à Paris. Mais, à sa demande, il intègre un autre service où il aura une nouvelle équipe et faire ses preuves. Avis Les cicatrices de la nuit d’Alexandre Galien Lorsque je suis allée au Festival du Livre de Marseille, début décembre, c’était pour rencontrer mes auteurs favoris. En lisant le programme, Alexandre Galien était annoncé. Ce qui m’a plu a surtout été, moi amatrice de policiers, est le fait que son roman a été primé Prix du Quai des Orfèvres 2020. Ce prix est un gage de qualité. Après avoir tourné et attendu, j’ai pu rencontrer Alexandre Galien avec qui j’ai discuté un peu. Il m’en a dit un peu plus sur lui et son roman. Dédicace faite, quelques semaines plus tard, je me plonge dans Les cicatrices de la nuit. Ce roman est le policier classique français par excellence. Le 36 Quai des Orfèvres n’est plus, il a déménagé mais toujours au 36. Les vieux de la vieille côtoient les plus jeunes. Philippe a passé pratiquement toute sa carrière de policier à arpenter les rues de Paris, mais surtout la nuit. Il a changé d’affectation pour plaire à sa compagne Elodie qui souhaite le voir plus souvent et avoir un enfant. Philippe est donc un bleu lorsqu’il intègre cette nouvelle équipe. Malgré son grade, il sait qu’il a tout à apprendre, à réapprendre. Et pas question de guéguerre interne. Il sait manager ses hommes et femmes et les mettra en avant lorsqu’il le faudra. Mais qu’est-ce que Philippe a à cacher, comme tous ceux qu’il côtoie dans son équipe ? Philippe est vite plongé dans l’horreur avec le cadavre de cette jeune fille atrocement mutilée. Et cette jeune fille, il la connaît, elle faisait partie de ses indics lorsqu’il s’occupait des nuits parisiennes. Un premier cadavre, puis deux. Il faut arrêter celui qui comment ces crimes avant qu’il ne devienne un serial killer. Avec son équipe, il va avancer dans son enquête, se tromper, mais aussi collaborer avec d’autres services pour enfin arriver à connaître cet homme qui tue des femmes. Surtout que pour la future dernière victime, j’ai su pratiquement dès le départ qui elle serait. Le métier de policier n’est pas facile, dans n’importe quel service. Philippe en est la preuve. Heures de nuit pour échapper à sa propre vie, fatigue continuelle pour traquer un meurtrier car le temps presse, même si les instances supérieures peuvent aider. Alexandre Galien nous décrit toutes ces nouvelles techniques qui permettent aux enquêteurs d’avancer mais c’est un véritable travail de fourmi pour tout recouper, comme les écoutes téléphoniques, les ordinateurs et autres, savoir où peut borner un téléphone. Mais l’humain est bien là, également, surtout lors d’un interrogatoire. Avec l’expérience mais aussi le relationnel, le policier sait à qui il a affaire. Et surtout, il apprend. Car que ce soit il y a 20, 30 ans ou maintenant, un suspect peut toujours prendre le dessus. Et est-ce qu’il va le prendre dans ce cas-là même après son arrestation, même après son procès ? Comment peut-on vivre après la mort d’un être cher, tué par les mains de quelqu’un qui semble exercer une vengeance, qui n’aura de cesse de revenir hanter jours et nuits ? On en apprend beaucoup sur ce qui se passe lors de ces nuits parisiennes avec sa prostitution, surtout de jeunes filles qui veulent faire ça un temps pour payer leurs études ou les objets dernier cri. Mais sont-elles en danger face à ce beau monde qui recherche le plaisir, bien souvent cruel ? Réseau de prostitution qui vient également d’autres pays. Un monde également d’indics qui renseigne la police pour ne pas avoir à être arrêté. Des policiers qui peuvent avoir leurs entrées partout ou pas .et qui doivent faire en sorte que rien ne se passe de grave à Paris ou dans d’autres villes de province Une enquête bien menée, qui ne souffre d’aucun temps mort avec le jargon policier bien expliqué en notes de bas de page. Le suspense est mis dès le départ entre cette urgence et ce secret qu’il doit avouer à sa femme. Les chapitres et les phrases sont très courts, donc percutants et bien ficelés. Tous les personnages sont bien décrits et le lecteur a l’impression de les connaître. Alors bravo Alexandre Galien pour ce premier roman reconnu par vos anciens pairs. Il me tarde réellement le prochain comme vous me l’avez annoncé. Un bon petit coup de coeur pour moi. Je remercie Alexandre Galien pour les mots échangés et la dédicace. Vivement le prochain.

enjie77

Le 16/12/2019

Un excellent polar classique comme je les aime, écrit par un ancien de la Maison « Poulaga », ce qui permet de plonger tête baissée, happé par le récit, dans le monde interlope de la nuit et de la prostitution. Le suspens est au rendez-vous. L’atmosphère, la tension qui entoure l’enquête sur le meurtre d’une jeune indic est parfaitement rendue. Prix du Quai des Orfèvres 2020, Alexandre Galien, né en 1989, est le plus jeune lauréat à ce jour de cette récompense. Issu de la Direction Régionale de la PJ, il rejoint Olivier Norek, Hervé Jourdain, Pierre Pouchairet et tant d’autres qui inspirés par leur vie professionnelle, nous offrent de bons moments de détente pour les amateurs, avides de sensations tout en restant dans le vraisemblable. Faut dire qu'à "La Crim", aux "Stup" et aux "Mœurs", il y a matière à suggestion. Evidemment, ce n’est pas suffisant l’expérience, il faut aussi savoir conter même si l’écriture n’est pas celle d’ Antonio Muñoz Molina, c’est « addictif », efficace, et bien noir malgré quelques clichés. J’ai, pour habitude de m’offrir le « Prix du quai des Orfèvres » de l’année. Je remercie Jean-François Lemoine pour son excellente chronique des Cicatrices de la Nuit qui a retenu mon attention. C’est un bon millésime que je conseille aussi.

chichi_zibest

Le 27/11/2019

Prix du quai des Orfèvres...! Ce n'est pas immérité, tant se livre nous plonge dans le quotidien des policiers de la Crim'. L'auteur étant lui-même policier. J'y ai trouvé tous les ressords des romans policiers de P.Lemaître, avec une moindre raideur : les policiers ont tous une singularité, le 'méchant' est..très méchant, la viloence est à la fois physique et psychologique, les détails importants sont mentionnés, le style simple mais agréable, la construction du livre qui oscille entre un journal intime et des chapitres narratifs renforcent l'intrigue... Presque 4 étoiles. Presque car: - d'un côté on n'est pas happé par le suspense, probablement car on suite une enquête avec des rebondissements qui la font progresser plus que la renverser - Un excès du cuauté, de sang. Mais ce n'est que mon avis....