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Cupidon a des ailes en carton

de Raphaëlle Giordano , date de sortie le 18 juin 2020
Cupidon a des ailes en carton

Meredith aime Antoine. Elle voudrait tant être à la hauteur de leur histoire ! Or, comédienne en devenir, elle se sent comme une esquisse d'elle-même. Et... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Cupidon a des ailes en carton

Meredith aime Antoine. Elle voudrait tant être à la hauteur de leur histoire ! Or, comédienne en devenir, elle se sent comme une esquisse d'elle-même. Et vivre leurs sentiments un ton en dessous lui est insupportable. Germe alors l'idée de s'éloigner pour se trouver elle-même et mieux lui revenir.

Elle profite de sa tournée avec son amie Rose pour entamer son « Love Tour », et cheminer sur son amourability : améliorer sa capacité à aimer en transformant son rapport à soi, à l'autre, et au monde. Sur sa route, Meredith croisera de drôles de personnages qui la feront avancer. Ou reculer...

Cupidon est facétieux. Mais heureusement, il a plus d'une flèche dans son carquois !

Caractéristiques

Titre Cupidon a des ailes en carton
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 18 juin 2020
Nombre de pages 445 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 235 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-30628-7 - 9782266306287

3,8/5

Marie-Nel

Le 03/09/2019

C'est le second roman que je lis de Raphaëlle Giordano. Je l'ai découverte avec Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une et j'avais très envie de la lire à nouveau. C'est chose faite avec ce roman paru en janvier de cette année que j'ai emprunté à ma médiathèque. Raphaëlle Giordano est experte en développement personnel et à travers l'histoire de ses personnages, elle fait passer plein de messages et de conseils pour vivre le mieux possible. Ici, son sujet principal sera surtout l'amour, l'amour de soi, de l'autre et du monde. Elle va parler de ce thème à travers son héroïne principale, Meredith. Elle est jeune, en couple avec Antoine. Elle est aussi comédienne, elle joue un duo avec sa meilleure amie Rose, et c'est très difficile de percer et de se faire connaître. Du coup, elle a tendance à se rabaisser devant les autres, elle se sent très mal en société. Elle a également l'impression que rien ne va plus dans son couple. Sa situation professionnelle lui fait penser qu'elle dépend d'Antoine et elle ne veut pas de ça. Elle a en plus peur de tomber dans une certaine routine où elle ne sait pas s'ils restent ensemble par amour ou par habitude. Elle a ainsi l'étrange idée de mettre de la distance dans son couple et de faire une pause. Elle doit justement partir en tournée dans différents théatres avec Rose. Elle va mettre à profit ce temps pour réfléchir sur elle-même, sur son couple, sur sa vie en général. Elle décide donc d'imposer à son couple un arrêt de six mois et un jour. Antoine se plie à cette décision, il n'a pas trop le choix et si ça lui permet de vivre mieux ensuite avec Meredith, alors pourquoi pas. On va ainsi suivre Meredith et Rose pendant leur périple professionnel entre Paris, Marseille et Londres pour revenir ensuite sur Paris. Les petits contrats vont se succéder avec plein de péripéties et d'événements inattendus. Et Meredith en profitera ainsi pour faire le point sur sa vie, sur ses sentiments, sur ce qu'elle veut et surtout ce qu'elle ne veut plus. J'ai bien aimé ce personnage de Meredith, même si, parfois, elle a pris des décisions qui m'ont un peu décontenancée. Je ne suis pas sûre que j'aurais fait pareil. Faire une pause dans son couple peut être très dangereux, au risque de ne pas se retrouver à la fin. Elle a l'idée de tenir une sorte de journal, un cahier d'organisation plus précisément, qu'elle nommera le « Love organizer » qui va lui permettre d'améliorer sa capacité d'aimer, que l'auteure a eu l'excellente idée d'appeler « Amourability ». Ce cahier est découpé en cinq parties où elle note chaque jour ses réflexions et ses exercices. Ainsi, elle