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L'Institut

de Stephen King , date de sortie le 29 janvier 2020
Bienvenue à l'Institut. Quand les enfants y entrent, ils n'en sortent plus.

Au coeur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent dans la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 an... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Bienvenue à l'Institut. Quand les enfants y entrent, ils n'en sortent plus.

Au coeur de la nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent dans la maison de Luke Ellis, jeune surdoué de 12 ans, tuent ses parents et le kidnappent.

Luke se réveille à l'Institut, dans une chambre semblable à la sienne, sauf qu'elle n'a pas de fenêtre. Dans le couloir, d'autres portes cachent d'autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques.

Que font-ils là ? Qu'attend-on d'eux ? Et pourquoi aucun de ces enfants ne cherche-t-il à s'enfuir ?

Aussi angoissant que Charlie, d'une puissance d'évocation égale à Ça, L'Institut nous entraîne dans un monde totalitaire... qui ressemble étrangement au nôtre. Le nouveau chef-d'oeuvre de Stephen King.

Caractéristiques

Titre L'Institut
Auteur Stephen King
Traducteur Jean Esch
Editeur Albin Michel
Date de parution 29 janvier 2020
Nombre de pages 600 pages
Dimensions 24,00 cm x 16,00 cm
Poids 792 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-226-44327-4 - 9782226443274

4,3/5

IdeesALire

Le 31/01/2020

Après avoir dévoré Brume et digéré ma déception pour Le corps, j’avais envie de tenter une nouvelle fois l’aventure King avec son nouveau roman, qui a tout de suite retenu mon attention : il faut dire qu’un pitch qui parle d’enfants kidnappés et retenus car ils possèdent des pouvoirs psychiques, ça en jette. L’institut a été une bonne lecture, mais a quelques défauts. Le premier qui me vient à l’esprit, ce sont les longueurs parfois interminables de cette histoire. La première partie du roman est vraiment lente, pose les bases et un véritable contexte, mais j’ai cru que je n’en verrai jamais la fin tellement l’auteur prend son temps pour tout développer et ajouter ici et là des détails sans grande importance, qui alourdissent parfois le texte plus qu’autre chose. L’intrigue ne démarre vraiment qu’après la moitié, où les révélations et les infos croustillantes apparaissent enfin pour faire bouger les choses. J’ai largement préféré cette deuxième partie, plus intrigante et entraînante, qui m’a laissée ravie et dont j’ai rapidement fait défiler les pages. J’ai tout de même vu certains éléments arriver, et d’autres absolument pas ce qui fait que j’ai globalement bien accroché. Tout ce qui concerne les capacités psychiques des enfants m’a énormément plu, c’était très bien développé mais les réponses à nos questions arrivent tellement tard et d’un seul bloc qu’on a pas vraiment le temps de tout savourer comme il faut. L’institut est censé être un roman d’horreur mais j’avoue ne pas avoir grimacé ni même eu le moindre frisson pendant ma lecture : certes certaines scènes sont d’une violence inouïe, le roman est lui-même assez déprimant mais rien de vraiment horrifique comme peut le laisser penser le résumé. Je m’attendais à une ambiance bien différente et à voir ma tension grimper, malheureusement ça n’a pas été le cas. Les personnages m’ont par ailleurs assez surprise ici, parce que j’ai souvent eu l’impression que les enfants étaient plus des mini adultes que des enfants et c’est parfois assez dérangeant à lire. Luke, notre protagoniste qui est un enfant surdoué, m’a beaucoup touchée et intriguée dès le début, mais plus on avançait dans cette histoire et plus j’avais du mal à m’attacher à lui, voire à le comprendre. Idem avec les autres enfants, qui ont seulement la dizaine pour certains mais se comportent comme des ados, des adultes, absolument pas comme des enfants, en fait. Vu le contexte je veux bien comprendre qu’ils grandissent plus vite que la moyenne, mais ça m’a semblé vraiment étrange que ce soit à ce point. Leurs relations avec les personnes adultes est elle aussi déroutante et ça risque de ne pas plaire à tous mais malgré la noirceur du contexte j’ai eu du mal à décrocher. Mais faire des enfants qui sont de « vrais » enfants aurait été plus intéressant, peut-être. Ce que j’ai surtout aimé dans L’institut, c’est que rien ne soit ni tout blanc ni tout noir, et que King se balade entre ce qui est moralement accepté ou non avec une précision à faire peur. Ma vision de certains personnages a totalement changé entre le début et la fin de cette histoire, et le moins qu’on puisse dire c’est que je ne m’y attendais pas. J’ai aussi trouvé impressionnant le parallèle que fait l’auteur entre l’époque du roman et les agissement passés et présents à notre époque encore : tout ce qui concerne les migrations par exemple, ou les expériences faites sur des humains. Bref, une bonne découverte même si j’en attendais un peu plus. Merci à Albin Michel pour l'envoi !

