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Celle qui pleurait sous l'eau

de Nicolas Tackian , date de sortie le 02 janvier 2020
Si Clara n'avait pas aimé cet homme, elle serait toujours en vie.

Aujourd'hui, Clara n'est plus qu'un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magni... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Si Clara n'avait pas aimé cet homme, elle serait toujours en vie.

Aujourd'hui, Clara n'est plus qu'un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d'une piscine parisienne. Le suicide paraît évident.

Tomar est prêt à fermer le dossier, d'autant qu'il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda, son adjointe, veut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste.

Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu'à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité - et l'appui de Tomar - pour venir à bout de cette enquête bouleversante.

Qui rendra justice à celle qui pleurait sous l'eau ?

L'AVIS Du libraire

L'avis de Fanny de l'Espace Culturel de Castres :
"Une écriture cinématographique, un sujet sensible et un travail d'immersion dans "le bastion" très réussi."

Caractéristiques

Titre Celle qui pleurait sous l'eau
Collection Calmann-Lévy noir
Editeur Calmann-Lévy
Date de parution 02 janvier 2020
Nombre de pages 243 pages
Dimensions 22,00 cm x 14,00 cm
Poids 310 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7021-6624-6 - 9782702166246

4,4/5

Killing79

Le 21/01/2020

Après un détour par un one-shot, Niko Tackian revient avec une nouvelle enquête, menée par son héros récurrent Tomar Khan. Toujours entouré de son équipe de choc, il va devoir faire face à un suicide énigmatique. Moins présent sur l’affaire elle-même, le charismatique commandant prend de l’épaisseur à chaque épisode. Son passé, son caractère s’étoffe, on le connaît de mieux en mieux. Ainsi on l’apprivoise et on ressent de plus en plus d’empathie envers lui. Sous son apparence physique forte, son caractère bien trempé et sa droiture, se cache un être tourmenté et désemparé, qui a souvent dépassé la ligne jaune. L’auteur réussit parfaitement à matérialiser ce paradoxe et rend ainsi son personnage plus humain donc plus attachant. Comme d’habitude, dans cet opus, l’auteur n’aborde pas seulement la violence physique mais aussi la violence mentale. Il démontre que malgré son côté abstrait, celle-ci peut faire des dégâts monstrueux sur les victimes. De plus, le manque de preuves rend particulièrement difficile la désignation de coupable. Même avec toutes les certitudes, il manque souvent des éléments pour punir le fautif. Les chapitres sont courts, l’aventure file à toute vitesse. Le récit est assez visuel grâce à la plume cinématographique de Niko Tackian. En plus de l’efficacité qui est à nouveau au rendez-vous, cette aventure a aussi une portée sociétale. Dans le climat actuel post #MeToo, cette enquête est une nouvelle pierre à l’éveil des consciences. Elle développe un cas de figure encore beaucoup trop présent à notre époque. Elle est un témoignage supplémentaire de la toxicité subite par certaines femmes et du combat qui reste à mener pour que cela cesse. Comme d’habitude avec cet écrivain, j’ai trouvé le roman trop court parce que j’aurais aimé en profiter un peu plus. Mais je suis ravi d’avoir pris cette habitude de lire mon petit Tackian tous les ans, comme une friandise, et je vous conseille d’en faire de même !

