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L'île du Diable

de Nicolas Beuglet , date de sortie le 03 septembre 2020
L'île du diable

La vengeance est affaire de mémoire...

Le corps recouvert d'une étrange poudre blanche, des extrémités gangrenées et un visage figé dans un rictus de douleur...... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

L'île du diable

La vengeance est affaire de mémoire...

Le corps recouvert d'une étrange poudre blanche, des extrémités gangrenées et un visage figé dans un rictus de douleur... En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d'épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l'effroi la paralyse. Et si son père n'était pas l'homme qu'il prétendait être ? Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l'ex-inspectrice des forces spéciales s'apprête à affronter un secret de famille terrifiant. Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ? Osera-t-elle se rendre jusqu'à l'île du Diable ?

Caractéristiques

Titre L'île du Diable
Collection Pocket. Thriller
Editeur Pocket
Date de parution 03 septembre 2020
Nombre de pages 306 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 163 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-30759-8 - 9782266307598

3,8/5

mariecloclo

Le 09/01/2020

J'ai lu et apprécié les 2 premiers volumes des aventures de Sarah Geringën, policière norvégienne. Je me réjouissais donc en abordant ce 3ème volume. Sarah a purgé une peine d'un an de prison et lorsqu'elle sort c'est pour apprendre une nouvelle ahurissante : son père a été assassiné dans des circonstances étranges. Elle ne peut pas mener l'enquête elle-même mais de jeunes officiers travaillent avec elle. Son père a toujours été une personne étrange, réservée, froide et pas expansif du tout avec ses enfants et son épouse. Sarah n'a absolument aucune idée de qui aurait pu vouloir le supprimer. Petit à petit, elle et son équipe vont remonter dans le passé de son père, notamment son origine russe. En effet, Nicolas Beuglet évoque un fait historique réel et horrible, c'est l'affaire de Nazino en 1933, la déportation massive de 6000 russes sur une Ile de Sibérie et à cause de la misère et la famine extrême, certaines personnes ont pratiqué le cannibalisme. Mon avis est un peu mitigé pour ce roman. Le suspens est bon, avec des retournements de situation, on ne s'attend absolument pas à ce dénouement. J'ai aimé aussi l'aspect historique très documenté et un aspect scientifique juste abordé vers la fin du roman : l'épigénétique. Mais ce qui ne va pas avec ce roman, pour moi, c'est le côté trop superficiel de l'intrigue. Les thèmes sont juste esquissés, les personnages pas très approfondis, tout m'a semblé survolé, presque bâclé et ça c'est dommage. Je suis restée un peu sur ma faim. Pas mal mais un peu décevant par rapport aux précédents volumes. Enfin, c'est juste mon avis !

Killing79

Le 27/09/2019

Depuis quelques années, le monde du thriller français accueille de nouveaux membres. Comme je suis un fan de ce genre que j’aime intercaler dans mes lectures, j’essaye de me tenir à jour. Et comme les nouveaux arrivés se transforment assez souvent en de belles surprises, ma wish-list et ma bibliothèque ne cessent de croître. Nicolas Beuglet en est un parfait exemple. « L’île du diable » est la troisième aventure de Sarah Geringën mais l’auteur parsème le texte d’allusions aux précédents épisodes afin de ne pas trop perdre le nouveau lecteur. Pour cette nouvelle affaire assez personnelle, l’héroïne est baladée de lieu en lieu au fil des indices qu’elle trouve. L’enquête qui paraît basique au départ, part très vite sur les sentiers de l’Histoire et de la science. On apprend aux détours des investigations, des vérités sur un passé assez sordide et sur des expériences scientifiques assez troublantes. Sur la forme, les chapitres très courts se succèdent à un rythme élevé. La narration ne souffre d’aucun temps mort et le roman est un vrai page-turner. Une fois commencé, on ne s’arrête plus. Nicolas Beuglet semble vouloir créer des polars aussi palpitants qu’instructifs. Je peux dire que j’ai aimé ce premier contact avec l’auteur. Je regrette juste la brièveté du livre qui entraîne un manque de profondeur sur les théories abordées. En effet, les sujets sont intéressants et auraient mérités un traitement plus poussé. J’ai aussi souffert d’un manque de connaissances, donc d’empathie envers Sarah. Mais pour cela, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. J’aurais dû lire les deux premiers tomes (plus denses) pour étoffer le personnage. Par conséquent, je vais tenter de corriger ces lacunes en inscrivant ces lectures dans mon planning de lecture. Avec cette aventure efficace et surprenante, Nicolas Beuglet fait son entrée sur mon étagère Thriller !

