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J'ai dû rêver trop fort

de Michel Bussi , date de sortie le 28 février 2019
J'ai dû rêver trop fort

J'ai l'envie de surprendre mais aussi d'émouvoir.
Je ne cherche pas à retranscrire la réalité, mais à la sublimer.

Michel Bussi

Le... Lire la suite
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La fiche détaillée

Résumé

J'ai dû rêver trop fort

J'ai l'envie de surprendre mais aussi d'émouvoir.
Je ne cherche pas à retranscrire la réalité, mais à la sublimer.

Michel Bussi

Les plus belles histoires d'amour ne meurent jamais.

Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.

Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu'il n'y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?

Qui joue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?

Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu'on peut remonter le temps ?

En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J'ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des coeurs qui battent trop fort.

Au suspense diabolique de ses histoires, Michel Bussi allie la force et la justesse de l'émotion. Depuis Nymphéas noirs, cette « signature » l'a placé parmi les auteurs préférés des Français.

Caractéristiques

Titre J'ai dû rêver trop fort
Auteur Michel Bussi
Date de parution 28 février 2019
Nombre de pages 476 pages
Dimensions 23,00 cm x 14,00 cm
Poids 517 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-258-16283-9 - 9782258162839

4,8/5

missmolko1

Le 03/03/2019

Michel Bussi nous a habitué à de très bons romans et J’ai dû rêver trop fort est une nouvelle fois à la hauteur. Pour être complètement honnête, je l’ai dévoré en moins de 24h tant j’ai été prise par l’intrigue et vous l’aurez compris, ce roman est un vrai coup de cœur. On fait la connaissance de Nathalie (ou Nathy pour les intimes), hôtesse de l’air de 53 ans, mariée et mère de deux grandes filles. Elle revit étrangement tout ce qu’il s’est passé 20 ans plus tôt : son planning de vol avec une première escale à Montréal, puis Los Angeles, puis Barcelone et enfin Jakarta. Plein de coïncidences se réalisent et il y a forcément quelqu’un derrière tout ça, mais qui ? Qui veut lui faire revivre le passé et sa rencontre avec Yl ? L’intrigue est prenante dès les premières pages, le suspense monte progressivement et il est impossible de quitter Nathy sans connaitre le fin mot de l’histoire. D’autant que notre héroïne est très attachante et son histoire avec Yl tellement belle qu’on n’a pas envie de les quitter. La fin est triste mais j’ai aimé ce rebondissement autour de Charlotte. L’auteur nous a habitué au dépaysement dans ces romans : la Normandie, la Réunion, la Corse ici on voyage au fil des escales de Nathy et par un samedi pluvieux, blotti dans son canapé, c’est si agréable : découvrir les rues de Montréal, San Diego et la frontière Mexicaine et flâner dans les rues de Barcelone.

JIEMDE

Le 28/02/2019

Hasard, folie, manipulation ou envoûtement ? 4 hypothèses pour expliquer les signes du passé qui resurgissent dans la vie de Nathy. Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta… 4 vols successifs pour cette hôtesse de l’air, qui deviennent autant de pèlerinages involontaires sur les traces de son amour passé. Michel Bussi n’est pas – encore – Dumas, mais dans J’ai dû rêver trop fort, il nous rejoue déjà vingt ans après ! Entre 1999 et 2019, il plonge Nathy (et nous avec) dans une de ses implacables mécaniques, la remettant sur les traces d’Ylian, sa passion de jeunesse qui ne s’est jamais éteinte, même si elle est désormais mariée, mère et rangée. Et quitte à affronter le passé, autant aller jusqu’au bout, peu importe les dégâts… Comme d’habitude, c’est rythmé, remarquablement documenté et sans abus de twists faciles et répétés. On y retrouve la patte Bussi, qui au-delà de l’intrigue, soigne sa géographie et distille çà et là de nombreuses références passionnées à la chanson, au cinéma ou à la littérature. Et sans spoiler, à des événements d’actualité qui l’ont marqué… Et puis il y a l’amour, omniprésent, prétexte à quelques réflexions profondes sur l’unicité amoureuse, la passion, ou l’amour d’une muse qui seul peut permettre à l’artiste de se dépasser et se réaliser. Difficile de ne pas y voir un clin d’œil personnel… Bref vous l’aurez compris, il est très bien le nouveau Bussi, peut-être plus mûr que les précédents. Et même si pour de nombreuses raisons je ne suis pas objectif avec cet auteur, comment pourrais-je ne pas aimer quelqu’un qui place une partie de son intrigue à Porte-Joie, îlot de nature, d’eau et de verdure en bord de Seine ? Une terre assurément productrice d’auteur talentueux !