Tomabooks

Le 30/01/2020

La sortie d’un nouveau Stephen King suscite beaucoup d’interrogations et d’emballements dans les librairies. Impossible de passer à côté, même quand nous ne sommes absolument pas fan ou que l’on soit hermétique à son écriture. Pourtant, L’Institut a tout pour vous faire changer d’avis sur le romancier… Parce que ce nouveau roman s’adresse aussi bien aux fans de la première heure, qu’aux petits nouveaux qui ont encore peur de franchir le cap. Tous les ingrédients sont là pour en faire un très bon King, puisque L’Institut entre pleinement dans toutes les thématiques que le maître aime explorer depuis son tout premier roman. Cette histoire, c’est celle de Luke Evans, jeune surdoué de 12 ans, mais c’est aussi celle d’une multitude d’autres gamins qui se sont fait enlever dans tout le pays par une société secrète qui semble à l’origine de l’Institut. Leur point commun ? Ces enfants possèdent tous une capacité particulière, un don que les membres de l’Institut veulent exploiter. Dans ce roman, on retrouve ce qui fait le charme de l’univers de Stephen King, puisque celui-ci va nous parler de l’enfance comme il sait si bien le faire. Impossible de ne pas s’attacher à ce groupe d’enfant isolé, maltraité et exploité. Le King nous laisse dans le flou pendant un long moment… Les questionnements fusent et les réponses tardent à arriver. On pourrait jouer les rabat-joies en disant que le King n’est pas assez trash, il faut quand même souligner que celui-ci nous parle d’assassinats, de kidnapping et de violence sur enfant… Stephen King ne déroge pas à son style dans ce roman, puisque celui-ci va prendre son temps comme il se doit pour développer toute cette histoire autour des enfants et cet institut. On vit littéralement ce que le groupe endure durant de nombreuses semaines. On s’indigne, on s’inquiète pour eux, on haït le personnel de ce sinistre endroit et on espère de tout cœur que ce groupe va s’en sortir. L’ambiance devient de plus en plus lourde au fil des pages et bien que Stephen King prenne son temps pour faire monter la sauce, je dois dire que je n’ai ressenti aucun temps mort. Dans ce roman, Stephen King mélange les genres pour notre plus grand plaisir. On pense inévitablement au roman Charlie, tant les expériences sur les enfants nous font rappeler les pouvoirs et surtout la vie en captivité de la jeune fille, mais le King explore aussi le thriller dans sa dernière partie, ainsi que le western dans une séquence de face-à-face d’une incroyable intensité. D’ailleurs, cette fin est d’une justesse et d’une émotion rare. Je ne faisais plus qu’un avec tous les personnages et j’ai dû y laisser un peu de moi dans cette lecture… L’Institut, c’est aussi la puissance évocatrice et contestataire du romancier américain. Durant toute cette lecture, vous ne pourrez pas passer à côté du parallèle fait entre les agissements de cet institut et les horreurs perpétrés durant la seconde guerre mondiale. Cependant, Stephen King n’oublie pas ses contemporains en transposant cette histoire face aux camps de migrants existant aux USA sous le mandat de Trump où les enfants sont séparés de leurs parents et mis dans de grandes cages… Société secrète ? État totalitaire ? Le doute est possible dans cette lecture, même après la page finale. Stephen King réussit encore une fois à nous proposer une histoire forte qui entre en résonance avec ce que nous avons vécu et ce que nous vivons encore aujourd’hui dans certaines régions du monde. Tout est possible, tout peut basculer… Je crois que je n’ai pas besoin de vous faire un dessin… L’Institut de Stephen King est un réel coup de cœur, comme il a pu m’en apporter dans ces anciens récits. Cette histoire est incroyablement forte, poignante et réaliste (enfin si on oublie ces histoires de télékinésie). Je vous recommande chaudement de courir chez votre libraire pour vous le procurer !