musemania

Le 15/01/2020

Pour celles et ceux qui suivent mon blog ou les réseaux sociaux, vous devez savoir que j’aime beaucoup la plume de Niko Tackian. Je l’avais découvert avec son livre « La nuit n’est jamais complète », je l’avais littéralement adoré. Ensuite, grâce notamment au Prix des Lecteurs du Livre de Poche, je m’étais plongée dans sa série « Tomar Khan ». Voici, ici, le troisième épisode de la série, si je puis dire, après « Toxique » et « Fantazmë ». Qu’elle ne fût ma grande joie quand j’ai découvert que ce thriller était retenu pour les membres du jury du mois de mars dont je fais partie, dans la catégorie « Polar ». Je voudrais insister sur un élément en particulier : même si ce livre peut-être lu indépendamment des deux premiers, je vous conseille que trop de lire ces précédents. En effet, des rappels sont faits mais je pense que vous ne pourrez découvrir toute la richesse de la psychologie de chacun des personnages qu’en ayant une vue d’ensemble. Les livres de Niko Tackian ne sont pas très épais et donc malgré des allusions, il serait facile d’occulter certaines subtilités de la trame. On y retrouve donc le commissaire Khan, toujours tiraillé par ses démons personnels dans une nouvelle enquête : cela semble être le suicide d’une jeune femme dans une piscine publique parisienne. En plus de ce personnage assez « brut » mais ô combien attachant, son équipe est également toujours de la partie. Encore une fois, j’ai été conquise par la plume de cet auteur. L’absence de fioritures fait qu’il va droit au but, sans passer par de longues tergiversations pour boucler son histoire. Traitant en particulier du sujet des violences faites aux femmes, il le fait avec pudeur et sensibilité. Donnant la parole aux femmes et en particulier à celles souffrant en silence, au-delà du thriller, la mise en lumière du personnage de Rhonda montre qu’il a réfléchit plus loin que la simple résolution d’une enquête policière. Là encore, Niko Tackian tente de se rapprocher au mieux de la réalité, sans édulcorer le milieu policier et ses nombreuses contraintes. Bref, vous avez compris que j’ai dévoré ce livre en l’appréciant beaucoup. Une belle plume pour un auteur qui – malgré son succès – a su rester humble et très disponible pour ses lecteurs. Si vous ne connaissez pas cet auteur, il n’est pas encore trop tard! Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle 2020, dans la catégorie « Polar », de la sélection pour le mois de mars.

gruz

Le 07/01/2020

Après un titre qui claque (« Toxique »), un autre qui joue avec les langues (« Fantazmë »), le troisième acte des aventures du commandant Tomar Khan sonne d’une poésie mélancolique. Chaque opus de cette trilogie inachevée possède sa propre ambiance. « Celle qui pleurait sous l’eau » ne déroge donc pas à la règle et l’atmosphère colle assez bien avec son nom. Autant les deux premiers livres pouvaient presque se lire individuellement, autant celui-ci mérite qu’on connaisse ce qu’il s’est passé durant « Fantazmë ». On est, en effet, au plus près de Khan durant cette intrigue, en parallèle de l’enquête autour d’un suicide. Tomar a des blancs, des trous de mémoire, il va se retrouver forcé de les combler. Après un précédent roman qui parlait du non respect des droits fondamentaux de l’Homme, on pourrait dire que cette fois-ci il est question des droits des femmes. Un sujet tout en sensibilité qui imprime le tempo et l’ambiance. C’est d’ailleurs davantage l’adjointe Rhonda qui mène le bal, Tomar étant empêtré dans ses affaires. Ce récit est sans doute moins musclé que le précédent, mais Niko Tackian reste fidèle à son style. Une écriture cinématographique (il dit lui-même réfléchir en images), un rythme soutenu, des chapitres courts. Une manière assez graphique de décrire les scènes, même la mort. Rentre justice. L’obstination de cette équipe de policier. Quitte à flirter avec les lignes jaunes. Il y a du rythme, il y a de l’action, mais aussi de l’émotion. Parce que chez Tackian le supplément d’âme est bien présent. C’est vrai que moi qui aime les romans denses, j’ai toujours un goût de reviens-y, et je trouve ses romans trop courts. Un peu frustrant, mais c’est le style de l’auteur et il s’y meut comme un poisson dans l’eau. A noter l’excellent travail d’immersion réalisé pour tout ce qui touche au 36 rue du Bastion, le bâtiment où se trouvent les services de la police judiciaire depuis juillet 2017. On a vraiment l’impression d’entrer dans les coulisses. « Celle qui pleurait sous l’eau » est un thriller cadencé, au sujet sensible, qui touche à l’intime. La manière dont Niko Tackian y fait évoluer ses personnages les rend de plus en plus attachants. A suivre, clairement…