LeaTouchBook

Le 28/02/2019

Chronique de Grybouille sur Léa Touch Book : Mesdames, Messieurs, Vous qui vous préparez à voyager sur ce vol Air Bussi. Vous voudrez bien, redresser vos fauteuils ! Rabattre vos tablettes ! Accrocher vos ceintures ! Nous vous souhaitons un bon voyage.. . Eh, oui ! Michel BUSSI débarque et nous embarque vers une destination dont il a le secret, celle où tout semble écrit d’avance et où le lecteur est bercée d’illusions en attendant le dénouement de l’histoire. Ce nouveau roman aurait pu s’appeler « Un avion sans elle », mais le titre était déjà pris. Alors, quitte à voyager sur deux années 1999 et 2019 autant rêver, même si c’est trop fort, non ? L’histoire, Nathalie, Nathy pour les intimes, 53 ans, hôtesse de l’air, mariée, deux enfants, une maison en bord de Seine, un mari fou d’elle et une histoire qui commence vingt ans plus tôt en 1999. Puis en 2019, au cours d’un de ses déplacements professionnels, Nathy va apprendre que tout acte à ses conséquences.. . Même si choisir ce n’est pas renoncer. Comment expliquer la même séquence de vols, à la même période, avec le même commandant de bord, la même copine de toujours, cette impression de déjà vu, même si la Nathy d’il y a vingt ans n’est plus la même qu’aujourd’hui… Le temps et les fantômes ne reviennent jamais dit-on ! et pourtant… Avec une hirondelle et un galet gris voilà, au final, le magicien Michel BUSSI nous livre un très beau roman sur le temps qui passe, les regrets que l’on digère plus ou moins bien, sur les non-dits, les blessures qui ne sont pas cicatrisées, et ce passé qui nous construit… Des personnages, Nathy, « Je butte contre ma valise… Mon armoire est ouverte… Mon tiroir est entrouvert…Pas celui de mes bijoux…Celui de mes secrets… » Olivier « est parfait. Peut-on aimer un homme parfait ? » Laura, l’ainée de Nathy et Olivier, infirmière à Bichat, « Hors de question d’emmener mes deux affreux… » Margot, la cadette, « Merde, c’est maman ! » Valentin, le mari de Laura, «C‘est ton père qui m’a appelé… » Noé et Ethan, les enfants de Laura et Valentin, « Sages, les bébés… On ne fait pas de bruit et on écoute les oiseaux. » Florence, Flo, la copine de 30 ans, « Fonce, je te dis. » Charlotte, la petite protégée, « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. » Jean-Max, le commandant de bord, « Ici le commandant…, attachez vos ceintures… » Ulysse, « Organisateur de ce concert… » Et Yl… « Le temps…est un long fleuve. Il ne s’arrête jamais. Il coule toujours dans le même sens. Et pourtant, il est impossible de voir à quelle vitesse chacune des gouttes avance… Comment savoir si l’une est plus pressée ou si une traine en route ? Ou si l’une d’elles s’arrête, laissant le reste de la rivière continuer ? » Le p’tit Duc va en rester là, le reste, tout le reste, vous le découvrirez en fouillant les placards. Là où sont cachés les « cadavres » …

culturevsnews

Le 27/02/2019

'ai dû rêver trop fort", un titre emprunté à la chanson "Vertige de l'amour" d'Alain Bashung, peut se lire à la fois comme un poignant roman d'amour et un thriller machiavélique à l'intrigue bien ficelée comme Michel Bussi en a le secret. Bâti à la façon d'un jeu de miroirs sur deux époques et différents continents, le 12e roman de l'écrivain raconte l'histoire d'une femme, hôtesse de l'air mariée et mère de famille âgée de 53 ans comme l'auteur, qui revit, à vingt ans d'intervalle, une histoire d'amour avec un musicien. Les coïncidences entre passé et présent qui bousculent la vie de la narratrice ne sont-elles dues qu'au hasard ? "J'ai envie de surprendre mais aussi d'émouvoir. Je ne cherche pas à retranscrire la réalité, mais à la sublimer", explique l'ancien professeur de géographie à l'université de Rouen et chercheur (spécialiste de la géographie électorale) au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). La situation de départ est des plus classiques et en outre, le lecteur se rend compte que la narration est débarrassée de mélancolie et de vague à l’âme, qu’elle reste dans un ton léger avec quelques réactions exagérées pour un effet comique. Évidemment, ce n’est pas une histoire basée sur l’action pourtant le lecteur se retrouve vite immergé dans cette histoire grâce a cette art qu’a Michel BUSSI de si bien écrire. C’est un livre agréable et les personnages sont hauts en couleur, charismatiques, attachants. En sortant de cette œuvre, le lecteur se rend compte qu’il sourit, encore sous le charme de Nathy et de ses escales, et des décors, totalement subjugué par ce récit qui a réuni cette femme et cet rencontre. Il n’a pas ressenti de manque du fait de l’absence de noirceur ou de complexité des personnages. Le lecteur va apprécié à sa juste valeur ce conte à la forme sophistiquée et enlevée, avec une nostalgie assumée. Note : 9,5/10