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J'ai dû rêver trop fort

de Michel Bussi , date de sortie le 05 mars 2020
J'ai dû rêver trop fort

Montréal, San Diego, Barcelone, Jakarta... Le quarté dans l'ordre.

Sur le chemin de Roissy, Nathy s'interroge. Quelles sont les probabilités ... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

J'ai dû rêver trop fort

Montréal, San Diego, Barcelone, Jakarta... Le quarté dans l'ordre.

Sur le chemin de Roissy, Nathy s'interroge. Quelles sont les probabilités pour qu'on lui attribue, précisément, ces quatre destinations - les mêmes qu'il y a vingt ans ? Car l'hôtesse de l'air n'a jamais oublié cette parenthèse enchantée - quelques accords de guitare, un regard intense sous une casquette écossaise... Un rêve trop grand, trop fort - vingt ans déjà ! Quel dieu farceur s'ingénie donc ainsi à multiplier les coïncidences ? Quel dieu cruel, à vouloir tout détruire ? Est-il enfin l'heure d'affronter son passé ?

Caractéristiques

Titre J'ai dû rêver trop fort
Auteur Michel Bussi
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 05 mars 2020
Nombre de pages 540 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 280 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-30564-8 - 9782266305648

4,3/5

Ladybirdy

Le 03/07/2019

Prenez l’avion, prenez une machine à remonter dans le temps, embarquez Musso et Lévy et n’oubliez pas les zestes de guimauves pour essuyer larmes ou pitié allez savoir d’un pierrot cocu et d’un conquistador éploré sur sa route en solitaire. L’avion c’est pour Nathalie, hôtesse de l’air. La machine c’est pour ces allers retours obligés entre 1999 et 2019. On reprend l’avion, Nathalie et on rajoute les mêmes ingrédients. Faute à une pierre magique, un talisman reçu de la main d’une gitane. Ça c’est pour le côté mystique, faut bien que le côté fantastique reste crédible sinon on embarquerait avec Marty Mc Fly ou Harry Potter. La guimauve je l’aime bien chez Musso, ce n’est pas dégoulinant et on ne s’en met pas pleins les doigts. Bussi a dû ralêcher les doigts de son pote Musso pour en parfumer son dernier opus. Il y a comme une effusion de Seras-tu là par ici... enfin je trouve. C’était pourtant pas si mal au début. Ces machins-choses autour des coïncidences, pourquoi pas, c’est vrai que la vie est pleine de bip bip, c’était donc pas si mal. Puis arrive dans ce même avion un troubadour, casquette écossaise, boucles d’ange et la jolie hôtesse, elle craque. Même si elle est mariée et mère d’une adorable fillette. Et là, l’avion il se crash et on boit la tasse. Longueurs à n’en plus finir, je t’aime mais oui mais non, je suis mariée mais pas tant que ça, je suis un musicien raté tant que j’ai pas ma muse, et pendant ce temps là, le cocu reste le dindon de la farce. Je ne me montre pas plus sévère car malgré tout, j’ai apprécié le début, j’ai plutôt même bien accroché à la fin même avec tout le tralala des violons, mais apprécier 100 pages sur 476, c’est pas terrible terrible. Bussi et moi, ça n’a jamais vraiment commencé et cela va s’arrêter là.