kikenbook

Le 26/09/2019

On ne pourra pas lui retirer cette qualité, Nicolas Beuglet manie le cliffhanger de fin de chapitre avec autant de talent et de vice qu'un pâtissier breton manigançant ses kouignettes dans le secret de son labo. Parce que oui, il faut une bonne dose de vice pour faire d'une motte de beurre et d'un paquet de sucre une arme du crime de lèse-régime. Les ingrédients principaux de Beuglet restent identiques aux deux romans précédents (et finalement, de tout polar qui se respecte) : une flic, Sarah Geringën et un mort, son père. Aïe ! D'autant que le vieux monsieur a le mauvais goût de se faire assassiner le jour où sa fille sort de prison. On ajoutera comme exhausteurs de goût un peu d'histoire, de sciences... mais juste un peu, vraiment pas trop. Dans les décors norvégiens qui sont à la chaleur bienfaisante ce que l'omelette du même coin est à la légèreté calorique, Sarah entame une enquête qu'elle va mener rapidement. Très rapidement. Trop rapidement. Le Saint-Esprit devait être de bon poil quand l'enquête de Sarah a débuté car il a distribué ses opérations "déduction" avec une grande générosité. Papa était d'un naturel taciturne, papa s'avère en fait être une gros cachottier : Sarah va mettre à jour le passé d'un père aux blessures profondes et au passé traumatisant. Mêlant une page dramatique, inconnue et captivante de l'histoire russe et les dernières recherches scientifiques sur l'épigénétique, Nicolas Beuglet construit une intrigue captivante, menée à un rythme infernal et où les rebondissements se multiplient comme les petits pains du pote d'Amélie Nothomb. Si l'un d'eux (des rebondissements, pas des petits pains - arrête de ne penser qu'à la bouffe !) était un peu attendu tellement il devient récurrent dans la littérature policière, ça ne gâche pas trop le plaisir. "Pas trop" mais "un peu quand même". Allez, sans rancune, ce périple dans l'Histoire et la science que nous offre Beuglet reste un bon moment polar qui se déguste avec la gloutonnerie qui caractérise la lecture d'un page-turner efficace. Mais disons que cette fois, c'était un polar pour gourmand, peut-être pas pour gourmet.

