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L'éventreur de Pékin

de Peter May , date de sortie le 02 janvier 2011
Lors de l'autopsie d'une jeune femme assassinée
sauvagement, l'inspecteur Li Yan éprouve une impression
de déjà-vu... D'où connaît-il ces blessures
précises, ces mutilations étra... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Lors de l'autopsie d'une jeune femme assassinée
sauvagement, l'inspecteur Li Yan éprouve une impression
de déjà-vu... D'où connaît-il ces blessures
précises, ces mutilations étranges ? La réponse s'impose
: le tueur recopie à la lettre des meurtres vieux
de plus d'un siècle, commis par ce célèbre Anglais
surnommé "l'Eventreur". Il choisit ses victimes jeunes
et ravissantes, et les laisse affreusement mutilées : la
gorge coupée, le visage tailladé, le corps éviscéré...

Quand une scientifique américaine se livrant à
des expériences sur un nouveau procédé de détection
du mensonge est assassinée à son tour, Li Yan découvre
que le meurtrier lui en veut personnellement.
Margaret, sa jeune épouse américaine, médecin légiste
participant à l'enquête, et leur fils âgé de quelques
mois pourraient l'apprendre à leurs dépens. La
situation devient vite éprouvante pour le couple
autour duquel se resserre un piège infernal...

Caractéristiques

Titre L'éventreur de Pékin
Auteur Peter May
Traducteur Ariane Bataille
Collection Babel. Babel noir
Editeur Actes Sud
Date de parution 02 janvier 2011
Nombre de pages 428 pages
Dimensions 18,00 cm x 12,00 cm
Poids 304 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7427-9464-5 - 9782742794645

4,3/5

Aurelia33

Le 02/03/2019

Dernier opus des aventures de Li Yan et Margaret Campbell rythmé et bien "dégoutant"! Nos 2 héros ont enfin fait un choix claire concernant leur relation : ils s'assument enfin et sont en couple, parents du petit Li Jon. Au vu des complexités du système chinois en terme de liaison mixte, ils ne sont pas mariés et vivent dans l'appartement de fonction de Li Yan, chef de la section 1 de Pékin. Sa carrière est au plus haut, une soirée va même être organisée en son honneur. Quant à Margaret, elle a dû quitter son travail et se consacre à leur enfant... Au même moment de sordides meurtres sont perpétrés, prenant pour cible des prostituées. Le schéma n'est pas sans rappeler celui d'un certain Jack l'Eventreur! C'est même plus que cela puisque près de 115 ans après, alors que parait en Chine un livre relatant son histoire, quelqu'un a décidé de refaire à l'identique chacun de ses massacres! Pourtant la dernière victime sort du cadre. Il s'agit en effet d'une scientifique qui travaille sur une alternative plus performante du détecteur de mensonge. Li Yan est très affecté car il avait fait sa connaissance la veille de sa mort. S'engage alors une course poursuite pour démasquer le criminel et l'empêcher de nuire mais le temps est compté car Li Yan (et sa famille) sont victime d'une vraie vendetta! Entre traditions, culture, politique... on ne peut pas lâcher ce livre et même si certains éléments sont un peu too much, c'est vraiment très bien! Merci Peter May pour nous avoir fait découvrir, pendant 6 tomes très prenants, un monde inconnu!

camati

Le 24/11/2017

Encore une fois, un éditeur donne dans le sensationnel et le commercial en traduisant l’énigmatique « Chinese Whispers » - littéralement « murmures chinois » - par l’Eventreur de Pékin, plus racoleur. Je reconnais qu’il n’était pas facile d’adapter l’expression anglaise, mais quand même…. Cette expression est l’équivalent de notre « téléphone arabe » aujourd’hui remplacée par le plus politiquement correct « téléphone sans fil » ; vous y avez certainement tous joué dans l’enfance. Mais c’est aussi une métaphore pour une accumulation d’erreurs ou les inexactitudes des rumeurs qui courent et les effets désastreux qui peuvent en résulter. Cela correspond plutôt bien à ce qu’il se passe dans le livre de Peter May, le sixième et dernier de sa série de « China thrillers ». Je ne connaissais de cet auteur que sa célèbre trilogie écossaise que j’avais beaucoup appréciée parce que l’enquête est finalement secondaire, l’étude des personnages, du policier en particulier, étant le sujet principal à mon sens. Alors, lorsque j’ai lu les premières pages de l’Eventreur de Pékin, bien que le titre laisse présager quelques horreurs, j’ai été surprise par la violence des meurtres et les descriptions cauchemardesques des cadavres, à tel point que j’ai refermé plusieurs fois le livre. Puis, une fois digéré le choc, j’ai repris ma lecture ,me suis attachée à Li Yan, le policier chargé de l’enquête, et l’ai suivi dans son cheminement mental. Ce n’est pas un super-héros à l’américaine ; on ne le voit jamais se battre, il ne parle pas grossièrement, il n’est pas alcoolique ; bref, c’est un être humain ordinaire avec ses soucis, ses faiblesses et ses forces. J’ai également aimé découvrir la Chine actuelle, les rouages de la police et de la société chinoise, la vie quotidienne des gens, les difficultés sociales, la ville de Pékin, etc…. Donc après un début un peu difficile, j’ai apprécié ce roman à l’écriture très visuelle (n’oublions pas que Peter May a été scénariste pour la télévision écossaise) en particulier dans les descriptions de décors, de lieux, mais aussi des meurtres, d’où mon choc initial. Je n’ai pas eu besoin du support d’images pour les visualiser! Et j’avoue que je lirais volontiers un autre opus de la série.

