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La nuit, j'écrirai des soleils

de Boris Cyrulnik , date de sortie le 10 avril 2019
La nuit, j'écrirai des soleils

« Je sais maintenant, grâce aux récits intimes de mon for intérieur, et aux histoires des enfances fracassées, qu'il est toujours possible d'écrire des soleil... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

La nuit, j'écrirai des soleils

« Je sais maintenant, grâce aux récits intimes de mon for intérieur, et aux histoires des enfances fracassées, qu'il est toujours possible d'écrire des soleils.

Combien, parmi les écrivains, d'enfants orphelins, d'enfants négligés, rejetés, qui, tous, ont combattu la perte avec des mots écrits ?

Pour eux, le simple fait d'écrire changea le goût du monde.

Le manque invite à la créativité. La perte invite à l'art, l'orphelinage invite au roman. Une vie sans actions, sans rencontres et sans chagrins ne serait qu'une existence sans plaisirs et sans rêves, un gouffre de glace.

Crier son désespoir n'est pas une écriture, il faut chercher les mots qui donnent forme à la détresse pour mieux la voir, hors de soi. Il faut mettre en scène l'expression de son malheur.

L'écriture comble le gouffre de la perte, mais il ne suffit pas d'écrire pour retrouver le bonheur.

En écrivant, en raturant, en gribouillant des flèches dans tous les sens, l'écrivain raccommode son moi déchiré. Les mots écrits métamorphosent la souffrance. » B. C.

Un livre bouleversant, de témoignage et d'émotion, où Boris Cyrulnik convoque les déchirures d'écrivains célèbres, les conjugue à l'aune de ses propres souffrances pour mieux convaincre chacun de nous des bienfaits de l'imaginaire, de la puissance du rêve, des pouvoirs de guérison que recèle l'écriture.

Caractéristiques

Titre La nuit, j'écrirai des soleils
Editeur O. Jacob
Date de parution 10 avril 2019
Nombre de pages 300 pages
Dimensions 22,00 cm x 15,00 cm
Poids 402 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7381-4828-5 - 9782738148285

3/5

Cer45Rt

Le 21/08/2019

Ils s'appellent Jean Genet, Victor Hugo, Balzac ou Rimbaud, et face à la tragédie, la nuit, ils écriront des soleils… Comme nous le dit si bien Boris Cyrulnik dans son dernier livre, un essai magnifique et très pertinent sur les pouvoirs de l'imagination pour combattre l'affliction… Dans "La nuit, j'écrirai des soleils", Boris Cyrulnik aborde à nouveau de la théorie de la résilience, et montre qu'on peut l'appliquer à nos chers écrivains. Tous les passionnés de littérature ( et je les crois nombreux sur ce site ) aimeront cette analyse intelligente, sensible et pertinente de ce qui fit de certains des plus grands écrivains qui soit, des auteurs si grands… "La nuit, j'écrirai des soleils" propose une analyse à la fois accessible et savante, permettant de s'initier à nombre de notions de neurologie/psychologie, etc. Un essai brillant, sur une thématique fascinante !!!

Phingari

Le 28/06/2019

Dernier ouvrage d'un auteur qui n'est plus à présenter, et dont j'ai lu (avec déjà pas mal de réserves) la plupart des ouvrages antérieurs, celui-ci m'intéressait particulièrement parce qu'il est censé traiter des causes psychiques profondes de la création, littéraire en particulier. Malheureusement, en dehors de l'hypothèse de la carence primordiale de la "niche affective", rien de solide ni de très nouveau ne vient étayer le texte, ni en théorie, ni en exemplification. On découvre un catalogue de cas, dont on ne voit pas très bien le lien entre eux, sauf d'époque (rapport entre l'enfance de Jean Genêt, dont par ailleurs on ne sait rien avant son abandon, et celle de Romain Gary, hypernichée au contraire? Pourquoi ce silence sur les grands auteurs "orphelins" du XIXè, et leurs situations diverses, riches d'intérêt justement). Des informations souvent de seconde main ou limitées à la doxa biographique de l'auteur (Pérec par exemple) , rien ou pratiquement rien sur les hypothèses et recherches actuelles, en génétique en particulier. Le tout servi par un ton quasi systématiquement sentencieux (phrase affirmative, sujet, verbe, complément) qui apparemment tient lieu d'argumentaire. Ouvrage parfait sur un plateau de télé mais pas dans une bibliothèque sérieuse.