va travailler sur elle, sur elle et l'autre, sur elle et le monde, sur ses décisions et sur ses résultats. Bien sûr, tout ce que note Meredith est l'occasion pour nous lecteurs de réfléchir également sur notre propre cas. Je regrette qu'un tel livre n'ait pas été écrit plus tôt, il m'aurait beaucoup aidé à certains moments de ma vie où je doutais beaucoup et me demandait comment améliorer ma vie en couple. Je trouve que c'est un peu tard pour moi, maintenant, après trente ans de mariage. Je sais, vous me direz qu'il n'y a pas d'âge pour utiliser certains conseils, pour renouveler son histoire amoureuse. J'ai trouvé maintenant une certaine stabilité, une certaine sagesse dûe à l'âge aussi, et je n'ai plus besoin de tels conseils. Cependant, ils peuvent s'avérer très utile pour des couples aux histoires d'amour plus récentes. Pour avoir appliquer certains de ces avis présents dans ce livre, je peux vous dire que ça marche. J'ai donc trouvé très intéressant de suivre Meredith et Rose. J'ai beaucoup aimé cette dernière, elle est mère célibataire et se décarcasse entre sa passion de comédienne et sa vie de maman, ces deux choses sont parfois inconciliables. J'ai également bien aimé Antoine, qui est très amoureux de Meredith, qui doit accepter la séparation même si c'est très dur pour lui. Il va essayer de continuer à la chaperonner et l'aider, mais ce ne sera pas facile pour lui. Ce sentiment de se sentir proche des personnages est renforcé par le style de narration employé par l'auteure et par la construction du roman. Elle donne en effet la parole à chacun d'eux, Meredith, Rose et Antoine, et à chaque fois, elle utilise la première personne du singulier pour raconter. Ce « je » m'a permis de me sentir au plus près de chaque protagoniste, de me sentir dans la peau de chacun et de ressentir les sensations qui le traversent. L'auteure a très bien su se mettre dans la peau de chacun, qu'il soit femme ou homme, et exploiter ainsi chaque trait de caractère différent. En plus, les chapitres sont découpés en scène, comme dans un scénario ou une pièce de théâtre. Ils sont courts selon ce qu'il y a à dire, pas de bla-bla inutiles, on va droit au but. Les différents décors sont également bien décrits, on va vivre dans plusieurs villes et à chaque fois, l'auteure a bien su retranscrire les différentes atmosphères. Et pour ce qui est de la fin, là, elle m'a surprise. Je ne pensais pas du tout qu'on allait prendre ce virage. Je ne peux vous en dire plus, mais vraiment, je m'attendais à un final classique, où tout le monde se retrouve et est content. Eh bien non, Raphaëlle Giordano a corsé le jeu et fait vivre à ses personnages de petites complications inattendues. J'ai passé un bon moment de lecture. C'est bien écrit, le style est fluide, sans fioritures, ça se laisse lire tout seul. Les chapitres courts et les différentes péripéties font que la lecture se fait rapidement, les pages défilent assez vite. J'ai beaucoup aimé trouver à la fin du roman les mêmes conseils dont on parle dans le livre. Raphaëlle Giordano nous invite à faire notre propre « Love Organizer », et énumère les différents points dans chacune des sections. J'en ai retrouvés dedans que je connaissais déjà, d'autres moins que j'ai alors notés, à moins que je n'achète le roman une fois qu'il sera sorti en poche. Certains préceptes me semblent un peu dépassés pour moi et ma situation personnelle, mais d'autres pourraient encore m'être utiles. Je ne peux que vous conseiller ce roman si vous ne le connaissez pas encore ou si vous n'avez encore jamais lu de romans de cette auteure. J'avoue avoir une préférence pour son premier. Il ne me reste plus qu'à lire le second, Le jour où les lions mangeront de la salade verte, pour continuer à me faire mon avis sur cette auteure. Celui-ci est pour l'instant très positif. Ce sont des lectures qui ne peuvent laisser indifférents et qui poussent à la réflexion sur soi-même et ça j'aime beaucoup quand ma lecture a ce double emploi de me divertir et de me faire réfléchir.