motspourmots

Le 15/04/2019

A l'heure où je prends la plume (enfin la souris), Michel Bussi est déjà en tête des ventes depuis plusieurs semaines (en fait, dès la sortie du livre) et certainement en train d'écrire les deux romans suivants. Il se moque probablement de mon avis et du petit conseil que j'ai à lui donner... celui de faire un bon break, de mettre un peu plus de temps entre deux romans afin de peut-être espérer retrouver l'inspiration, la vraie. Produire un roman par an c'est déjà un rythme de dingue (voir ce que cela produit sur Amélie Nothomb...) mais en plus avec ce qui est sa marque de fabrique, le twist déstabilisant, c'est une gageure de penser qu'on peut faire mouche à tous les coups. Je ne suis pas de ceux qui se pincent le nez quand on prononce son nom. J'ai quand même pris un gros pied avec Nymphéas noirs, je ne l'oublie pas. Mais je me méfie de la récurrence et de ce rythme de dingue. Du coup, je ne les lis pas tous. J'avais été très agréablement surprise par On la trouvait plutôt jolie, l'an dernier, plus ambitieux sur le fond et hyper efficace dans la forme. Honnêtement je n'avais pas l'intention de lire celui-ci. Mais on me l'a gentiment offert lors d'une sympathique soirée de lancement en présence de l'auteur (très sympa lui aussi), alors... Alors, je l'ai trouvé tarte. Mais vraiment tarte. Au début j'ai pensé que l'auteur s'amusait de façon parodique à se glisser dans un genre de littérature qui flirte avec la collection Harlequin. Après tout, le cliché de l'hôtesse de l'air un peu naïve qui tombe raide dingue amoureuse d'un apprenti musicien alors qu'il chatouille les cordes de sa guitare dans le hall de l'aéroport, ça pouvait être amusant de jouer avec. Mais ce n'est pas un jeu. C'est l'histoire et on en prend pour 480 pages. Parce que forcément, quand on connait Bussi on se dit qu'à un moment ça va basculer et que, même si c'est à la page 400 on sera amplement récompensé de s'être accroché à suivre cette histoire d'amour sans consistance. Pas de chance, ça s'aggrave. Il n'y a pas vraiment de twist, et la révélation finale est tellement abracadabrante que je n'ai pas pu m'empêcher de rigoler. J'ai bien compris ce qu'il essayait de faire avec son parallèle temporel et son lot de coïncidences et oui, ça m'a bien intriguée quelques secondes. Mais l'histoire et les personnages manquent tellement de fond qu'il m'a été impossible de me laisser faire. Quelle différence avec par exemple Maman a tort où la psychologie des personnages et la mécanique de la mémoire étaient tellement fouillés que ça devenait captivant. Là, on a juste envie de coller une claque à Nathy pour la réveiller et puis passer à autre chose. Donc, j'aurais mieux fait de suivre mon instinct et de faire l'impasse. D'ailleurs, c'est ce que je vais faire pendant un moment, le temps que monsieur se régénère. C'est vrai qu'il a quand même produit son meilleur en début de carrière (Nymphéas noirs, donc) ce qui n'est pas simple, mais il a sorti des choses tout à fait honorables depuis. Puisqu'il aime bien le dire en chansons (mais là quand même, le pauvre Bashung n'a pas hérité du meilleur), pour l'instant, sur l'air de "Capri"... Bussi... c'est fini...

sabine59

Le 06/04/2019

#127926; Vertige de l'amour J'ai crevé l'oreiller J'ai dû rêver trop fort...#127926; J'avais zappé l'avant-dernier livre de l'auteur, le titre de ce dernier me tentait, alors...décollage ! Pendant le tiers du roman, je n'ai pas vraiment décollé, en fait. Ni rêvé, hélas ! Encore moins trop fort...Bon, d'accord, deux périodes temporelles , 1999 et 2019 , qui semblent se télescoper, c'est intrigant. Et on sait que Michel Bussi aime placer ses intrigues sous le signe du temps. Mais le fait que le livre hésite sans arrêt entre" La machine à remonter le temps" et " Quand Nathy rencontre Ylian" m'a quelque peu agacée. Nous suivons les étranges coïncidences liées aux différents vols de Nathalie, hôtesse de l'air , la pagaille dans la tête, car certaines phrases énigmatiques nous dérangent. Ensuite, évidemment, on veut savoir: magie? Folie? Manipulation? Et on s'accroche. Mais c'est long , malgré le talent de l'auteur pour nous maintenir en haleine, et cette quête éperdue d'un passé amoureux ne m'a pas du tout touchée. Les personnages non plus. J'ai eu l'impression de plonger dans un romantisme de pacotille... Tout m'a paru factice, truqué. La fin est comme souvent chez l'auteur précipitée et peu vraisemblable. Moi qui ai tant aimé " Nympheas noirs", je suis vraiment déçue ! Pourtant, les avis des babeliotes sont plutôt positifs. Je ne me fais en tout cas aucun souci pour Michel Bussi, il connaitra encore le succès avec ce dernier opus. En ce qui me concerne, le vertige de l'amour, je l'ai davantage en écoutant Alain Bashung...