Ninis47

Le 25/09/2019

Je vais commencer par remercier Mélanie de XO Editions pour cet envoi et la confiance qu'elle m'a, une nouvelle fois, accordée. Nous retrouvons une nouvelle fois Sarah, quelques mois après l'affaire du Vatican qui la conduite droit en prison. Après avoir purger sa peine, elle sort de prison et le jour même on lui annonce le meurtre sordide de son père. Sarah va tout faire pour être mise sur l'enquête et résoudre ce crime, mais pour cela, elle va devoir plonger dans la vie de son père. Un père qui a toujours été secret et discret, mais elle n'imaginait pas à quel point et où toute cette affaire allait la conduire. Après avoir lu Complot pendant mes vacances (dont il va falloir que je vous parle car il a été un vrai coup de poing pour moi), j'étais impatiente de retrouver Sarah et Christopher et de voir comment ils allaient se remettre de l'affaire qui s'était conclue au Vatican. Nous retrouvons une Sarah totalement différente, son séjour en prison l'a changé, elle a pris conscience de beaucoup de choses et elle a beaucoup appris sur elle même. Elle ne veut plus être avec Christopher persuadée qu'elle lui apportera plus de mal que de bien. Elle sait que certaines choses de son passé doivent être étudier pour qu'elle puisse enfin retrouver la paix. Le meurtre de son père va totalement perturber tout ça, ou au contraire l'aider à avancer et à trouver des réponses. J'aime toujours autant ce personnage qui n'a rien à envier à certains personnages masculins d'autre thriller. Elle est courageuse et sait prendre les décisions qui s'imposent. Bien qu'elle ait payé les pots cassés de l'affaire précédente, elle fonce toujours tête baissée, suivant son instinct coûte que coûte. C'est une héroïne extrêmement charismatique, éclipsant presque tous les autres personnages autour d'elle, les rendant fades. Christopher est beaucoup moins présent dans ce tome ci. Il fait une enquête en parallèle de celle qui occupe Sarah, ils ne se croisent donc pas beaucoup. Cependant, il n'a toujours qu'une seule idée en tête: Sarah et comment l'aider au mieux. Comme dans Le cri et Complot, Nicolas Beuglet mène son thriller d'une main de maître. Son écriture est fluide, addictive, incisive. Les chapitres sont courts et cela donne un excellent rythme de lecture. Mais ce qu'il faut vraiment souligner, c'est le travail de recherche qu'il effectue pour écrire ses romans. Rien n'est laissé au hasard, son récit et ses connaissances sont en béton armé, ça en est bluffant. Tout est parfaitement étudié et maîtrisé, les faits historiques, scientifiques ou bien la psychologie des personnages en fonction des situations qu'ils affrontent. Je veux vraiment lui rendre honneur pour ça car on sent bien que son roman est parfaitement abouti, de la première ligne à la dernière, il n'a pas écrit ça au lance pierre. L'histoire est très bien rythmée, très addictive et je n'avais vraiment pas vu venir certains événements ou certaines révélations. J'ai adoré l'enquête, où elle emmène nos personnages, et comment ces derniers évoluent. Le tension est permanente car on ne sait jamais ce qui va arriver aux personnages, il y a très peu de temps morts, tout s'enchaîne rapidement, et je n'aurais pas été contre quelques pages de plus!! Et la fin... Nicolas Beuglet termine son récit sur un énorme cliffhanger et maintenant je n'ai qu'une envie, vite découvrir la suite et retrouver Sarah et Christopher... Mais pour cela, je crois qu'il va falloir que je patiente un petit peu!!! Dernière petite chose, même si ce roman peut se lire indépendamment des deux autres, car l'enquête est indépendante, pour mieux comprendre les personnages, leurs réactions, leurs psychologies, il vaut mieux les avoir lu (Même si Nicolas Beuglet a eu l'excellente idée d'en faire un résumé au début). ça serait vraiment dommage de passer à côté de ces deux autres savoureux thrillers ;)