Ladybirdy

Le 21/04/2019

Parce que j’avais aimé son premier roman (Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une), j’ai embarqué cette nouveauté en pensant l’affaire dans le sac. Et bien non. Parce qu’on aime un roman de développement personnel dans un moment charnière, avec le besoin de ce type de conseils dans un moment précis. Dix ans plus tard, Cupidon me laisse de marbre. Raphaelle Giordano semble tituber entre deux styles. Roman ? Coaching ? Je ne sais pas trop dans le fond... Les romans qui prônent le développement personnel peuvent être très réussis pour autant que les conseils se glissent finement et astucieusement dans la trame. Éviter surtout de plomber le roman par des paragraphes moralisateurs à la noix. Bon ici, ça passe encore. Méridith est une femme qui doute constamment, qui manque de confiance et qui craint de s’ennuyer dans sa vie de couple un jour. Elle voit loin déjà. Pour éviter les désillusions futures, elle décide de faire un break dans son couple pendant six mois. Afin de faire le tour d’elle-même, d’enterrer ses démons et surtout de s’aimer elle avant tout. L’histoire pouvait être agréable mais malheureusement pour moi, je me suis bien ennuyée. Il n’y a pas de personnages plus importants que l’autre, pas d’élément modérateur, pas de boosteur, pas d’éveil ou de curiosité intellectuelle ou spirituelle. Un ressenti qui montre peut-être qu’avec l’âge, certains romans feelgood ou de coaching n’ont plus la cote, qu’on devient soit plus sage, plus intelligent qui sait et plus exigent aussi.

Ladoryquilit

Le 25/03/2019

Pour Meredith c'est sûr Antoine est l'homme de sa vie et elle l'aime plus que tout, seulement elle n'est pas prête. Elle qui espère percer en tant que comédienne, elle ne veut pas que leur histoire d'amour tombe dans une certaine routine. Alors elle décide de s'accorder du temps à travers un "Love tour" dans lequel elle espère trouver les réponses à toutes ses questions et améliorer sa capacité à aimer, son "amourability" comme elle l'appelle. De Raphaëlle Giordano j'avais lu Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une, la chronique d'ailleurs est par ici. En croisant ce dernier titre à la médiathèque, j'avoue que je l'ai emprunté sans me poser réellement de question et j'ai donc découvert Cupidon a des ailes en carton... C'est donc une histoire d'amour, mais pas une histoire qui ressemble à tellement d'autres. Ici, Meredith a peur de ne pas aimer comme il le faut Antoine, alors cette idée de "Love tour" est pour elle l'occasion durant 6 mois de s'éloigner de lui afin de mieux le retrouver. Elle se donne donc 6 mois pour faire taire ses doutes, améliorer sa capacité à aimer, avant de retrouver celui qu'elle aime. Mais ces 6 mois seront-ils bénéfiques pour elle ? Ne risque t'elle pas de perdre Antoine ? C'est une histoire plutôt originale certes que nous livre Raphaëlle Giordano, une histoire nous amène à réfléchir sur comment aimer vraiment, comment s'aimer d'ailleurs soi-même, et à réfléchir sur notre capacité même à aimer. C'est là toute l'histoire de Meredith. Meredith un personnage plutôt... particulier j'ai trouvé. Même si j'ai compris au fil des pages pourquoi elle faisait cela, je n'ai jamais réussi à l'apprécier, à la comprendre véritablement, et même à la trouver quelque peu égoïste. Honnêtement ? Quelle déception... Je pensais vraiment beaucoup apprécier ce titre, moi qui attendais avec impatience de le découvrir et ce fut tout le contraire ! Donc, oui, l'histoire est originale, mais tellement pleine de réflexions moralisatrices parfois bien dépassées. Je n'ai vraiment pas adhéré à tout ce que Raphaëlle Giordano véhicule entre ces pages, alors certes peut-être que je suis totalement passée à côté du thème du roman, mais j'ai trouvé plus d'une réflexion plutôt d'un autre temps... Et puis j'ai eu beaucoup de peine pour Antoine, l'attitude de Meredith laisse vraiment parfois à désirer, et il doit vraiment l'aimer plus que tout pour avoir réussi à supporter tout cela. Bref, ma déception est grande. Après avoir lu Cupidon a des ailes en carton je me demande vraiment si je lirais encore Raphaëlle Giordano, j'ai notamment encore Le jour où les lions mangeront de la salade verte dans ma PAL, mais pas sûre de l'en faire sortir... À vous de vous faire votre propre idée en attendant ! Cupidon a des ailes en carton de Raphaëlle Giordano est disponible aux Éditions Eyrolles / Plon.