Valmyvoyou_lit

Le 03/01/2020

Un matin, dans le bassin d’une piscine parisienne est retrouvé le corps d’une jeune femme. La thèse du suicide paraît la plus probable, mais Rhonda, l’adjointe de Tomar n’arrive pas à fermer ce dossier. Elle veut comprendre ce qui aurait pu pousser Clara à mettre fin à ces jours. Tomar, quant à lui, est préoccupé par l’arrivée d’une nouvelle procureure qui semble déterminée à enquêter sur lui. C’est le troisième livre mettant en scène l’équipe Khan. Il me semble qu’à chaque opus, les personnages prennent plus d’épaisseur et de profondeur et laissent davantage filtrer leur humanité. A travers eux, on ressent l’empathie et l’intérêt pour la cause féminine que Niko Tackian semble porter. En effet, l’enquête qui obsède Rhonda traite de violence et de maltraitance psychologiques de la part d’hommes qui profitent de la fragilité de certaines femmes. De plus, par la voix de la mère de Tomar, comme un fil conducteur dans la vie de notre enquêteur adoré, l’auteur traite des violences conjugales et également du courage des femmes. Une fois encore, Ara m’a touchée par un geste fort et désintéressé. Tomar est un homme sensible, entouré de femmes battantes. L’enquête qui pèse sur les épaules de Tomar est une véritable menace. Pour la stabilité de sa relation avec Rhonda, il est important pour lui de connaître la vérité. En raison de sa maladie, il n’a aucun souvenir de ses actes. Il risque gros dans tous les domaines, mais il est prêt à tout tenter pour découvrir la réalité des faits, il veut savoir s’il est coupable ou non. Avant de lire Celle qui pleurait sous l’eau, j’avais participé à l’enquête sur le site PciAgent. J’avais adoré le concept et je n’avais qu’une hâte, c’était de lire le livre. Il a été à la hauteur de mes espérances, car je l’ai adoré. Conclusion Ce polar traite d’un sujet peu connu et provoque une véritable prise de conscience. Sans entrer dans les détails pour ne pas spolier, j’ai aimé que l’auteur alerte sur la manipulation psychologique et montre le manque de réponse à cette maltraitance. De plus, j’ai ressenti, avec bonheur, que Niko Tackian n’en avait pas fini avec l’équipe Khan et je pense qu’il a encore des enquêtes à nous offrir. J’ai, moi-même, été manipulée par l’auteur, car j’ai suivi, plusieurs fois, de fausses pistes. Enfin, j’ai aimé le soin qu’il a apporté à étoffer les portraits des personnages me permettant de m’attacher de plus en plus à eux. Je remercie sincèrement Adeline des Éditions Calmann-Lévy pour ce service presse.

SylvieBelgrandReims

Le 06/12/2019

Avec ce troisième volet des enquêtes de Tomar Kahn, Niko Tackian est en plein dans l'actualité, puisque l'enquête principale porte sur le meurtre d'une femme martyrisée, manipulée, brisée par son amant. C'est bien écrit : brutal quand c'est nécessaire, tendre quand il le faut. Mais l'intérêt principal pour moi, même si ça peut surprendre les amateurs de polar pur et dur, c'est qu'il est beaucoup question de l'évolution de Tomar et Rondha. Je peux me tromper, mais j'ai le sentiment que Niko Tackian donne de l'épaisseur à ses héros, les construit, pour les ancrer dans la durée. On sent son attachement pour eux. Et j'aime ça. Beaucoup. À lire, même si vous n'avez pas encore lu les deux précédents épisodes. #CelleQuiPleuraitSousLeau #NikoTackian #CalmannLevyNoir #CalmannLevy #polar #thriller #lecture #livres #chroniques Le quatrième de couverture : SI CLARA N’AVAIT PAS AIMÉ CET HOMME, ELLE SERAIT TOUJOURS EN VIE. Aujourd’hui, Clara n’est plus qu’un dossier sur le bureau de Tomar Khan. On vient de la retrouver morte, flottant dans le magnifique bassin Art Déco d’une piscine parisienne. Le suicide paraît évident. Tomar est prêt à fermer le dossier, d’autant qu’il est très préoccupé par une enquête qui le concerne et se resserre autour de lui. Mais Rhonda,son adjointe, peut comprendre pourquoi une jeune femme aussi lumineuse et passionnée en est venue à mettre fin à ses jours. Elle sent une présence derrière ce geste. Pas après pas, Rhonda va remonter jusqu’à la source de la souffrance de Clara. Il lui faudra beaucoup de ténacité – et l’appui de Tomar – pour venir à bout de cette enquête bouleversante. QUI RENDRA JUSTICE À CELLE QUI PLEURAIT SOUS L’EAU ?