audelagandre

Le 25/09/2019

Attention : cette chronique peut contenir des spoils pour qui n’aurait pas lu «#8201;Le cri#8201;» et «#8201;Complot#8201;». «#8201;L’île du diable#8201;» est la suite des deux opus mentionnés ci-dessus où le lecteur retrouve l’enquêtrice Sarah Geringën que nous avions quittée en très fâcheuse posture dans «#8201;Complot#8201;». Le roman s’ouvre par un résumé succinct, mais bien pensé des deux romans évoqués plus haut. Merci à Nicolas Beuglet et aux éditions XO pour cette initiative que je trouve très à propos lorsque le lecteur doit attendre presque 1 an pour découvrir une suite. Dans le chapitre 1, nous retrouvons donc Sarah en prison, enfermée depuis une année pour son implication dans l’affaire du Vatican. Sa libération va l’emmener dans la demeure de son père où le corps de ce dernier a été retrouvé sans vie couvert d’une mystérieuse poudre blanche. Lors de l’autopsie, une clé sera retrouvée dans son estomac. Commence alors une enquête qui va obliger Sarah à découvrir la face cachée de ce père qu’elle pensait si bien connaître. Traversant les forêts de Norvège, puis les territoires hostiles de Sibérie, Sarah devra affronter de terribles secrets de famille. Ce que j’avais beaucoup aimé dans les deux romans précédents de Nicolas Beuglet c’est la mise en lumière de la force mentale de son héroïne Sarah. Cette femme, froide, forte, brillante, que rien ne semblait pouvoir arrêter, expérimentée et talentueuse dans son métier, faisait de ce portrait de femme un personnage qui suscitait l’admiration, dans les moments où, nous lectrices, traversions des instants de nos vies qui auraient nécessité qu’on en prenne un peu de la graine. Dans «#8201;L’île du diable#8201;», Sarah est considérablement affaiblie par son emprisonnement, mais c’est surtout psychologiquement qu’elle a morflé. Dans tout le roman, Sarah va rester l’ombre de Sarah. La femme déterminée et volontaire n’existe plus, le lecteur ne sait plus bien qui est cet être dont il suit la route. Je n’ai pas adhéré à ce considérable changement de personnalité. Je n’ai pas aimé ce que l’auteur a fait de son personnage phare (même si je peux entendre que c’est son droit le plus strict). Je n’ai pas supporté les faiblesses de cette femme qui a été un modèle (le lecteur est cruel), encore moins ses tendances aux jérémiades auxquelles elle ne nous avait pas habitués. Les descriptions de ses états de panique, qui sont toutefois compréhensibles (je ne suis pas sans cœur) ne correspondent pas à son portrait initial. J’ai eu l’impression que Nicolas Beuglet avait totalement perdu son pouvoir et qu’elle lui avait totalement échappé. De cela découle une impression de lassitude qui a suinté dans toutes les pages, comme si l’auteur avait eu un couteau sous la gorge, obligé d’écrire un troisième volet qu’il n’avait pas vraiment souhaité. J’ai ressenti une terrible apathie et un manque considérable d’enthousiasme. J’ose aller plus loin, et cette remarque ne reflète que mon sentiment : Nicolas Beuglet a-t-il eu envie de rédiger ce troisième opus et surtout y a-t-il pris du plaisir#8201;? Personnellement, je n’ai pas retrouvé sa plume ni sa flamme. J’ai même envie de dire qu’il manque une centaine de pages pour que les émotions passent et que la force de l’intrigue portée par de terrifiantes découvertes scientifiques prennent le pas sur une écriture que j’ai trouvée léthargique. Nous sommes dans une intrigue policière et comme dans toute intrigue de ce type, le «#8201;méchant#8201;» revêt toujours une importance particulière, tant dans sa personnalité que dans son mobile à faire les choses. Cette personne que je ne nommerais pas a le charisme d’une moule, fadasse à souhait, et sans envergure. Si «#8201;La vengeance est euphorisante, source de puissance, de vie. Le pardon, c’est l’enterrement de notre amour-propre, c’est la soumission. Et aucun humain sain ne veut vivre soumis.#8201;», ce méchant-là n’a pas assez de personnalité pour la laisser transparaître. Si l’intrigue possède les twists nécessaires à ce genre d’exercice, chapitre 26 et chapitre 36, cela n’aura pas suffi pour faire de cette lecture un moment agréable qui vous transporte hors du temps. Les notions scientifiques abordées sont intéressantes, mais sont noyées dans cette sensation d’ennui, de flegme, et cette forme de détachement de l’auteur à conter une histoire à laquelle je n’ai pas cru, servie par des personnages étroits et sans éclat. Je ne suis pas parvenue à m’immerger dans cette histoire dont la genèse naît d’une histoire réelle et j’en suis la première affligée. Je pose ici la question des héros récurrents et les suites données lorsque l’on souhaite maintenir un terreau connu pour les lecteurs. Est-ce nécessaire#8201;? En a-t-on forcément envie#8201;? Le faut-il à tout prix#8201;? Nicolas Beuglet est un auteur de talent qui avait su m’emporter à deux reprises, mais sur ce roman précisément, force est de constater que nous sommes très loin de ce qu’il m'avait l’habitué à me proposer. Cela n’engage en rien mon désir de continuer à le suivre et l’espérance que le suivant sera à la hauteur de mes attentes.