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Soul circus

de George P. Pelecanos , date de sortie le 09 juin 2004
Il ne fait pas bon être détective privé de nos jours à Washington. Derek Strange, lui, ne choisit pas toujours ses clients. Et cette fois, il doit travailler pour le compte d'un malfrat.

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La fiche détaillée

Résumé

Il ne fait pas bon être détective privé de nos jours à Washington. Derek Strange, lui, ne choisit pas toujours ses clients. Et cette fois, il doit travailler pour le compte d'un malfrat.

En ville, on parle beaucoup du procès de Granville Oliver, un ponte de la drogue. Les accusations qui pèsent sur lui - et c'est Phillip Wood, son ancien bras droit, qui l'accuse - sont si lourdes que la sentence semble évidente: il va être condamné à mort. En désespoir de cause, ses avocats font appel à Strange.

Strange n'est pas dupe des méfaits d'Oliver, mais pour lui, la peine de mort est intolérable. Il part donc à la recherche de Devra Stokes.

Bienvenue à Washington!

Adulé par ses pairs (Connelly, Leonard, Lehane), Pelecanos donne ici toute sa mesure: celle d'un maître du dialogue. Et d'un moraliste aussi étranger au «politiquement correct» qu'au charme faisandé de la pègre.

Caractéristiques

Titre Soul circus
Collection Soul fiction
Date de parution 09 juin 2004
Nombre de pages 393 pages
Dimensions 23,00 cm x 15,00 cm
Poids 503 g
ISBN / EAN 2-87929-364-2 - 9782879293646

4,5/5

moravia

Le 18/01/2015

Et 1, et 2 et 3 ! George P. Pelecanos ballon d'or du polar. Et ils sont où ? Et ils sont où ceux capables de rivaliser avec lui ? En France je ne vois pas... Aux States seul James Ellroy m'avait autant secoué lors de sa découverte. Oui, ils ont du pain sur la planche ces pseudos écrivains, qui se publient dans le genre policier parce que c'est un marché "porteur", pour arriver ne serait-ce qu'a la cheville de ce livre. Après une telle lecture, ils sont balayés, oubliés. George P. Pelecanos fait preuve d'une maitrise totale du scénario, de la langue. Un puzzle à mille pièces phénoménal. Le lecteur qui n'aime pas ce livre peut tout arrêter définitivement. Il n'est pas fait pour ce genre littéraire tout simplement. Et moi petit veinard, j'ai encore un bon petit tas de titres à découvrir pour passer l'année... je vais faire durer comme un bon alcool qui se déguste religieusement.

jovidalens

Le 21/08/2013

C'est ce qui s'appelle une lecture à forts handicaps ! Au moins, trois ou quatre ! Et pourtant... Premier handicap : j'arrive juste à reconnaîte une 2CV alors les voitures américaines des années antédiluviennes genre "Chevelle" et consort, cela donne une touche "Starky and Hutch" au récit Second handicap, et celui là de taille : j'aime pas la soul ! et à toutes les pages ils écoutent des vieux trucs des années 70 ! Troisième handicap, qui rejoint le premier, je n'y connais rien en arme ; en grattant un peu, je me souviens de quelque marque comme un colt ?! Quatrième handicap, et de taille maxi : j'ai beaucoup aimé "The Wire" Donc, ça partait mal ! Mais c'est quand même un excellent auteur de polar Monsieur Pelecanos. Excellent titre : "Soul Circus" , l'équivalent des gladiateurs qui s'entretuent dans l'arêne pour amuser le peuple romain ! Comme il l'a déjà prouvé dans "The Wire", il connaît très bien son sujet, et l'environnement économique et social des quartiers pourris des grandes villes américaines. Des adolescents à la dérive, sans avenir et sans éducation, laissés à eux-mêmes face à l'incurie des politiques, des parents dépassés, une société qui les ignore. Comment ne pas penser à cet essai d'un journaliste américain, qui se gaussait de l'interprétation érronnée de statistique : la police se complimentait d'une baisse de la délinquance qui en fait s'expliquait par la légalisation de l'avortement quelques années auparavant. La chute du nombre de délinquants, c'était le nombre d'enfants qui n'étaient pas nés. Même chose pour la libre circulation des armes à feu : il démontre avec quelle facilité et en toute légalité des armes sont introduites dans le milieu de la pègre sous le regard impavide de la société. Ce qui m'a le plus surpris, c'est que le coeur de son polar, c'est un réquisitoire contre ceux qui détournent le choix des citoyens qui refusent la peine de mort. Il démontre ici, que même si les électeurs se sont prononcés contre la peine de mort, le gouvernement fédéral arrive à l'imposer, en prenant le soin de sélectionner uniquement des jurés qui sont pour. De l'autre côté de l'Atlantique, il arrive aussi que... Résultat : un grand polar, sans temps morts, bien construit, où se croisent les points de vue de chacun des belligérants. Un peu trop machiste tout de même : pas beaucoup de femme qui sortent du lot (ou parfaites amantes, secrétaire, mères à oeillères et/ou défoncées). Et un polar "coup de geule" qui laisse entrevoir quelques solutions dans ces quartiers qui sont aussi des lieux de vie et de citoyenneté. Un ton lucide, amer, avec un soupçon de lassitude.