Stelphique

Le 06/04/2019

Quand l’hirondelle sera partie Quand la parenthèse sera refermée Quand l’aile du bonheur sera repliée Dans le ciel du monde Que restera t-il de leur amour? #10024; Quand Ylian et Nathy seront séparés Quand la cage sera refermée Quand le hasard se sera bien amusé Dans l’espace d’une goutte Que restera t-il de leur amour? #10024; Laisse-moi un peu de temps Une page, un chapitre, une pluie de mots Une phrase, un paragraphe, une envolée de plumes #10024; Quand ce roman m’aura emmenée Aux quatre coins du monde Quand Montréal. Los Angeles. Barcelone. Jakarta. Aura dévoilé ses secrets de passion Que restera t-il d’eux? #10024; Quand la folie aura brouillé Le tumulte des années Quand l’envoûtement aura fait sonné La mélodie de leur cœur Que restera t-il d’eux? #10024; Laisse-moi un peu de temps Une page, un chapitre, une pluie de mots Une phrase, un paragraphe, une envolée de plumes Un sentiment dans une métaphore Une émotion dans un envol Un bouleversement dans le final Un déclic dans une chanson #10024; Quand mes sens seront déboussolés Parce que j’aurai bousillé deux mi-nuits Quand j’aurai mis à mal mes hypothèses Quand j’aurai compris la force des coïncidences Que va t-il me rester? #10024; Laisse-moi un peu de temps Une page, un chapitre, une pluie de mots Une phrase, un paragraphe, une envolée de plumes Laisse-moi rassembler le tout Avant de quitter ces deux amoureux fous Piégés dans une promesse désespérée Laisse-moi un petit espace d’écriture Où mon cœur fera escale pour ressentir Dans le roman émouvant de Michel Bussi La magie d’une belle histoire. Laisse-moi un peu rêver, Rêver trop fort peut-être, Mais laisse-moi croire que L’amour peut vivre hors du temps, Et qu’une seule pierre, peut déjouer le destin… Ma note Plaisir de Lecture 9/10

RomansNoirsEtPlus

Le 03/04/2019

Le talent ne se dissout pas avec la célébrité. C’est le constat que je fais après avoir lu ce dernier opus de l’écrivain normand. Un roman dont l’écriture et le style vous donne envie de le lire d’une traite.Un scénario original dont les deux histoires gigognes se déroulent en parallèle à 20 ans de distance. L’héroïne de ces deux récits se nomme Nathalie . Nathy , pour les intimes, est hôtesse de l’air . Elle partage  sa vie entre sa maison en bord de Seine et les vols longs courriers qui lui font sillonner la planète bleue dans tous les sens . Mère de deux grandes filles , son mari Olivier s’est habitué de ses absences qui lui pèsent parfois . Sa vie bien rodée va basculer ce 12 septembre 2019 . Alors qu’elle s’apprête à repartir pour de nouveaux périples et rejoindre l’aéroport de Roissy CDG , quelques petits  détails , comme sa feuille de route pour les prochains jours , Montréal – Los Angeles – Jakarta  , comme la musique qui sort de son autoradio alors qu’elle fait la route ou comme ses collègues de vol avec qui elle n’a pas voyagé depuis des années , se transforment peu à peu d’évènements dus au simple hasard en coïncidences de plus en plus étranges qui la ramènent vingt ans plus tôt en septembre 1999 . Replonger dans le passé c’est raviver pour Nathy les souvenirs de ces moments merveilleux et magiques , en dehors du temps , où les sentiments fulgurants balayent tout sur leur passage et notamment les certitudes de ne jamais retomber un jour follement amoureuse .Le hasard d’une rencontre qui fait que le guitariste émérite et l’hirondelle se sont trouvés pour ne plus se quitter durant quelques jours inoubliables entre Montréal , San Diego , Barcelone et Jakarta . Mais le hasard n’existe pas et Nathalie va vite le comprendre à ses dépends . Je dois vous avouer avoir une nouvelle fois succombé à la prose de Michel Bussi . Si ce récit peut apparaitre moins noir par rapport à d’autres romans de l’auteur , celui-ci baigne dans une émotion incroyable qui vous fait avoir les larmes aux yeux par moment . Son style , inimitable , vous entraine , comme sa principale protagoniste - qui va de surprises en surprises - dans une spirale infernale d’incertitudes difficilement soutenables pour peu que l’on soit obligé de lâcher le livre quelques instants . J’ai aimé sourire à ces bons mots - j’ai même imaginé Michel Bussi dans son bureau riant en les écrivant - et ces descriptions du quotidien , constituées de petits riens , de détails anodins , mais qui , au final , crée une atmosphère inédite et donne au récit un relief unique . Enfin comment ne pas évoquer ces personnages de fiction tellement réels que l’on s’identifie si aisément à eux et dont la sincérité des sentiments ne fait aucun doute . Un roman « feel good » qui vous fait en plus passer un merveilleux moment de littérature . Bravo !