Puszi

Le 11/11/2017

Ainsi s'achève pour moi la lecture de la série chinoise de Peter May et quelle série ! Je suis très admirative du fond et de la forme de toutes ses enquêtes. Chacune porte sur un sujet bien précis. Au début de ce dernier volet, j'étais un peu déçue parce que j'aurais aimé un peu plus de rythme et parce que je préférais une Margaret Campbell en pleine possession de ses aptitudes professionnelles. Réduite à l'état de mère au foyer et de pseudo épouse d'un fantôme, tellement Li Yan brillait par son absence me semblait un tel gâchis. Certes il avait du pain sur la planche afin de découvrir qui pouvait bien reproduire les crimes de Jack l’Éventreur. Tout s'est accéléré quand une scientifique américaine s'est fait assassiner parce qu'elle avait approché la vérité d'un peu trop près. La tension a encore augmenté d'un cran quand Li Yan a vu un terrible piège se refermer sur lui et c'est sur les chapeaux de roues que j'ai tourné la dernière page. Que vais-je bien pouvoir lire maintenant ?

sandrine57

Le 27/08/2014

Li Yan, le policier pékinois et Margaret Campbell, la légiste américaine, ont abandonné leur projet de mariage qui était incompatible avec le maintien de Li Yan dans la police. Ils vivent ensemble, illégalement, dans l'appartement que les autorités ont mis à la disposition du chef de section et ils y sont bien à l'étroit depuis la naissance de leur fils Li Jon Campbell. Margaret ne travaille plus et se consacre entièrement à son nourrisson, une vie qui ne lui convient guère, surtout que Li Yan, absorbé par son travail, n'est qu'un courant d'air qu'elle voit de loin en loin. Mais le chef de la section n°1 a des excuses. Quatre jeunes femmes ont été assassinées dans des conditions effroyables par un fou furieux qui reproduit scrupuleusement les crimes du célèbre Jack l'éventreur. Les meurtres sont odieux mais les indices sont minces, voire inexistants et Li Yan consacre ses jours et ses nuits à l'enquête. A la recherche du mobile, il entrevoit de terribles perspectives. Et si l'éventreur de Pékin était un policier ? Et si, au delà de ses crimes, il visait personnellement le chef de section le plus connu du pays ? Li Yan doit se rendre à l'évidence : il a un ennemi, particulièrement retors, et surtout prêt à tout pour le faire tomber. Et voilà le sixième et dernier opus de la série chinoise de Peter MAY, le temps est donc venu du bilan. La trame est toujours à peu près la même : Li Yan enquête, Margaret pratique une ou deux autopsies et leur vie de couple connaît plus de bas que de hauts. Au fil des tomes, les répétitions s'accumulent, Margaret est une blonde aux yeux bleus dont la peau très blanche est parsemée de tâches de rousseur. Li Yan est très grand pour un chinois puisqu'il culmine à 1,80 mètres. On n'échappe pas non plus à la recette des ''jianbing'', les délicieuses crêpes dont se régale Li Yan chaque matin et on saura que la révolution culturelle a fait bien des dégâts dans la société chinoise. Mais la série s'est améliorée au fil des épisodes et constitue un bon panorama de la société chinoise et de son évolution rapide des dernières années, avec son formidable essor économique et son corollaire, l'élargissement de la fracture sociale. Et, à côté de ses deux héros toujours empêtrés dans leur relation amoureuse compliquée, Peter MAY a su faire vivre des personnages secondaires plutôt intéressants, entre autres Wu et Qian les fidèles collaborateurs de Li Yan et Mei Yuan, la vendeuse de jianbing, intellectuelle réprimée durant la révolution culturelle, avec qui le policier se livre à des jeux d'esprit dont elle sort toujours gagnante. La série se termine donc, sans fin véritable, l'auteur ayant choisi de laisser ses héros à leur routine et à leur destin. Finalement, elle fut intéressante et plaisante mais peut-être faut-il éviter la lecture des tomes les un après les autres pour ne pas saturer. A lire...à petites doses.