BOOKSANDRAP

Le 29/01/2020

« L’institut » est seulement le second livre de Stephen King que je découvre, les deux en très peu de temps et je dois dire que j’adhère assez facilement à la plume et à l’univers de ce grand personnage. Ici, pas de meurtres atroces et surnaturel mais bel et bien les pouvoirs du cerveau qui sont mit en avant. Télékinésie, télépathie, dons étranges ou parfois effrayant ? Vous en avez surement entendu parler. King aborde dans cette histoire, une bande de jeunes, encore et toujours des enfants, qui se sont fait kidnappés et se retrouvent dans un étrange institut. Personne n’en à jamais entendu parler, personne ne sait qu’il existe et pourtant ils sont bel et bien enfermés et ne peuvent en sortir. Que sont devenus leur parents ? Pourquoi sont-ils ici, combien de temps vont durer les tests qu’ils endurent mais aussi et surtout dans quel but ? On démarre l’intrigue de manière assez déroutante, en suivant un homme que l’ont sait forcément important, puis on passe au point de vue de Luke, notre personnage principal, 12 ans, qui pratique la télékinésie ou TK comme les appelles les agents de l’institut. Piégé dans cet endroit, on va le suivre dans son quotidien à l’institut, durant ses tests parfois atroces et la violence qui y règne. J’ai vraiment beaucoup aimé l’ambiance de ce roman. Encore une fois tout y est pour qu’on s’imagine chaque recoin de sa chambre d’enfant, chaque couloir et chaque pensée qui peut l’habiter à chaque instant. Stephen King nous entraîne avec brio dans son univers et on n’a d’autre choix que de le suivre les yeux fermés. Il ne faut pas avoir peur des longueurs pour entamer cette histoire. Je vais le dire et le re-dire mais c’est vrai que c’est assez lent. Certains aiment, d’autres détestent. Moi j’y ai été tout de même sensible dans le sens où je n’ai pas été réellement dérangées par les longueurs mais j’ai été davantage dérangée par le côté redondant de ce que je lisais. On traine en longueur pour nous expliquer le quotidien de Luke, on nous pose le décor de cet institut et surtout de ces affreux tests, en nous mettant beaucoup de suspense sur « l’Arrière » où sont transférés les enfants une fois les tests terminés, on ne nous dit rien et tout comme pour les enfants nous sommes plongés dans l’incompréhension du pourquoi du comment de ces tests et c’est quelque chose que j’ai adoré mais qui, lorsque cela devenait répétitif, me faisait légèrement décrocher. J’aurais préféré un peu plus d’action, peut-être davantage de changements dans les tests ou davantage secouer Luke pour qu’il change les choses. Stephen King et longueurs vont ensembles, on le sait. On sait qu’il aime prendre son temps pour développer ses univers, et pourtant dans « l’Outsider » cela ne m’a pas gênée une seconde car nous étions dans un thriller. Nous étions plongées dans une enquête et qui dit enquête dit indices qui dit rythme. Ici, étant donné que l’histoire est assez simple et plutôt lisse je n’ai pas ressentit ce côté addictif que j’aurais pourtant adoré ressentir. J’ai un sentiment assez particulier. J’ai refermé ce bouquin en sachant que je j’avais aimé, que j’avais passé un bon moment mais je n’était pas non plus euphorique pour ce roman. Il m’a manqué ce côté horrifique ou du moins effrayant que j’attendais et que je n’ai pas eu. Quand j’ai découvert le résumé de cette histoire j’en attendais beaucoup. Et le fait que ce soit très abordable, que ce soit noir mais pas du tout angoissant m’a un peu déçue. Néanmoins c’est très bien écrit. C’est un bon Stephen King c’est certain. Il se passe beaucoup de choses dans les 150 dernières pages, tout s’accélère enfin et on connecte enfin tout les éléments qui nous avaient échappés au début. C’était intéressant, le thème de la télépathie et de la télékinésie sont incroyables, c’est original et bien pensé. Si vous êtes un grand fan du King vous allez probablement foncez en librairie vous l’achetez, pour ceux qui hésitent à se lancer, je ne peux que vous recommander de ne pas espérer du frisson, c’est très simple, un peu lent par moment mais l’institut est très intriguant et le personnage de Luke très complet. J’ai tout de même été captivée le temps de 600 pages et je suis très heureuse de pouvoir continuer à découvrir cet auteur !

