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La petite fille qui en savait trop

de Peter May , date de sortie le 01 mai 2019
Bruxelles, 1979. Alors que Neil Bannerman, un journaliste d'investigation envoyé par le Edinburgh Post, découvre les us et protocoles de la jeune Communauté européenne, un homme d'un tout autre calibre... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Bruxelles, 1979. Alors que Neil Bannerman, un journaliste d'investigation envoyé par le Edinburgh Post, découvre les us et protocoles de la jeune Communauté européenne, un homme d'un tout autre calibre arrive lui aussi du Royaume-Uni. Ancien combattant des forces armées britanniques, Kale est devenu un tueur professionnel redoutable et s'il a rejoint le continent c'est pour une exécution. Un crime qui serait parfait si une étrange petite fille, incapable de parler ni d'écrire, mais extraordinairement douée en dessin, n'en était le témoin. Tania saura-t-elle donner un visage à l'assassin de son père ? En aura-t-elle le temps ?

Peter May lance un infernal compte à rebours dans la capitale belge, coeur de la vie politique européenne, épicentre de tous les jeux de pouvoir. Bannerman, l'Écossais impliqué à son corps défendant dans le meurtre d'un compatriote, pourra-t-il prendre de vitesse un assassin qu'aucune pitié n'a jamais arrêté ? Et, tandis que les autorités belges et britanniques s'acharnent à étouffer une affaire aux ramifications politiques, parviendra-t-il à démêler les motivations du meurtre d'un homme que beaucoup considéraient comme le futur Premier ministre du Royaume-Uni ?

Caractéristiques

Titre La petite fille qui en savait trop
Auteur Peter May
Traducteur Ariane Bataille
Collection Rouergue noir
Editeur Rouergue
Date de parution 01 mai 2019
Nombre de pages 380 pages
Dimensions 21,00 cm x 14,00 cm
Poids 452 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-8126-1780-5 - 9782812617805

4,3/5

iris29

Le 05/12/2019

Si l'on m'avait caché le nom de l'auteur , je n'aurais pas deviné qu'il s'agissait de Peter May...Et pour cause ! On y voit très peu l'Ecosse , tout se passe en Belgique. La nature y est quasiment absente et n'a pas les envolées poétiques de "L'île des chasseurs d'oiseaux"et l'ensemble est plus passe-partout, moins personnel mais plus romantique... Dans une "note au lecteur" placée au début et une post face, Peter May nous explique qu'il s'agit de son troisième roman, sorti en 1981 , écrit il y a donc près de quarante ans, alors qu'il était journaliste à Glasgow. Une republication, donc... En nous offrant ce retour dans son passé créatif, Peter May, nous montre tout le chemin parcouru depuis, toute l'originalité, la "patte" personnelle qu'il a acquis au cours des années. Et c'est réjouissant de voir cela, car ça montre que le travail paie. Mais pour tous ceux (dont je fais partie...) qui recherchent le côté rugueux des Iles écossaises battues par les éléments, ils seront un peu frustrés du manque de tempêtes, ciels menaçants, mer aux éclats argentés ... Il est ici question d'un journaliste ( écossais), envoyé par sa rédaction à Bruxelles, devant partager un appartement de fonction avec un autre journaliste et sa fille autiste. Quand un double meurtre frappe ce colocataire et un homme politique (appelé à devenir peut- être un jour, premier ministre anglais) Neil Bannerman est donc aux premières loges pour enquêter et pondre un sacré article, d'autant que la petite fille a tout vu . L'affaire est très vite étouffée par le gouvernement, notre journaliste ne peut compter que sur une poignée de personnes :un commissaire , un collègue fatigué et "rageux " et sur le dessin précis qu'a fait la petite fille, d'un" homme sans visage" ( le titre original du livre) . Aucun temps mort, bourré d'action, mais parsemés de petits moments sensibles , "La petite fille qui en savait trop" est un roman très agréable , le troisième dans la très grande carrière de Monsieur Peter May... Challenge mauvais genres.

marina53

Le 03/10/2019

1979. Les élections générales britanniques vont bientôt avoir lieu. Pour couvrir les événements et les trucs croustillants autour de la CEE, Neil Bannerman, journaliste au Edinburgh Post, est envoyé à Bruxelles, pour quelques semaines, par son rédacteur en chef. Là-bas, il sera logé chez Tim Slate, correspondant à la CEE, visiblement peu enthousiasmé par cette co-location et qui le somme de ne surtout pas se mêler de ses affaires. Outre d'anciens collègues qu'il aurait préféré éviter, Bannerman croise Robert Gryffe, le ministre d'État aux Affaires Étrangères, pressenti pour exercer de plus hautes responsabilités si le gouvernement remportait les élections. Une rencontre et une co-location furtives puisque les deux hommes vont se faire tuer. Ou "s'entre-tuer" selon la police qui veut étouffer cette sombre histoire afin de ne pas faire de remous en ces temps si décisifs. Un crime presque parfait si Tania, la fille autiste de Robert, n'avait pas assisté aux meurtres et si Neil, journaliste tenace, ne croyait pas un seul instant aux suppositions de la police... Paru tout dernièrement, "La petite fille qui en savait trop" n'est pas le dernier roman écrit par Peter May mais son troisième. Alors jeune reporter, âgé de 25 ans, au bureau de Glasgow du quotidien The Scotsman, le journaliste entreprend l'écriture de ce roman qui passera quasiment inaperçu lors de sa première parution. L'auteur nous emmène cette fois-ci à Bruxelles, en 1979, année des élections britanniques dont le résultat aura grande influence sur l'avenir de la Communauté Européenne, à savoir si le Royaume Uni, désormais sous la coupe de Thatcher, entrera ou pas dans l'Union. Au cœur de ce roman, complots politiques, hommes véreux ou avides de pouvoir, manigances, chantage, arrangements douteux, assassinats de sang froid... Un tableau bien noir dans une ville déjà bien grise où l'on fait la connaissance de Kale, un tueur à gages envoyé à Bruxelles pour liquider un Ministre et un journaliste, et de Neil Bannerman qui va se retrouver, par hasard, au cœur de cette sombre histoire. Rien de tel que la curiosité d'un journaliste pour démêler le vrai du faux. Ce roman fouillé et rondement mené, à l'ambiance particulièrement noire, au contexte politique captivant et aux personnages finalement peu sympathiques, se révèle tout aussi original que passionnant.