Dianouche

Le 24/06/2019

Je termine cette lecture de Boris Cyrulnik. En fermant le livre, et comme cela m'arrive bien souvent je suis perplexe. Je ressens un décalage entre l'image que j'ai reçu du livre et de l'auteur, et ce que j'ai perçu en le lisant. Alors avant de juger, je me pose la question : suis-je bien équipée pour assimiler, je ne suis peut-être pas douée pour comprendre son écriture. C'est la première raison pour laquelle je me suis inscrite sur Babelio. Ce qui est bien, je m'aperçois, que ce point de vue n'est pas isolé. Beaucoup de redites,et effectivement peu de contenu pour l'ensemble du livre Cependant, j'y ai quand même retenu quelques apports de développement psychologiques.

denis76

Le 24/05/2019

Boris revient sur son traumatisme d'abandon : son père disparu à la guerre, la mère déportée à Auschwitz, il est arrêté à 6 ans et mis en prison, il apprend qu'il est Juif. Bien placé pour en parler, Boris revient aussi sur beaucoup d'enfants traumatisés : François Villon, Jean-Jacques Rousseau, Sade, Tolstoï, Mary Shelley, Alice Miller, Primo Lévi, Jean Genet, Jean-Paul Sartre, Romain Gary, Simone Veil, Gérard Depardieu. Chacun à sa manière, a subi un traumatisme plus ou moins précoce : perte d'un parent ou autre carence affective, Boris essaye de dégager un modèle. . Cependant, malgré la richesse des informations collectées, malgré la masse de références sur lesquelles il s'appuie, La nuit, j'écrirai des soleils reste à l'état d'analyse : il n'a pas fait la synthèse. La nuit, j'écrirai des soleils : dans la souffrance, je créerai des œuvres d'art. . Je vais essayer de dégager ce qu'il a voulu dire. Que l'on soit carencé, orphelin, qu'on subisse un manque, une perte, un deuil, que l'on grandisse dans un milieu pauvre verbalement, on peut réagir de plusieurs façons. -- On se laisse aller à l'isolement, on se renferme sur soi, et c'est une petite mort psychologique ; -- on se révolte, mais on rumine en boucle dans sa prison psychologique, on écrit un réquisitoire, mais on s'enferme encore en vase clos ; -- on a un projet, on part de la blessure psychologique pour rebondir sur un projet, une création artistique, poèmes, peinture, romans, et on crée une fiction avec plus ou moins de réalité, pour se libérer du trauma, et se réaliser : c'est la résilience. . On sent que le pauvre Boris, qui n'est plus à plaindre puisque médecin des neurosciences reconnu, a du mal à sortir de sa boucle de souffrance, et c'est à peine s'il glisse quelques mots de ce qui lui est arrivé ( ce qu'il ressent comme une brume ) au milieu des multiples biographies de compagnons d'infortune, qu'il réalise très bien. . Bref, non abouti, mais très riche : )

louloudesbois

Le 13/05/2019

Je n'achète que rarement des livres neufs et sortis récemment, mon portefeuille peu enclin aux folies m'obligeant souvent à trouver mes livres d'occasion. Là, j'avais vu une assez bonne interview de l'auteur dans La Grande Librairie, et je me suis dit pourquoi pas ? Je trouvais que le lien entre résilience et écriture était intéressant à creuser. Je ressors assez déçue. L'ensemble forme quelque chose d'assez brouillon, avec des idées assénées ça et là, sans argumentaire vraiment convaincant. Les exemples donnés ne sont pas très approfondis. On a l'impression que Cyrulnik est en roue libre. Finalement, l'interview était bien plus intéressante que le bouquin. Dommage.