Prêt à feuilleter

La parure byzantine

de Elena Arseneva , date de sortie le 25 septembre 1997
En ce mois de septembre de l'an de grâce 1070, la ville de Rostov se prépare à fêter selon la coutume le temps des fiançailles et des noces. La ville est en liesse, on célébrera cette année une union... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

En ce mois de septembre de l'an de grâce 1070, la ville de Rostov se prépare à fêter selon la coutume le temps des fiançailles et des noces. La ville est en liesse, on célébrera cette année une union d'importance, celle du prince Vladimir et de la princesse anglaise Guita. Les ambassades se succèdent à la cour pour couvrir le jeune couple de compliments et de cadeaux dont une parure byzantine constitue le joyau. S'il se réjouit du bonheur de Vladimir, Artem, chef des droujinniks, demeure sur ses gardes, observant les allées et venues des invités. Pas assez néanmoins puisque la veille des noces est endeuillée par un terrible crime, doublé d'un vol odieux : la parure de Théophano a disparu... Assisté de ses fidèles compagnons Mitko et Vassili, Artem n'aura que peu de temps pour lire derrière les sourires faussement diplomatiques des convives les véritables ambitions de ces hauts personnages.

Caractéristiques

Titre La parure byzantine
Editeur 10-18
Date de parution 25 septembre 1997
Nombre de pages 313 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 212 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-264-02586-7 - 9782264025869

3,8/5

grilloute

Le 09/07/2018

L'action se passe en Russie au 12ème 6. Artem, boyard du prince Vladimir fait office d'enquêteur. Il est aidé dans sa tâche par ses subalternes, eux même boyards, et son fils adoptif Philippos. Mais malgré cela, la tâche est pas aisée. Pas de relevé d'empreintes, pas de vidéos ... Seul son flaire lui permettra de démasquer le voleur de la parure et l'auteur des meutres. Un ouvrage très documenté donc instructif, et une énigme bien ficelée

Musardise

Le 17/04/2016

La série du boyard Artem fait partie de mes lectures-pantoufles : ces livres que je relis régulièrement quand je me sens la flemme de réfléchir, quand je suis fatiguée, malade, un rien déprimée, ou un peu de tout ça à la fois. Je connais donc bien La parure byzantine pour l'avoir déjà lu plusieurs fois et jusqu'à cette dernière et récente relecture, j'avais le sentiment d'un roman agréable qui se maintenait au niveau du reste de la série - qui, cependant, n'est pas exactement de la trempe de la Recherche du temps perdu de Proust, soyons clairs. Et voilà, patatra ! Je ne sais si j'étais de mauvais poil cette fois-ci, mais j'ai trouvé que l’intrigue tirait terriblement en longueur, au point que je me suis presque forcée à aller au bout. Les personnages m'ont paru ennuyeux et ce qui fait le petit charme de la série, à savoir le rendu d'une ambiance propre à la Russie médiévale, m'a semblé presque absent. Le tout est sauvé par un Artem toujours aussi enclin à laisser éclater sa mauvaise humeur sur le premier venu (j'adore ce côté détestable de son caractère) et par quelques personnages à la personnalité franchement désagréable, qui mettent, de temps à autre, un peu de piment dans le récit (très léger, cela dit, le piment). Bref, le tout souffre à mon sens d'un manque de rythme et de suspens très dommageable au récit, et le ton n'y est pas. Je me suis décidément ennuyée tout au long de ma lecture. Sans doute que ce genre de roman n'a tout simplement pas l'étoffe nécessaire pour être lu et relu sans causer de lassitude au lecteur. Les œuvres de pur divertissement sont à consommer avec modération !

Sharon

Le 14/07/2012

Le boyard Artem est l'enquêteur de cette série de polar historique (celui-ci est le second volume) et il pourra surprendre car il n'est pas conventionnel. En effet, il ne montre aucune empathie envers les personnes qu'il interroge, il ne se met jamais "à leur place" ou ne leur trouve des circonstances atténuantes. Au fond, il revient à la véritable base du métier d'enquêteur : trouver les coupables. Ce n'est pas facile, car tous ont quelque chose à cacher, sauf le prince Vladimir et sa fiancée Guita, sincèrement épris l'un de l'autre. Bien sûr, ces faits peuvent être sans aucun rapport avec le meurtre et le vol mais ce mutisme ne fait que retarder la résolution de l'enquête - et Artem n'a que trois jours pour trouver le ou les coupables. Si vous ajoutez à cela un complot contre Vladimir, aux portes de la ville (on n'est jamais si bien servi que par sa propre famille) et des histoires d'amour compliquées dont le boyard se passerait bien, vous comprendrez que notre boyard n'est pas à la noce. Il peut cependant compter sur ses fidèles Varlets, et eux de même : Artem a une confiance absolue dans les siens, et les soutient quoi qu'il arrive. La parure byzantine nous offre un bon voyage dans la Russie du début du premier millénaire, de l'ambiance feutré de ses palais aux bruissements de la ville. Cette première rencontre avec l'oeuvre et les héros d'Elena Arsénéva est plutôt réussie. A bientôt.

maltese

Le 30/09/2010

1070. La ville de Rostov accueille les noces du prince Vladimir et de la princesse anglaise Guita. Entre autres cadeaux apportés aux futurs époux, une parure byzantine, trésor inestimable. Mais la veille du mariage, la parure disparaît et un meurtre est commis. Le boyard Artem va alors devoir résoudre cette énigme, assisté en cela par Mitko et Vassili. Un policier historique dans la "Russie" du 11ème siècle, cadre dépaysant pour une intrigue politique tout autant que passionnelle. Le roman restitue avec efficacité la société de l'époque, aux moeurs dures et à la justice expéditive. Il est intéressant de voir se confronter plusieurs cultures différentes du fait de la présence d'ambassadeurs d'autres royaumes. Le personnage d'Artem n'est pas toujours sympathique, ce qui renforce son caractère authentique et permet de mettre en place des points de vue antagonistes. Une réelle surprise rehaussée de pages explicatives sur l'époque.