celine85

Le 01/06/2019

Les meurtres auraient pu être parfaits si une petite fille n’avait pas assisté à la scène…. Mais celle-ci est autiste, donc il est bien difficile d’obtenir des informations. Le seul moyen pour elle de s’exprimer est le dessin. Le journaliste Neil Bannerman veut découvrir le fin mot de l’histoire alors que les autorités belges et britanniques veulent étouffer cette affaire qui est sous fond politique. Ce roman est republié aujourd’hui, il l’avait été pour la première fois en 1981. Peter May est un maitre du suspense. Ce thriller politique est palpitant et m’a fait passer un très bon moment.

nathavh

Le 13/05/2019

Cette fois Peter May ne nous emmène pas en Ecosse, c'est un écossais qui vient à Bruxelles en la personne de Bannerman, il est journaliste à l'Edinburgh Post. Nous sommes en 1979, en pleine campagne britannique. Des élections auront bientôt lieu pour désigner le futur Premier Ministre du Royaume Uni. Bannerman arrive à Bruxelles pour quelques semaines et découvre les us et protocoles du Marché Commun (à l'époque, le prédécesseur de la Communauté Européenne) Il est à la recherche d'idées d'articles. C'est son collègue Timothy Slater qui l'hébergera durant son séjour bruxellois. En même temps que lui arrive Kale, un ancien combattant des forces armées britanniques, il a un contrat pour exécuter Gryffe ( l'actuel Ministre des Affaires étrangères britannique en poste à Bruxelles, il est pressenti comme prochain Premier Ministre) et Slater. L'assassinat a lieu chez Gryffe. Il n'y a aucun doute sur le meurtre, l'arme se trouve dans la main droite de Slater qui est gaucher, c'est bien l'arme de Gryffe mais il n'a jamais pris d'entraînement de tir, une mallette contenant 250.000 GBP est retrouvée. Malgré tout l'affaire qui dans un premier temps fait beaucoup de bruit est étouffée , classée sans suite. Étrange ! Bon, on pourrait croire au crime parfait mais pas vraiment, Tania la fille de Slater a tout vu, elle était dans le hall d'entrée attendant son père. Tania est autiste, elle ne parle pas, difficile de communiquer avec elle mais elle est extrêmement douée en dessin et a reproduit la scène, interrompue, elle n'a pas terminé le visage de l'assassin, on le surnommera "l'assassin sans visage". Pour Bannerman, le crime est évident, il va mener l'enquête pour en comprendre les raisons et pour en connaître le commanditaire. Il doit bien cela à Tania qu'il veut protéger et pour qui il porte une affection particulière. C'est palpitant. Une fois de plus, Peter May nous capte d'entrée de jeu et nous invite à résoudre l'enquête avec ses personnages. Ce qui est frappant, c'est qu'il s'agit ici d'une oeuvre de jeunesse, il avait 25 ans à peine lors de l'écriture. Une écriture déjà caractéristique, fluide, très visuelle. Les descriptions sont précises, minutieuses. Le roman est super bien construit, les pistes et les motivations des personnages restent mystérieuses jusqu'à la fin. On reste en haleine et veut comprendre qui tire les ficelles et pourquoi. J'ai aimé replonger fin des années 70, dans la salle de presse ; un télex, des machines à écrire, des journaux et téléphones fixes, rien à voir avec aujourd'hui et les nouvelles technologies et le tout fonctionne parfaitement bien. C'est fou comme la psychologie des personnages est bien fouillée. Peter May déjà dépeint parfaitement la nature humaine, les profondeurs de l'âme. Ses protagonistes sont particulièrement bien aboutis. Un roman qui nous parle de la vision de l'Europe, de l'euro scepticisme anglo-saxon, des ghettos eurocrates au coeur de la capitale ne s'intégrant pas à la population. Une certaine vision de mon pays - pas accueillants les belges, non ça je ne peux le croire #9786;- nos deux langues utilisées sans nous accorder entre le Nord et le Sud, alors vous pensez bien l'Europe !! Nous sommes en Belgique au pays du surréalisme. Et puis, un peu d'amour dans ce monde de brutes, la difficulté d'aimer, la peur de s'engager pour Sally et Bannerman, se reconstruire sur des blessures ce n'est pas simple. N'oublions pas le beau personnage de Tania, enfant autiste, un sujet dont on parlait très peu à l'époque. Un grand Peter May, lu avec énormément de plaisir. Si vous voulez en savoir plus sur ce palpitant roman noir paru chez Rouergue que je remercie, rendez-vous chez votre libraire préféré. C'est un coup de #9829;#9829;#9829;#9829;#9829;