Melisende

Le 05/03/2019

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une est le titre qui a révélé Raphaëlle Giordano. Je ne l’ai pas lu et en ai eu des retours tantôt éblouis, tantôt franchement déçus. Mais curieuse, j’avais envie de découvrir ce que l’autrice propose et ce qui plaît tant à certains dans ses livres. Je me suis donc lancée dans Cupidon a des ailes en carton, sans a priori, avec le sourire et ouverture d’esprit. Et j’ai été plutôt agréablement surprise par ce que j’y ai trouvé. La particularité de ce titre – et des anciens, il me semble – c’est le mélange assez intéressant entre le roman (une intrigue fictionnelle) et le développement personnel (une réflexion plus « pratique » sur un sujet en particulier) ; la fiction illustrant la réflexion, évidemment. Ici, sans surprise, Raphaëlle Giordano nous parle d’amour. Et elle nous en parle de façon « raisonnée », principalement à travers la quête un peu étrange de Meredith, l’héroïne au premier plan dans ce roman. La jeune trentenaire rêve de brûler les planches. Comédienne talentueuse mais ne s’étant pas encore fait un nom, Meredith manque cruellement de confiance en elle et se cherche. Elle aime Antoine, brillant homme d’affaire bien sous tout rapport, mais elle doute de l’amour qu’il peut lui porter, ne comprenant pas ce qu’il peut lui trouver. Et surtout, elle doute de pouvoir l’aimer correctement. Alors Meredith a une idée, elle va partir sur les routes pendant 6 mois et 1 jour, pour tenter de comprendre ce qu’elle ressent vraiment et surtout, pour trouver qui elle est et se prouver ce qu’elle vaut. Car selon sa théorie – que l’on découvre petit à petit – il faut s’aimer soi-même (et s’aimer bien) avant d’aimer l’autre (et de l’aimer bien). C’est la clef pour éviter les relations malsaines de dépendance affective, de jalousie maladive liée à un besoin de posséder entièrement l’autre… Autant de réflexions que j’ai déjà eu plusieurs fois au cours de ces dernières années et que je tente de mettre en pratique dès que l’occasion se présente. On peut donc dire que j’ai eu quelques atomes crochus avec l’héroïne et, plus globalement, avec la réflexion amenée par Raphaëlle Giordano. Mais je peux comprendre que cette intellectualisation du sentiment amoureux soit un peu déstabilisante. Après tout on parle d’émotions, de sentiments et donc de choses a priori difficiles à rationaliser. C’est presque enlever l’essence même de l’amour, sa spontanéité et son intensité que de vouloir tout contrôler. Peut-être. Ou pas. Etant ce genre de personnes très paradoxales qui tentent à la fois d’appliquer la théorie présentée ici mais qui possèdent également un caractère passionné et entier, je suis bien incapable de répondre. Mais je pense que se questionner sur ses sentiments, sur sa façon d’aimer (soi, le monde, les autres), ça ne peut qu’être bénéfique ou en tout cas pas nocif. Prendre du recul aide souvent à se sortir de situations que l’on pourrait juger inextricables de prime abord. Le roman gagne en intérêt grâce aux trois voix narratives mises en place par l’autrice. Celle de Meredith évidemment, mais aussi celle d’Antoine – qui m’a semblé un peu fade, je l’avoue – et celle de Rose, la meilleure amie qui relie les deux et que j’ai vraiment beaucoup aimée. C’est la touche de légèreté et de fraîcheur de l’histoire, le pilier indispensable. Elle a elle-même une vision assez précise de l’amour, certainement une vision qui n’est pas la bonne… mais elle apprend elle aussi de la quête de Meredith puisqu’elle la suit sur les routes, meilleure amie dans la vie et comédienne partenaire pour leur duo sur les planches. J’ai sincèrement passé un moment agréable avec ce livre auquel je n’ai pas grand chose à reprocher si ce n’est ce petit côté « too much » que j’ai parfois ressenti à la lecture de certaines scènes. Il faut bien avouer que certains éléments scénaristiques : l’oiseau surdoué, le gardien du parc bon samaritain… sont trop peu crédibles et donc à la limite du ridicule. Mais l’autrice a su équilibrer son récit, alors heureusement, on ne franchit jamais la marche de trop. Je ne sais pas si je lirai les autres livres de Raphaëlle Giordano mais celui-ci m’a apporté quelques heures d’évasion. C’est plutôt frais et divertissant, et en même temps aidant voire salvateur pour ceux qui auraient besoin de se poser quelques questions sur leur façon d’aimer/être aimé (leur « amourability »)… à condition de valider les théories de l’autrice (ce qui est mon cas).

orchidee2022

Le 06/02/2019

Une fois de plus "emportée" par ce roman de développement personnel de Raphaëlle Giordano! Ah l'amour!!! L'amour sous toutes ses formes!!! En long en large et en travers! Un doux coup de coeur !!!