loeildeluciole

Le 25/01/2020

« Les petits détails font les grandes histoires. » Depuis le début de ce blog littéraire et la montée de mon compte Instagram, je vis des trucs fous. Lire un King avant sa sortie en fait partie. Un bonheur de tous les instants ! Surtout que j’ai adoré cette lecture ! Merci Albin Michel ! Stephen King reprend la thématique de l’enfant, qui lui est chère, et celle de la critique de l’Amérique totalitaire de Trump, tendance chère aussi à tacler son président depuis l’élection. Pour mon plus grand plaisir ! « – Et pour Trump elle savait ? – Oh, elle était déjà morte depuis longtemps quand ce gros con a débarqué » Et quand on ajoute à ça de la télépathie, de la télékinésie et des expériences scientifiques, ça donne un excellent opus du maître ! Après avoir brièvement rencontré Tim, on fait la connaissance de Luke, enfant hyper intelligent, accepté à 12 ans au MIT et dans une autre université prestigieuse. Il a même les capacités suffisantes pour suivre les deux cursus en parallèle. Mais Luke sait aussi déplacer les plateaux de pizzas (vides) et d’autres petits objets. Un soir, une équipe bien entraînée vient kidnapper Luke chez lui et assassine ses parents. Il se réveille dans la même chambre, même meubles, même déco. Sauf qu’il n’y a pas de fenêtre. Luke est arrivé à l’Institut. Psst : l’Institut est dans le Maine. Encore un point clef fort des oeuvres de King. Dans cet Institut, il rencontre d’autres enfants qui ont les mêmes pouvoirs de télékinésie ou télépathie, plus ou moins puissants. Très vite un petit groupe se forme (toujours de l’entraide enfantine chez King) et ils se soudent pour tenir bon pendant et après les tests scientifiques et autres maltraitances subies. J’ai eu une mini longueur (600 pages en grand format en même temps) dans le premier tiers mais elle est vite passée. Et puis les longueurs chez King, c’est ce qu’on aime ! Les 200 dernières pages sont un compte à rebours et une course contre la montre effrénés ! Je n’ai réellement pas lâché le roman, j’ai délaissé les chats, mon hydratation… il fallait que je le termine et que je SACHE ! Pour moi c’est un grand King. Je ne vais pas dire qu’il est dans mon top 10 de ses oeuvres parce que mon top 10 en contient 20 déjà. Mais il s’y rajoute !

Mamy_Poppins

Le 17/12/2019

Un très bon King, où il explore les thèmes qui lui sont chers : l'enfance, l'amitié, les "monstres". L'histoire est une fois de plus bien trouvée, l'intrigue avance en coulant peu à peu vers le fantastique et les phénomènes paranormaux. Je sais qu'on reproche souvent à King les longueurs de ses récits, personnellement je n'ai jamais trouvé inutile le temps qu'il prend à faire avancer ses intrigues. Au contraire, je me délecte de tous les petits messages et clins d'oeil qu'il fait passer. Plus on en apprend sur cet institut et plus le parallèle avec les camps devient évident, mais, King étant King, il prend plaisir à nous déstabiliser, en insérant une dimension qui peut faire douter. Rien n'est jamais blanc ou noir chez lui, et c'est dans cet entre-deux, cette zone grise qu'il est le meilleur !